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Author(s): Partington, Alan
Date: 2012
Author(s): Lapeyronnie, Didier
Date: 2012
Abstract: Ces dernières années, on croyait ne jamais plus voir ces images de synagogues brûlées. On pensait qu'un Juif pratiquant, portant kippa, ne pourrait pas être insulté dans une rue ou dans le métro, pas plus qu'un enfant dans une école ne pourrait être inquiété.

On se disait que les morts dormiraient en paix, sans que des tombes ne soient profanées. Mais voilà, les injures et les agressions se sont multipliées. Et ces derniers temps, les Juifs de France ont éprouvé comme un malaise, un sentiment d'abandon. Le texte que nous publions pour ce neuvième numéro des Études du CRIF est d'une grande richesse et d'une grande érudition.

Didier Lapeyronnie connaît bien le sujet et les questions qu'il pose nous interpellent gravement. Y a-t-il généralisation d'un sentiment antisémite dans les quartiers populaires ? Pourquoi certains jeunes, premiers touchés par une discrimination dirigée vers les populations arabes ou d'origine immigrée, sont-ils à l'origine d'incidents et de violences antisémites ? Comment l'antisémitisme s'explique-t-il alors et est-il une revendication d'ordre social et d'intégration ? Se donne-t-il à voir sous plusieurs formes ? Est-il présent dans le vocabulaire et les expressions quotidiennes ? S'exprime-t-il hors de toute idéologie constituée, comme s'il s'inscrivait régulièrement dans le vocabulaire et les expressions quotidiennes ?

Le sociologue pense que l'antisémitisme finit par structurer une représentation du monde dans laquelle il va chercher confirmation et renforcement.

Il ajoute ensuite cette réflexion saisissante : « Les Juifs sont tout, si je suis exclu, les Juifs sont intégrés, si je suis pauvre, ils sont riches, si je suis méconnu, ils sont reconnus, si je suis méchant, ils sont gentils, si je suis dépourvu de communauté, ils en ont une, si je suis impuissant, ils sont puissants... Au fond ils concentrent tout le sens et assèchent toutes les possibilités de donner une signification à la situation vécue. Si « je ne suis nulle part », «les Juifs, il y en a partout et c'est bien le problème !» Il devient donc inutile de chercher à se transformer ou à changer la société, il devient inutile de revendiquer ou d'agir. Il devient inutile de penser.

L'antisémitisme résout tous les problèmes : il suffit d'inverser les polarités. S'ils n'étaient pas « partout », je ne serais pas nulle part.»

Tout comme le racisme, il est évident que l'antisémitisme secoue notre société. Il met bien à mal les valeurs de la République et il est une tâche indélébile et crasse. Mais il est surtout l'affaire de tous. Ce ne sont pas aux seuls Juifs de France de combattre l'antisémitisme, mais à la société entière de combattre les racines du mal.

Marc Knobel
Author(s): Kovács, András
Date: 2012
Abstract: The article analyzes the newest survey results on antisemitic prejudices, antisemitic political discourses, and political antisemitism in present-day Hungary. According to the research findings, during the first decade and a half after the fall of communism, 10%-15% of the Hungarian adult population held a strong antisemitic prejudice. Surveys conducted after 2006 show not only an increase in the absolute percentage of antisemites, but also an increase in the proportion of antisemites who embed their antisemitism in the political context. This phenomenon is linked with the appearance on the political scene of Jobbik, a more or less openly antisemitic party. When examining the causes of antisemitism, the most interesting finding was that the strength of antisemitic feelings is regionally different and that these differences correlate with the strength of Jobbik’s support in the various regions. Accordingly, we hypothesized that support for a far-right party is not a consequence of antisemitism, but conversely should be regarded as a factor that mobilizes attitudes leading to antisemitism. Thus, antisemitism is—at least in large part—a consequence of an attraction to the far right rather than an explanation for it. While analyzing antisemitic discourse, we found that the primary function of the discourse is not to formulate anti-Jewish political demands but
to establish a common identity for groups that, for various reasons and motives, have turned against the liberal parliamentary system that replaced communism.
Author(s): Morawska, Lucia
Date: 2012
Author(s): Nizard, Sophie
Date: 2012
Abstract: À partir des processus d’adoption par des parents juifs, Sophie Nizard révèle comment se disent l’histoire, la mémoire, la transmission, le rapport entre l’identité religieuse et familiale d’une part et le biologique ou l’hérédité d’autre part.
L’adoption est au croisement des problématiques de la transmission familiale, de la mémoire, et de la religion. Que devient dans ce contexte la transmission matrilinéaire de la judéité ? Par quelles voies les parents adoptants introduisent des enfants non biologiques dans les canaux de la filiation et de la transmission mémorielle ou religieuse du judaïsme ? À partir de cas d’adoption dans des familles juives pratiquantes et non pratiquantes, en France et en Israël, l’auteur met en évidence les enjeux et les complexités autour de ce qu’est être ou devenir juif aujourd’hui, , rend compte du parcours de l’adoption et des questions qu’elle soulève aux divers acteurs : institutions religieuses, organismes d’adoption, travailleurs sociaux, enfants adoptés et parents adoptifs. Elle livre une analyse fine et sensible de la parenté en monde juif, décrit les différences des contextes juridique et légal des deux pays. Cette comparaison permet de comprendre comment dans deux contextes extrêmement différents du point de vue des rapports entre le politique et le religieux, travaille la définition de l’appartenance : qu’est-ce qu’être français, qu’est-ce qu’être israélien, qu’est-ce qu’être juif dans les deux configurations ?

