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Author(s): Vašečka, Michal
Date: 2006
Date: 2006
Abstract: Que font les petits-enfants de l’histoire et des valeurs de leurs grands-parents quand ceux-ci ont connu l’immigration et traversé des épreuves majeures ? Comment tracent-ils leur propre chemin entre la fidélité au passé de leur famille, les tâches du présent, la préoccupation de transmettre à leurs enfants leurs références identitaires ? Comment se passent d’une génération à l’autre les traumatismes et les valeurs ? Quel regard les descendants des immigrés portent-ils sur leur histoire familiale ? Comment assument-ils la difficile responsabilité d’en témoigner ? Comment construisent-ils leur identité et leur place dans la société ? Les auteurs présentent et analysent vingt-cinq entretiens qu'ils ont menés avec des petits-enfants de Juifs venus de Pologne, qui ont connu l'exil, la difficile intégration en France, la guerre et la Shoah, les bouleversements historiques du XXe siècle. Deux entretiens réalisés en Pologne les complètent. A travers des récits de vie intense, les auteurs proposent une réflexion originale sur ces questions dont l'actualité récente en Europe a montré l'importance des enjeux individuels, sociaux, politiques. Ils éclairent aussi des aspects méconnus du judaïsme. A une époque où les migrations tendent à devenir un phénomène généralisé, où les guerres et les génocides se multiplient, les auteurs souhaitent contribuer à une réflexion sur le devenir des immigrés et de ceux qui ont été confrontés à un traumatisme historique majeur, et sur l'aide qu'ils pourraient recevoir.
Author(s): Kovács, András
Date: 2006
Abstract: [From the introduction to the article]
Between March and November 1999, under the auspices of the Minority Research Institute of the Department of Sociology, Eötvös Loránd University, I conducted a sociological survey of the current situation of the Jewish community in Hungary. In the course of the survey, 2015 respondents were interviewed. The most important demographic and social data were collected for four generations – from respondents’ grandparents to their children. Participants in the survey were asked to respond to questions concerning their relationship towards Jewish traditions and their acceptance or rejection of various forms of Jewish identity. They were also asked for their opinions on assimilation, integration and dissimilation, on Israel, and on the current significance of the Holocaust. Finally, an attempt was made to gauge the opinions of Hungarian Jews on the state of their own community, on their relationships with non-Jews, and on antisemitism in postcommunist Hungary.
My purpose in this article shall be to analyse the data that we collected in this latter area. Firstly, I shall reveal how Jews living in Hungary define antisemitism, and whether – when it comes to classifying particular statements as antisemitic – there are any significant differences between younger and older groups of Jews, between those who are better educated and those with less education, and between those with a stronger and those with a weaker sense of Jewish identity. I shall then explore how the various respondent groups judge the extent, intensity and gravity of anti-Jewish sentiment in the country, examining in particular whether respondents themselves have experienced such sentiment or have been subjected to discrimination. I shall reveal whether respondents think that antisemitism will increase or decrease in the coming years. Finally, I shall touch upon the policies that respondents consider desirable when it comes to tackling antisemitic phenomena. Evidently, the images formed by Jews and non-Jews shall determine in large part the relations between the two groups of one other.
Author(s): Loentz, Elizabeth
Date: 2006
Abstract: Minority and immigrant Germans' embrace of the derogatory term Kanake as a self-ascription and of the low-status ethnolect Kanak Sprak has been compared to US rappers' combative use of "niggah" and Black English. This essay, however, compares the revaluation of the term Kanake, a non-assimilatory Kanak identity, and the ethnolect Kanak Sprak to some early 20th century German Jews' revaluation and embrace of Eastern European Jewish culture and Yiddish. It demonstrates also how non-minority and non-Jewish Germans have used Yiddish and Kanak Sprak in literature, theater, film, and popular culture to re-inscribe ethnic difference, especially at times when minorities and Jews were becoming indistinguishable from non-minority Germans (emancipation edicts or nationality law reform). Because Kanak Sprak is inseparable from HipHop culture, the second half of the essay examines the many parallels between the importation and naturalization of German HipHop and German Klezmer. Both were imported from the United States in the early 1980s; and following the fall of the Berlin Wall and German re-unification, both have played a role in German Vergangenheitsbewältigung [mastering the past]. While HipHop and Klezmer have become the soundtrack of German anti-racism, anti-Nazism, and multiculturalism; some observers are critical of non-minority and non-Jewish Germans' appropriation or instrumentalization of ethnic music, and have cited instances of antisemitism and racism in German Klezmer and HipHop.
Translated Title: 2005 Report
Date: 2006
Abstract: Ce rapport contient:

une analyse générale;
une comparaison des actes antisémites pour les années 2000 à 2006;
le total des actes antisémites pour l’année 2006;
le total des incidents par type d’incident;
le total des incidents par type de cible;
ainsi que le total des incidents par ville.

Analyse des incidents antisémites recensés au cours de l’année 2005

Du 1er janvier au 31 décembre 2005, 60 incidents antisémites ont été recensés en Belgique. Les villes les plus touchées sont Bruxelles et Anvers, suivent la région du Brabant wallon (banlieue sud de Bruxelles), Knokke, Namur et Eupen. Certains actes touchent plus largement toute la Belgique de par la spécificité du support (presse écrite, internet…).

Deux constats clairs peuvent être mis en avant pour cette année 2005 et confirment clairement les tendances rencontrées en 2004.

Le premier est le maintient d’un nombre important d’incidents à Anvers. Alors qu’en 2002, sur les 62 incidents recensés, 7 seulement ont été perpétrés à Anvers et que, pour l’année 2003, on n’en a compté que 3 sur 28, en 2004, 20 incidents antisémites ont été recensés sur Anvers et 19 nouveaux ont pu être enregistrés pour l’année 2005.

Quant au second constat, il pointe la différence claire de la nature des incidents antisémites entre Anvers et les autres villes du pays. Sur la base des incidents recensés, 75% des attaques sur les personnes ont été perpétrées à l’encontre de membres de la Communauté juive anversoise. A Bruxelles, on relève par contre une grande augmentation des actes de vandalisme (croix gammées, celtiques…).

Ces constats ne relèvent aucunement du hasard et plusieurs raisons peuvent être avancées pour le confirmer. Tout d’abord, la grande majorité des victimes d’actes antisémites à Anvers sont les juifs orthodoxes. Ceux-ci sont victimes de bien plus d’actes antisémites que ceux recensés. Seulement, ces victimes ne réagissent que très peu. Ce n’est que grâce à un travail de sensibilisation des organisations juives anversoises que les victimes issues de de la communauté orthodoxe prennent maintenant de plus en plus l’initiative de déposer plainte. Cette tranche de la communauté est plus facilement reconnaissable en tant que juive de par l’habillement de ses membres et constitue par conséquent une cible beaucoup plus facilement repérable pour les auteurs d’agression. Enfin, l’AEL (Arab European League) est très bien implantée dans la Communauté arabo-musulmane anversoise. Ses nombreux communiqués sur l’actualité au Proche-Orient, visant à combattre l’ennemi sioniste et à stigmatiser Anvers comme la capitale du sionisme européen, devant, à leurs yeux, devenir la Mecque du combat pour la liberté du peuple palestinien, importent le conflit et amènent des jeunes habilement manipulés à commettre de tels actes.

Le nombre d’actes antisémites peut paraître élevé puisqu’il égale presque les 62 actes recensés en 2002, année où s’est déroulée en Israël l’« Opération Rempart », opération qui a fait des vagues partout dans le monde et a, entre autres en Belgique et en France, été prétexte à l’importation du conflit et au passage à l’acte antisémite de certains au nom de l’antisionisme. Le nombre élevé d’actes antisémites ne signifie pas pour autant qu’il y a une augmentation de l’antisémitisme en Belgique mais est plutôt le résultat d’une meilleure communication des incidents et d’une meilleure collaboration avec les autorités compétentes.

