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Author(s): Shafir, Michael
Date: 2012
Abstract: Public opinion polling on ethnic minorities has shown from the start that while negative or ambivalent attitudes to Jews in Romania are far from having vanished, they do not affect a spectrum as large as that of anti-Roma attitudes and prejudices. Subsequent surveying carried out in the late 1990s and early 2000s confirmed the earlier findings by studies measuring stereotypical perceptions or social distance. Yet it would be an exaggeration to state that antisemitism is not a factor influencing social attitudes or even the perception of politics by the population; The Romanian surveys available thus far did not measure latent antisemitism and they lack the sophistication inquiring what stands behind ”non-committal don’t knows” and ”no answers”. Holocaust-related surveys seem to indicate that only a small minority is interested in this aspect and even among its members information is often partial at best. It is therefore difficult to predict whether ”political antisemitism” could emerge in post-communist Romania as it did in neighboring Hungary. The Hungarian and other experiences, however, demonstrate that political antisemitism can become a factor when for reasons other than anti-Jewish attitudes political parties, influential intellectuals and other social entrepreneurs condone and utilize themselves implicit antisemitism of which they are not always aware. The last part of the article illustrates such potentially contributing factors and actors utilizing qualitative rather than quantitative analysis.
Date: 2012
Abstract: Cet ouvrage dirigé par Jacques et Ygal Fijalkow découle du colloque qui s'est tenu en 2011 à Lacaune sur le thème des voyages de mémoire de la Shoah (colloque soutenu par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah). Enseignants, personnels des musées mémoriaux, témoins de la Shoah, acteurs institutionnels, experts et universitaires y livrent leurs regards et leurs analyses sur les voyages d'étude sur la Shoah.

Enseigner la Shoah n’est pas chose facile. Tous les enseignants le savent. Dans le souci de développer des formes nouvelles d’enseignement, certains ont trouvé une solution : sortir de la classe et aller avec leurs élèves sur des lieux de mémoire. Cette façon de faire, dans un contexte de développement des voyages en général, est en plein développement.Du côté des pouvoirs publics, la formule a plu et les soutiens arrivent de sorte que le nombre de voyages augmente d’année en année. Le succès aidant, un débat est né : qu’apportent véritablement ces voyages de mémoire aux élèves qui y participent ?

C’est sur cette toile de fond que cet ouvrage a été rédigé. On y trouvera des éclairages sur ce qu’apportent les institutions spécialisées dans ce domaine. On pourra y voir également comment les choses se passent, aussi bien lors de la préparation que sur les lieux de mémoire eux-mêmes. Et ceci en France mais aussi chez nos voisins anglais, belges, espagnols, italiens, suisses, ainsi qu’en Israël. Le cas d’Auschwitz est privilégié, mais d’autres lieux sont également examinés.
Author(s): Lehrer, Erica
Date: 2012
Author(s): Partington, Alan
Date: 2012
Author(s): Lapeyronnie, Didier
Date: 2012
Abstract: Ces dernières années, on croyait ne jamais plus voir ces images de synagogues brûlées. On pensait qu'un Juif pratiquant, portant kippa, ne pourrait pas être insulté dans une rue ou dans le métro, pas plus qu'un enfant dans une école ne pourrait être inquiété.

On se disait que les morts dormiraient en paix, sans que des tombes ne soient profanées. Mais voilà, les injures et les agressions se sont multipliées. Et ces derniers temps, les Juifs de France ont éprouvé comme un malaise, un sentiment d'abandon. Le texte que nous publions pour ce neuvième numéro des Études du CRIF est d'une grande richesse et d'une grande érudition.

