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Date: 2024
Date: 2018
Abstract: Aquesta Tesi aborda el tema de la Memòria de l’Holocaust a l’Estat Espanyol a través d’una perspectiva sociològica i una perspectiva històrica. Els conceptes de memòria, antisemitisme i totalitarisme són les variables que articulen i justifiquen el plantejament d’aquesta recerca. A través de la recerca historiogràfica i els testimonis, s’ha analitzat els diferents actors que van intervenir en l’Holocaust relacionats amb l’Estat Espanyol juntament amb aquelles ideologies que els podien influenciar. El primer actor a analitzar han estat les víctimes, principalment els jueus, tot i que es fa una pinzellada dels Republicans, així com del Treballadors espanyols que van anar a l’Alemanya Nazi. A través de diversos testimonis s’ha pogut conèixer qui eren, quina fou la seva trajectòria entre el 1936 i el 1948, i la seva sort en l’Holocaust, i quina relació van tenir amb les diferents institucions de l’Estat Espanyol i amb les organitzacions d’ajuda estrangeres. El segon grup que s’ha analitzat és el Govern Franquista per conèixer quin fou el rol d’aquest en relació amb l’Holocaust. La hipòtesi de treball és veure si és possible classificar-lo com a Perpetrador, Col·laborador o Bystander. Per això, és fa un primer anàlisi concret sobre l’antisemitisme, en un segon lloc, s’indaga sobre les relacions que van existir entre el govern de Franco i l’Alemanya Nazi,. En una tercer apartat, s’analitzen les principals institucions que van jugar un rol en la seva influència ideològica tant en la població com en altres institucions respecte a l’Holocaust: la Falange i l’Església i en l’última part s’estudia la política exterior front l’Holocaust per part del govern franquista en aquells països on hi havia població espanyola, fent una comparació amb els altres països suposadament neutrals, per acabar abordant la política de Franco amb l’Alemanya Nazi un cop acabada la guerra i fins l’inici de la guerra freda. Finalment, s’aborda l’Holocaust a la Unió Soviètica considerant-lo un dels capítols més innovadors i centrals per entendre la relació i la construcció de la memòria envers l’Holocaust. A la URSS és on membres de l’Estat espanyol, tant els Divisionaris com els Republicans, van ser testimonis directes de la destrucció del poble jueu. A més a més, la relació amb el bolxevisme permet poder relacionar-ho amb l’imaginari de l’enemic judeo-bolxevic.
Author(s): Ragaru, Nadège
Date: 2025
Abstract: To be valid, history must be predicated on absolute, uncompromising truth, not manipulation. Eighty years ago, 48,000 Jews were not deported from Bulgaria — while 11,343 other Jews were cruelly loaded on trains bound for Treblinka where they were murdered. These are two interdependent realities that cannot be and must not be allowed to be uncoupled.
Il suffirait de si peu. Au regard de maints États européens alliés, satellisés ou occupés par l’Allemagne nazie, la politique de la Bulgarie envers les populations juives pendant la Seconde Guerre mondiale se prête à une lecture moins sombre. Signataire du Pacte tripartite le 1er mars 1941, le pays ne participa pas à l’offensive allemande de juin 1941 contre l’URSS ; son armée ne prit aucune part à la « Shoah par balles » et ses citoyens n’apportèrent pas de contribution aux exactions des Einsatzgruppen, ces unités mobiles d’extermination du Reich. Le « vieux royaume de Bulgarie » (frontières d’avant avril 1941) ne procéda pas à l’internement systématique et à l’extermination sur son territoire de ses citoyens juifs à la différence, par exemple, de l’État indépendant croate ustaša, né du démantèlement du royaume de Yougoslavie après son invasion par les nazis en avril 1941. La Bulgarie ne connut pas non plus les atrocités des pogroms de Bucarest et de Iaşi perpétrés dans la Roumanie de 1941, cet autre allié du Reich. Enfin, la presque totalité de la communauté juive de Bulgarie, soit environ 48 000 citoyens, survécut à la guerre après que le gouvernement eut reporté, puis renoncé à déporter une partie, sinon de la totalité, de cette communauté…
Author(s): Forecki, Piotr
Date: 2025
Abstract: Lors du festival Open City organisé à Lublin, en octobre 2019, l’artiste Dorota Nieznalska a présenté une installation intitulée « Judenfrei (Bûcher numéro 1) ». Cette œuvre présentait un bûcher recouvert de pancartes partiellement brûlées, sur lesquelles figuraient les noms de localités où, entre 1941 et 1946, des pogroms contre les Juifs furent perpétrés par des Polonais. À proximité de l’installation, les organisateurs avaient disposé un panneau explicatif précisant que ces crimes furent commis en toute connaissance de cause par des membres des communautés locales, animés par des instincts bas, la haine, l’antisémitisme et l’appât d’un enrichissement facile. Przemysław Czarnek, alors voïvode de la région de Lublin et futur ministre de l’Éducation et des Sciences au sein du gouvernement du parti Droit et Justice (PiS), a vivement réagi. Il a dénoncé publiquement l’installation de Nieznalska, la qualifiant d’« acte antipolonais », tout en fustigeant le panneau d’information qu’il a accusé de véhiculer un « mensonge ». Il a exigé du maire de Lublin qu’il fasse retirer cette œuvre controversée. Face à cette critique, la chercheuse Joanna Tokarska-Bakir, spécialiste des pogroms, a dénoncé l’ignorance du voïvode et s’en est indignée : « Comment peut-on laisser libre cours à ses intuitions face à des études scientifiques irréfutables qui attestent l’existence des pogroms dénoncés par l’artiste ? »
Malheureusement, les seules intuitions de Przemysław Czarnek ne sont pas le cœur du problème…
Author(s): Joly, Laurent
Date: 2025
Abstract: Depuis les années 1990, l’usage des termes « révisionnisme » et « révisionniste » s’est imposé dans l’espace intellectuel et médiatique pour désigner, au-delà des auteurs d’extrême droite et faux savants niant l’existence des chambres à gaz, qualifiés de « négationnistes », tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, relativisent le génocide des Juifs et la complicité criminelle du gouvernement de Vichy. La négation d’un côté ; la minoration de l’autre. Dès 1990, l’historien Henry Rousso, auquel on doit l’introduction de la notion de « négationnisme » en France, évoquait une « histoire “révisionniste” de Vichy » à propos d’un ouvrage de François-Georges Dreyfus, Histoire de Vichy (Perrin), qui reprenait un certain nombre d’arguments pétainistes.
Mais, étonnamment, cet usage reste rarement explicité, alors qu’il a une histoire. L’objet du présent article vise à établir la généalogie et à retracer les évolutions et les lignes de force du contre-récit historique sur Vichy et les Juifs, de 1945 à nos jours. Pour cela, il se fonde sur l’étude de nombreux écrits et d’archives privées d’auteurs désireux de réhabiliter les dirigeants du régime pétainiste, de proposer une vision « pacifiante » des années noires ou d’aller à l’encontre d’une supposée doxa sur le sujet.Jusqu’à la fin des années 1960, les écrits justifiant la politique de Vichy et niant ou minimisant ses crimes sont d’abord et avant tout le fait d’avocats ou de parents des grandes figures liées à l’État français.
En juillet-août puis en octobre 1945, Philippe Pétain et l’ex-chef du gouvernement de Vichy Pierre Laval ont été jugés et condamnés à mort par la Haute Cour de justice pour trahison – la peine du vieux maréchal a été commuée en détention perpétuelle…