Enfin, au niveau politique, deux résolutions du Sénat et du Parlement bruxellois ont été adoptées afin de demander aux autorités compétentes de réagir plus fermement contre l’antisémitisme, en poursuivant de façon systématique les auteurs d’actes antisémites, négationnistes et révisionnistes. Il est également demandé aux autorités compétentes de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection nécessaire et indispensable des membres des diverses communautés dans le cadre de leurs pratiques religieuses ou lors de la fréquentation de leurs écoles et de leurs lieux communautaires. En 2004, l’ancienne ministre de l’Egalité des Chances, Marie Arena, avait déjà, suite à plusieurs actes antisémites graves, présenté un plan en 10 points pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Toutes ces initiatives doivent encore être concrétisées dans les faits…
Author(s): Pinner, Hana
Date: 2006
Abstract: This philosophy addresses the complex educational issues arising in Anglo-Jewish education catering for a community which is rooted in two cultures: the Jewish-Orthodox and the Western-liberal, a community that incorporates all aspects of Western culture that do not conflict with Jewish law or its value system. Underpinned by diverse ontologies and epistemologies these cultures differ in many aspects, most significantly for educators, in their value systems and therefore in the hermeneutic understanding of the "excellences" to be designated as ultimate and proximate aims for the education. Whereas the liberal Western culture endorses anti-authoritarian, individual autonomy, the Jewish thesis endorses such only in areas for which Jewish law has not legislated. For all other, free choices are to be exercised against the divinely commanded value system. The National Curriculum, through which secular subjects are delivered, and Judaism both require holism in education. In both, all knowledge is to serve also as a vehicle for pupils' overall personal and social growth: the cognitive/intellectual, ethical, spiritual and physical. Since holism necessarily has to be governed by an overall organic quality of wholeness, in which all the educational aims permeate every area of education, it is axiomatic that contradictions in the aims cannot be accommodated within any specific educational structure. This unitary philosophy responds to the requirements of holism by establishing an educational structure which, in itself, is free of conflict. This is achievable due to the liberal National Curriculum's acceptance, qua being liberal, of non-public values to overlay the statutory political ones in the entire school's curriculum — which, for Jewish education is the Halakhic value system. A conflict-free philosophy, however, does not guarantee conflict-free development of pupils who live their lives within both the Jewish thesis and the all pervasive, multi-media imposed Western culture. The unitary philosophy sets out strategies for dealing with these conflicts within carefully structured programmes.
Author(s): Rozenberg, Danielle
Date: 2006
Abstract: Après plusieurs siècles d'oubli consécutifs à l'expulsion des juifs d'Espagne, ce pays a redécouvert, voici quelque cent cinquante ans, la diaspora judéo-espagnole et le lien historique avec les descendants des exilés de 1492. Rencontres et évitements ; nostalgie envers une culture survivant hors des frontières et visées néo-coloniales en Méditerranée ; solidarité affichée à l'égard des " Espagnols sans patrie " ; mais refus de rapatriements aux heures sombres des pogroms et de la Shoah ; d'innombrables ambiguïtés ponctuent les étapes du rapprochement hispano- juif, jusqu'au sauvetage des juifs par Franco durant la Seconde Guerre mondiale. La " question juive ", s'est nourrie en Espagne d'affrontements parlementaires à propos de la liberté religieuse, des échos de l'affaire Dreyfus ou encore de l'édition des Protocoles des sages de Sion. Paradoxe : la marginalisation des Chuetas de Majorque, la persistance d'un antijudaïsme populaire, la création, en 1941, d'un Fichier juif se sont conjuguées avec l'exaltation de Sefarad. Aujourd'hui se dessinent de nouveaux enjeux politiques et mémoriels : statut de la judaïcité espagnole issue d'immigrations récentes, réappropriations du legs médiéval, dialogue avec les différentes instances du judaïsme mondial. En focalisant l'éclairage à la fois sur la longue durée et ses principaux temps forts, cet ouvrage entend restituer dans toute sa complexité la lente normalisation des relations hispano-juives contemporaines