Didier Lapeyronnie connaît bien le sujet et les questions qu'il pose nous interpellent gravement. Y a-t-il généralisation d'un sentiment antisémite dans les quartiers populaires ? Pourquoi certains jeunes, premiers touchés par une discrimination dirigée vers les populations arabes ou d'origine immigrée, sont-ils à l'origine d'incidents et de violences antisémites ? Comment l'antisémitisme s'explique-t-il alors et est-il une revendication d'ordre social et d'intégration ? Se donne-t-il à voir sous plusieurs formes ? Est-il présent dans le vocabulaire et les expressions quotidiennes ? S'exprime-t-il hors de toute idéologie constituée, comme s'il s'inscrivait régulièrement dans le vocabulaire et les expressions quotidiennes ?

Le sociologue pense que l'antisémitisme finit par structurer une représentation du monde dans laquelle il va chercher confirmation et renforcement.

Il ajoute ensuite cette réflexion saisissante : « Les Juifs sont tout, si je suis exclu, les Juifs sont intégrés, si je suis pauvre, ils sont riches, si je suis méconnu, ils sont reconnus, si je suis méchant, ils sont gentils, si je suis dépourvu de communauté, ils en ont une, si je suis impuissant, ils sont puissants... Au fond ils concentrent tout le sens et assèchent toutes les possibilités de donner une signification à la situation vécue. Si « je ne suis nulle part », «les Juifs, il y en a partout et c'est bien le problème !» Il devient donc inutile de chercher à se transformer ou à changer la société, il devient inutile de revendiquer ou d'agir. Il devient inutile de penser.

L'antisémitisme résout tous les problèmes : il suffit d'inverser les polarités. S'ils n'étaient pas « partout », je ne serais pas nulle part.»

Tout comme le racisme, il est évident que l'antisémitisme secoue notre société. Il met bien à mal les valeurs de la République et il est une tâche indélébile et crasse. Mais il est surtout l'affaire de tous. Ce ne sont pas aux seuls Juifs de France de combattre l'antisémitisme, mais à la société entière de combattre les racines du mal.

Marc Knobel
Author(s): Kovács, András
Date: 2012
Abstract: The article analyzes the newest survey results on antisemitic prejudices, antisemitic political discourses, and political antisemitism in present-day Hungary. According to the research findings, during the first decade and a half after the fall of communism, 10%-15% of the Hungarian adult population held a strong antisemitic prejudice. Surveys conducted after 2006 show not only an increase in the absolute percentage of antisemites, but also an increase in the proportion of antisemites who embed their antisemitism in the political context. This phenomenon is linked with the appearance on the political scene of Jobbik, a more or less openly antisemitic party. When examining the causes of antisemitism, the most interesting finding was that the strength of antisemitic feelings is regionally different and that these differences correlate with the strength of Jobbik’s support in the various regions. Accordingly, we hypothesized that support for a far-right party is not a consequence of antisemitism, but conversely should be regarded as a factor that mobilizes attitudes leading to antisemitism. Thus, antisemitism is—at least in large part—a consequence of an attraction to the far right rather than an explanation for it. While analyzing antisemitic discourse, we found that the primary function of the discourse is not to formulate anti-Jewish political demands but
to establish a common identity for groups that, for various reasons and motives, have turned against the liberal parliamentary system that replaced communism.
Author(s): Morawska, Lucia
Date: 2012
Author(s): Nizard, Sophie
Date: 2012
Abstract: À partir des processus d’adoption par des parents juifs, Sophie Nizard révèle comment se disent l’histoire, la mémoire, la transmission, le rapport entre l’identité religieuse et familiale d’une part et le biologique ou l’hérédité d’autre part.
L’adoption est au croisement des problématiques de la transmission familiale, de la mémoire, et de la religion. Que devient dans ce contexte la transmission matrilinéaire de la judéité ? Par quelles voies les parents adoptants introduisent des enfants non biologiques dans les canaux de la filiation et de la transmission mémorielle ou religieuse du judaïsme ? À partir de cas d’adoption dans des familles juives pratiquantes et non pratiquantes, en France et en Israël, l’auteur met en évidence les enjeux et les complexités autour de ce qu’est être ou devenir juif aujourd’hui, , rend compte du parcours de l’adoption et des questions qu’elle soulève aux divers acteurs : institutions religieuses, organismes d’adoption, travailleurs sociaux, enfants adoptés et parents adoptifs. Elle livre une analyse fine et sensible de la parenté en monde juif, décrit les différences des contextes juridique et légal des deux pays. Cette comparaison permet de comprendre comment dans deux contextes extrêmement différents du point de vue des rapports entre le politique et le religieux, travaille la définition de l’appartenance : qu’est-ce qu’être français, qu’est-ce qu’être israélien, qu’est-ce qu’être juif dans les deux configurations ?