SOMMAIRE
Introduction : Entre parenté et judaïsme - L’adoption un objet partagé
Chapitre I. Filiation dans les textes et positions halakhiques contemporaines
L’impératif de la procréation et les récits de filiation dans les textes de la tradition juive, dans les mythes et les contes populaires
Faire famille : transmission, continuité et ruptures
Chapitre II. L’enquête : Entre la France et Israël
L’adoption, un éléphant dans le salon ?
Les terrains de la recherche
Les acteurs et les procédures de l’adoption en France et à l’international
L’adoption en Israël – Les enjeux politico-religieux
La situation israélienne
Chapitre III. Les étapes d’un « parcours du combattant »
Du désir de procréation à la décision d’adopter
Obtenir l’agrément
Adopter en France : ethnicité, reconnaissance et « look différentiel »
L’adoption internationale
Chapitre IV – La rencontre
L’accélération du temps – l’accélération du récit
L’enfant imaginé, l’enfant photographié, l’enfant rencontré, l’enfant adopté
L’origine de l’enfant, ce que l’on sait de lui, ce que l’on ne veut pas savoir, ce que l’on raconte
La rencontre : un destin ?
Le temps du retour
Devenir parents
Chapitre V. Nommer, inscrire, convertir
Nommer c’est inscrire
La judéité des enfants adoptés : une identité de fait
Convertir
Chapitre VI - Entre hérédité et identification – Le récit des « origines »
Des représentations paradoxales de la filiation : liens du sang / liens du cœur
Le poids de l’hérédité
L’arbre généalogique : une mise en image de la famille dans le temps
La construction des identités individuelles et familiales
Trois récits singuliers : la parole des adoptés et la recherche des origines
Camille : une mère qui se met à la place de ses mères
Sabrina : un entre-deux identitaire
Anna : la construction d’une nouvelle identité familiale
Une mise en perspective
Conclusion – Transmettre
Bibliographie
Author(s): Brown, Melanie
Date: 2012
Abstract: The Jewish community of Dublin has been in existence for 400 years. Nowadays, many Dublin Jews are descended from Lithuanians who settled in Dublin at the turn of the twentieth century. Most Dublin Jews are integrated into Dublin society, yet little is known of cultural practices specific to Dublin’s Jewish community. This dissertation focuses on the practice of liturgical music in Terenure synagogue, one of Dublin’s two remaining Orthodox synagogues. While music is an integral part of all synagogue services throughout the year, the musical repertoire of the Sabbath morning service has been selected as representing the music which is most commonly experienced by practicing Orthodox Jews in Dublin. Much of the music in Dublin’s Orthodox synagogue has been retained as part of a Lithuanian oral tradition. However, the Dublin Jewish community is currently undergoing a demographic shift, owing to the emigration of Dublin-born Jews coupled with migration into Dublin of Jews from a variety of social, cultural and national backgrounds. As the profile of the Jewish community changes, there is evidence of a gradual shift in the musical tradition of the synagogue. Here there is an attempt to preserve part of the Lithuanian musical tradition for the future.
Ethnographic fieldwork has been conducted among all sections of the Jewish community of Dublin in order to obtain information regarding the history, culture and identity of Dublin Jews. This has provided insight into the oral tradition which has retained the music of the Orthodox synagogue thus far. Other sources of information have included archives and further published/unpublished resources. The research has also involved recording, transcribing and analysing examples of liturgical Jewish music performed in Dublin. This has resulted in a comprehensive historical account of the Dublin Jewish community together with a discussion on Irish Jewish identity. Such material provides a background for the corpus of music which has been collected from various contributors. As well as recordings, this features six fully transcribed versions of the main sections from the Orthodox Sabbath service performed by five individuals, and a discussion on performance practice within the synagogue. It also includes examples of congregational singing which also forms a significant part of the service. Considerations are given to issues including emotion, identity, transmission, gender and the role of the congregation in the performance of music within the Orthodox synagogue of Dublin.
The findings reveal that musical performance in the synagogue assists in promoting a sense of community among those who participate. Orthodox Jewish liturgical music and the way it is disseminated whether in the synagogue or other setting also provides a link with the past, dialogue with the past being an integral part of broad Jewish culture. Prior to this, little has been documented regarding the music of the Orthodox Dublin synagogue; therefore this research provides a basis on which further study of the topic may be conducted.
Date: 2012
Abstract: A unique moment in Sephardic music is emerging in the Republic of Serbia. Since 2000, a small but vibrant Sephardic music scene has been formed through the efforts of a small group of individuals. The scene keeps alive a repertoire that has survived many upheavals: the Holocaust and the near-total extermination of Sephardic sacred music practitioners from the region; a half-century of religious suppression under the Yugoslav government; and the political turmoil of the 1990s and the establishment of the Republic of Serbia from what was once Yugoslavia. Each of these major socio-political shifts had an impact on how today's musicians learned and contributed to the creation of Sephardic music. Since 2000, the maintenance and reworking of the Sephardic music scene in Belgrade has taken place almost entirely because of small group individuals. The Sephardic music scene that has emerged is now made up of one concert stage ensemble, Shira u’tfila [Song and Prayer], and a collection of synagogue singers. Though the scene comprises only a small number of musicians, these individuals exercise considerable power in determining how broader categories like Sephardic and Jewish are represented and contribute to the civic, state, and international public imagination.

The expression of being Serbian, Sephardic, and Jewish is shaped and transmitted by this small group of musicians as they actively engage in a variety of discourses. These discourses concern the role of technology in the transmission of their practice, historical consciousness and nostalgia, and personal and social identities. By looking at how musical and social domains are established and promoted through performance, I show how personal taste and individual creativity play a role in representing Jewish culture in Serbia and Serbian-Jewish culture to an international audience. Ultimately, Shira u’tfila helps redefine ideas of Serbian Jewishness, and articulates an understanding of music in Jewish life as behavior that embraces both sacred and
secular, both Jewish and non-Jewish, repertoire.
Date: 2012
Abstract: Publikacja z okazji 10-lecia Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego

Publication marking the 10th anniversary of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage in Poland

Contents:

Wstęp
Introduction
Piotr Kadlčík
Przewodniczący Związku Gmin Wyznaniowych Żydowskich w RP
Chairman of the Union of Jewish Religious Communities in Poland

Historia Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
History of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage in Poland
Monika Krawczyk
Dyrektor Generalna, Pełnomocnik Zarządu Fundacji
Chief Executive Officer, Plenipotentiary of the Foundation’s Board of Directors

Dziedzictwo żydowskie w Polsce
Poland Jewish Heritage
Ruth Ellen Gruber

Zabytki kultury żydowskiej we współczesnej Polsce – przeszłość, teraźniejszość i przyszłość
Jewish heritage in present-day Poland – past, present and future
Małgorzata Omilanowska
Podsekretarz Stanu w Ministerstwie Kultury i Dziedzictwa Narodowego
Undersecretary of State, Polish Ministry of Culture and National Heritage

Ochrona zabytków kultury żydowskiej w Polsce w świetle działań Fundacji Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
Protecting Jewish monuments in Poland – the activities of the Foundation for the Preservation of Jewish Heritage In Poland
Weronika Litwin
Fundacja Ochrony Dziedzictwa Żydowskiego
Foundation for the Preservation of Jewish Heritage In Poland