SOMMAIRE
Introduction : Entre parenté et judaïsme - L’adoption un objet partagé
Chapitre I. Filiation dans les textes et positions halakhiques contemporaines
L’impératif de la procréation et les récits de filiation dans les textes de la tradition juive, dans les mythes et les contes populaires
Faire famille : transmission, continuité et ruptures
Chapitre II. L’enquête : Entre la France et Israël
L’adoption, un éléphant dans le salon ?
Les terrains de la recherche
Les acteurs et les procédures de l’adoption en France et à l’international
L’adoption en Israël – Les enjeux politico-religieux
La situation israélienne
Chapitre III. Les étapes d’un « parcours du combattant »
Du désir de procréation à la décision d’adopter
Obtenir l’agrément
Adopter en France : ethnicité, reconnaissance et « look différentiel »
L’adoption internationale
Chapitre IV – La rencontre
L’accélération du temps – l’accélération du récit
L’enfant imaginé, l’enfant photographié, l’enfant rencontré, l’enfant adopté
L’origine de l’enfant, ce que l’on sait de lui, ce que l’on ne veut pas savoir, ce que l’on raconte
La rencontre : un destin ?
Le temps du retour
Devenir parents
Chapitre V. Nommer, inscrire, convertir
Nommer c’est inscrire
La judéité des enfants adoptés : une identité de fait
Convertir
Chapitre VI - Entre hérédité et identification – Le récit des « origines »
Des représentations paradoxales de la filiation : liens du sang / liens du cœur
Le poids de l’hérédité
L’arbre généalogique : une mise en image de la famille dans le temps
La construction des identités individuelles et familiales
Trois récits singuliers : la parole des adoptés et la recherche des origines
Camille : une mère qui se met à la place de ses mères
Sabrina : un entre-deux identitaire
Anna : la construction d’une nouvelle identité familiale
Une mise en perspective
Conclusion – Transmettre
Bibliographie
Author(s): Brown, Melanie
Date: 2012
Abstract: The Jewish community of Dublin has been in existence for 400 years. Nowadays, many Dublin Jews are descended from Lithuanians who settled in Dublin at the turn of the twentieth century. Most Dublin Jews are integrated into Dublin society, yet little is known of cultural practices specific to Dublin’s Jewish community. This dissertation focuses on the practice of liturgical music in Terenure synagogue, one of Dublin’s two remaining Orthodox synagogues. While music is an integral part of all synagogue services throughout the year, the musical repertoire of the Sabbath morning service has been selected as representing the music which is most commonly experienced by practicing Orthodox Jews in Dublin. Much of the music in Dublin’s Orthodox synagogue has been retained as part of a Lithuanian oral tradition. However, the Dublin Jewish community is currently undergoing a demographic shift, owing to the emigration of Dublin-born Jews coupled with migration into Dublin of Jews from a variety of social, cultural and national backgrounds. As the profile of the Jewish community changes, there is evidence of a gradual shift in the musical tradition of the synagogue. Here there is an attempt to preserve part of the Lithuanian musical tradition for the future.
Ethnographic fieldwork has been conducted among all sections of the Jewish community of Dublin in order to obtain information regarding the history, culture and identity of Dublin Jews. This has provided insight into the oral tradition which has retained the music of the Orthodox synagogue thus far. Other sources of information have included archives and further published/unpublished resources. The research has also involved recording, transcribing and analysing examples of liturgical Jewish music performed in Dublin. This has resulted in a comprehensive historical account of the Dublin Jewish community together with a discussion on Irish Jewish identity. Such material provides a background for the corpus of music which has been collected from various contributors. As well as recordings, this features six fully transcribed versions of the main sections from the Orthodox Sabbath service performed by five individuals, and a discussion on performance practice within the synagogue. It also includes examples of congregational singing which also forms a significant part of the service. Considerations are given to issues including emotion, identity, transmission, gender and the role of the congregation in the performance of music within the Orthodox synagogue of Dublin.
The findings reveal that musical performance in the synagogue assists in promoting a sense of community among those who participate. Orthodox Jewish liturgical music and the way it is disseminated whether in the synagogue or other setting also provides a link with the past, dialogue with the past being an integral part of broad Jewish culture. Prior to this, little has been documented regarding the music of the Orthodox Dublin synagogue; therefore this research provides a basis on which further study of the topic may be conducted.
Date: 2012
Abstract: A unique moment in Sephardic music is emerging in the Republic of Serbia. Since 2000, a small but vibrant Sephardic music scene has been formed through the efforts of a small group of individuals. The scene keeps alive a repertoire that has survived many upheavals: the Holocaust and the near-total extermination of Sephardic sacred music practitioners from the region; a half-century of religious suppression under the Yugoslav government; and the political turmoil of the 1990s and the establishment of the Republic of Serbia from what was once Yugoslavia. Each of these major socio-political shifts had an impact on how today's musicians learned and contributed to the creation of Sephardic music. Since 2000, the maintenance and reworking of the Sephardic music scene in Belgrade has taken place almost entirely because of small group individuals. The Sephardic music scene that has emerged is now made up of one concert stage ensemble, Shira u’tfila [Song and Prayer], and a collection of synagogue singers. Though the scene comprises only a small number of musicians, these individuals exercise considerable power in determining how broader categories like Sephardic and Jewish are represented and contribute to the civic, state, and international public imagination.