Ochrona dziedzictwa żydowskiego w Polsce – zdjęcia
Preserving Jewish Heritage in Poland – photographs
Date: 2012
Abstract: Desde que en 2009, el Observatorio de Antisemitismo comenzó a recopilar información sobre incidentes antisemitas
en España, es recurrente recibir las mismas preguntas: ¿Existe antisemitismo en España?, ¿Cuántos casos hay ?
Lamentablemente, la respuesta es Sí. El antisemitismo en España no es ni un mito ni un mal recuerdo del pasado.
Es una realidad que está presente en nuestra sociedad.
Pero mientras que la violencia física contra una persona o una propiedad judía son claramente actos antisemitas,
ciertas manifestaciones, actos e incluso palabras que forman parte del lenguaje cotidiano no son claramente
identifi cados como antisemitas. Sin embargo, son estos los ejemplos que nos ilustran acerca de cuan profundas
son las raíces del odio antijudío en España. Un mal social tan antiguo como persistente y camaleónico.
Muchos de las denuncias recibidas por este Observatorio a lo largo del 2011, refi eren a las huellas y residuos del
odio que se han trasmitido a lo largo de la historia.

Since 2009, when the Observatory on Anti-Semitism in Spain began to gather information about anti-Semitic
incidents in Spain, it is recurrent getting the same questions: Is there Anti-Semitism in Spain? How many cases
occur?
Unfortunately, the answer is Yes. Anti-Semitism in Spain is not a myth, nor a bad memory from the past. It is a reality
present in our society.
But while physical violence against Jewish persons or properties are clearly anti-Semitic acts, certain events, actions
and even words, that are part of the everyday language, are not clearly identifi ed as anti-Semitic. However, these
are the examples that illustrate us about how deep are the roots of Jew-hatred in Spain. A social evil so ancient as
persistent and chameleonic.
Many of the reports received by the Observatory during 2011 refer to the traces and residues of hatred that have
been transmitted throughout history
Translated Title: Antisemitism Report 2011
Author(s): Friedmann, Elise
Date: 2012
Abstract: In 2011 daalde het aantal antisemitische incidenten dat CIDI registreerde naar 113, tegen 124 in 2010. Deze afname is vooral te danken aan een daling van het aantal haat e-mails: van 47 in 2010 naar 18 in 2011. Op straat zijn echter steeds meer mensen slachtoffer van antisemitische scheldpartijen en lastig vallen.
Het aantal confrontaties op straat steeg fors: het waren er 28 in 2011. Dat is 40 procent meer dan in 2009, toen het aantal antisemitische incidenten piekte onder invloed van de Israelische actie in Gaza. In dat jaar waren er 20 scheldincidenten op straat. In 2011 was er echter geen buitenlandse oorzaak aan te wijzen.

Het aantal scheldincidenten is ten opzichte van 2010 zelfs verdrievoudigd: toen telden wij 8 scheldincidenten. Dit laat zien dat de meldingsbereidheid in dat jaar een dieptepunt bereikte. Veel melders zeggen dat zij al jaren lang worden uitgescholden, maar dat het de laatste jaren vaker gebeurt.

Het is verontrustend dat het aantal scheldpartijen door onbekenden op straat stijgt en dat slachtoffers ze vaak niet melden, ook omdat het schelden soms overgaat in fysieke bedreiging of geweld. Er is een drempel om naar de politie te stappen: het vergt veel tijd en slachtoffers denken dat de daders toch niet kunnen worden opgespoord omdat het onbekenden zijn.
Toch is melden essentieel omdat de maatschappij anders het zicht op de (on)veiligheid op straat verliest. CIDI dringt dan ook met klem aan antisemitische incidenten bij politie en gespecialiseerde organisaties als CIDI te melden.

Voor wat betreft de incidenten die wel bij de politie worden gemeld, belooft de regering al sinds 2008 een betere, uniformere registratie toe te passen. Daarvan is echter op het moment van publicatie van deze monitor nog geen sprake.

CONCLUSIES UIT DE CIDI MONITOR OP EEN RIJ:

CIDI registreerde 113 antisemitische incidenten in 2011, tegen 124 in 2010.
De afname is grotendeels te danken aan een daling in haat e-mails, van 47 naar 18.
Het niveau van alle antisemitische incidenten is nog niet gedaald naar dat van vóór piekjaar 2009.
‘Fysiek geweld en bedreiging met geweld’ daalde van 5 naar 4, in 1 geval werd daadwerkelijk geweld gebruikt.
Het aantal confrontaties op straat – scheldpartijen en lastig vallen – verdrievoudigde: van 9 in 2010 naar 28 in 2011. Dit is 40% meer dan in piekjaar 2009 (20).
Vandalisme van Joodse doelen verdubbelde, van 3 naar 6.
Overige vernielingen/bekladdingen stegen van 10 naar 13.
Alle soorten ‘Real Life’–incidenten bij elkaar stegen van 34 in 2010 naar 55 in 2011.
Incidenten met bekenden (buren, collega’s, medeleerlingen) stijgen al vijf jaar langzaam en gestaag, maar bleven het laatste jaar constant op 23.
Date: 2012
Abstract: Le nombre d’actes antisémites recensés en Suisse romande en 2011 révèle une augmentation de 28% par rapport à l’année 2010. Au total, 130 actes antisémites, dont 119 préoccupants, 6 considérés comme sérieux et 5 comme étant des actes graves, ont été enregistrés (contre 104 l’année précédente). Au-delà de la hausse de ces chiffres, c’est davantage la nature de ces actes qui inquiètent la CICAD, car il s’agit principalement d’agressions physiques (dont l’une à l’arme blanche) ou encore de menaces de mort et d’insultes ciblées. 2011 est en effet l’année qui enregistre le plus grand nombre d’actes graves depuis le début du recensement en 2003.

Les appels au passage à l’acte et autres mots propageant la haine raciale aboutissent à un recours à la violence qui tend à se banaliser et à se multiplier, comme ce fut le cas lors de certaines affaires. Il s'agit d'actes d'une nature nouvelle auxquels sont confrontés les juifs, parfois à titre individuel.


Cette hausse d’actes antisémites fait également suite à l’utilisation croissante des nouveaux moyens de communication. En effet, des internautes sont de plus en plus nombreux à créer leur blog et à commenter des articles, souvent de manière anonyme pour déverser leur haine antisémite. En utilisant le prétexte de la liberté d’expression, des activistes entendent imposer un «droit à la discrimination», à la «diffamation» et à «l’injure raciste». Cette libération de la parole antisémite est pour le moins alarmante.


Cette situation bénéficie d’un climat particulier où se mêlent allègrement la banalisation des propos racistes, les invitations à s'en prendre aux juifs (toujours répétées dans certains milieux intégristes à l'étranger et jamais dénoncées ici ou ailleurs), l’inculture face aux questions de discrimination, la méconnaissance des faits historiques et une accoutumance à la violence des paroles et des actes. Un phénomène qui transcende les générations.


De plus, la crise économique mondiale, ressentie très fortement en Europe, sert de base idéologique à des groupes «conspirationnistes» pour tenter de justifier les thèses les plus antisémites, remettant au goût du jour les vieux poncifs datant du Moyen-âge sur les juifs et l’argent ou les théories du complot illustrées par «Les Protocoles des Sages de Sion».