The expression of being Serbian, Sephardic, and Jewish is shaped and transmitted by this small group of musicians as they actively engage in a variety of discourses. These discourses concern the role of technology in the transmission of their practice, historical consciousness and nostalgia, and personal and social identities. By looking at how musical and social domains are established and promoted through performance, I show how personal taste and individual creativity play a role in representing Jewish culture in Serbia and Serbian-Jewish culture to an international audience. Ultimately, Shira u’tfila helps redefine ideas of Serbian Jewishness, and articulates an understanding of music in Jewish life as behavior that embraces both sacred and
secular, both Jewish and non-Jewish, repertoire.
Date: 2012
Abstract: Publikacja z okazji 10-lecia Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego

Publication marking the 10th anniversary of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage in Poland

Contents:

Wstęp
Introduction
Piotr Kadlčík
Przewodniczący Związku Gmin Wyznaniowych Żydowskich w RP
Chairman of the Union of Jewish Religious Communities in Poland

Historia Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
History of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage in Poland
Monika Krawczyk
Dyrektor Generalna, Pełnomocnik Zarządu Fundacji
Chief Executive Officer, Plenipotentiary of the Foundation’s Board of Directors

Dziedzictwo żydowskie w Polsce
Poland Jewish Heritage
Ruth Ellen Gruber

Zabytki kultury żydowskiej we współczesnej Polsce – przeszłość, teraźniejszość i przyszłość
Jewish heritage in present-day Poland – past, present and future
Małgorzata Omilanowska
Podsekretarz Stanu w Ministerstwie Kultury i Dziedzictwa Narodowego
Undersecretary of State, Polish Ministry of Culture and National Heritage

Ochrona zabytków kultury żydowskiej w Polsce w świetle działań Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
Protecting Jewish monuments in Poland – the activities of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage In Poland
Weronika Litwin
Fundacja Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
Foundation for the Preservation of Jewish Heritage In Poland

Ochrona dziedzictwa żydowskiego w Polsce – zdjęcia
Preserving Jewish Heritage in Poland – photographs