Par ailleurs, l’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien reste plus que jamais un facteur pour désigner les juifs, et depuis peu, le judaïsme comme la quintessence du Mal. Les juifs sont même accusés d’avoir inventé la Shoah et de l’instrumentaliser afin de créer à dessein un sentiment de culpabilité au sein de la population non juive. Qu’il s’agisse d’associations qui mêlent amalgames et propagandes, de groupes reprenant les thèses nationales socialistes ou de leaders religieux… ces activistes déploient leur énergie pour faire front commun : l’alliance des extrémistes.
Date: 2012
Abstract: Die Meldestelle des Schweizerischen Israelitischen Gemeindebundes SIG
erfasst und registriert antisemitische Vorfälle in der Deutschschweiz. Erfasst
werden öffentlich bekannte Vorfälle wie auch Vorfälle, die dem SIG gemeldet
werden. Seit Anfang 2011 beobachtet der SIG zudem verschiedene Schweizer
Internetseiten. Die GRA Stiftung gegen Rassismus und Antisemitismus erfasst
öffentlich bekannte und gemeldete Vorfälle in der ganzen Schweiz und veröffentlicht
diese in einer jährlich erscheinenden Chronologie.17 Der vorliegende
Bericht vereinigt alle vom SIG und der GRA registrierten antisemitischen
Vorfälle aus der deutschsprachigen Schweiz. Die Vorfälle aus der Westschweiz
sind im Antisemitismusbericht der CICAD (Coordination intercommunautaire
contre l’antisémitisme et la diffamation) zusammengefasst.18
Im Berichtsjahr 2011 erfassten SIG und GRA insgesamt 112 antisemitische Vorfälle
in der deutschsprachigen Schweiz. Die massive Steigerung gegenüber dem
Vorjahr (34 erfasste Vorfälle) erklärt sich dadurch, dass der SIG Anfang 2011
damit begonnen hat, aktiv nach antisemitischen Äusserungen im Internet zu
suchen. Bei 76 der 112 Vorfälle handelte es sich um Fälle von Antisemitismus im
Internet. Die Zahl der antisemitischen Vorfälle, die sich nicht im Internet ereignet
haben, ist mit 36 leicht höher als im Vorjahr (29 Vorfälle). Aus dieser quantitativen
Steigerung lässt sich jedoch nicht auf eine bedeutend stärkere Verbreitung
von Antisemitismus in der deutschsprachigen Schweiz schliessen.
Author(s): Gross, Martine
Date: 2012
Abstract: Dans la société française contemporaine, laïque et souvent considérée hostile aux regroupements sur une base « communautaire », le Beit Haverim (« Maison des Ami-e-s » en hébreu) représente une association originale. Créée à la fin des années 1970, ce groupe juif homosexuel parisien s’inscrit d’abord dans les transformations du mouvement homosexuel, dont il fait partie intégrante. Le Beit Haverim participe du mouvement actuel des associations « gay plus un » que décrit Elisabeth Armstrong1 dans son analyse de la construction identitaire gay depuis les années 1950 à San Francisco. Son développement renvoie aussi aux transformations du monde juif français, marqué par le questionnement sur la place du religieux dans l’identité juive. Alors que les lieux de socialisation juive, synagogues, centres culturels, n’autorisent pas une affirmation gay ou lesbienne, le Beit Haverim permet à ses membres non seulement de vivre leur homosexualité dans une dimension identitaire collective mais également d’y trouver un support pour une autre dimension identitaire, leur judéité. Les différents rituels proposés par l’association offrent à ses sympathisants de quoi forger un sentiment d’intégration et d’affirmation de leurs deux dimensions. Des « tea dance » calées sur le calendrier des fêtes juives jusqu’aux cérémonies d’union modelées sur le rituel du mariage juif traditionnel, l’entretien entre Franck Jaoui, son actuel porte-parole, et Martine Gross, chercheure qui fut aussi l’une des membres fondatrices de l’association, permet de retracer la place du rituel dans la construction de sociabilités et d’identités juives homosexuelles en France.
Author(s): Frank, Fiona
Date: 2012
Abstract: This thesis casts new light on the immigrant experience, focusing on one extended Scottish Jewish family, the descendents of Rabbi Zvi David Hoppenstein and his wife Sophia, who arrived in Scotland in the early 1880s. Going further than other studies by exploring connections and difference through five generations and across five branches of the family, it uses grounded theory and a feminist perspective and draws on secondary sources like census data and contemporary newspaper reports with the early immigrant generations, oral testimony with the third and fourth generations and an innovative use of social networking platforms to engage with the younger generation. It explores Bourdieu’s theories relating to cultural and economic capital and the main themes are examined through the triple lens of generational change, gender and class. The thesis draws out links between food and memory and examines outmarriage and ‘return inmarriage’. It explores the fact that antisemitic and negative reactions from the host community, changing in nature through the generations but always present, have had an effect on people’s sense of their Jewish identity just as much as has the transmission of Jewish identity at home, in the synagogue, in Hebrew classes and in Jewish political, educational, leisure and welfare organisations. It makes an important link between gendered educational opportunities and consequent gendered intergenerational class shift, challenges other studies which view Jewish identity as static and illustrates how the boundary between ‘insider’ and ‘outsider’ is blurred: the Hoppenstein family offers us a context where we can see clearly how insider and outsider status can be self-assigned, ascribed by others, or mediated by internal gatekeepers.