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Date: 2019
Abstract: This report, produced by Professor P. Weller and Dr. I. Foster of the University of Derby, United Kingdom, is based on two phases of research conducted in six OSCE participating States—Belgium, Germany, Greece, Moldova, Poland and the United States of America—between December 2016 and May 2018. The research took various forms, including focus groups, interviews, questionnaires, observations, as well as desk research based on published literature. A detailed bibliography of works consulted is provided in an appendix to the report. The report provides background information about the history of anti-Semitism in each of the countries studied, along with recent statistics concerning reported anti-Semitic incidents in each country. The report does not compare how significant an issue anti-Semitism is in these participating States; rather, it presents an overall pattern of evidence to identify a range of key challenges with at least some relevance for teaching about and addressing anti-Semitism in classroom contexts across the OSCE region as a whole, and thus provides the basis for recommendations that could inform the development of teacher resources to meet those challenges in any OSCE participating State, not just the ones studied for this report. The research has made clear that, while the incidence, frequency and forms of anti-Semitism may vary over time, it remains a reality in OSCE participating States. However, there is relatively little published research on anti-Semitism among young people as such, and even less that is specifically focused on teaching about anti-Semitism and/or addressing it in classroom contexts. Therefore, the primary research that informs this report makes a clear contribution to understanding anti-Semitism as it currently exists in a number of OSCE countries, albeit subject to certain limitations in terms of methodology, which are noted in the report’s appendices.
Date: 2019
Abstract: 174 actes antisémites recensés en 2018 dont 2 agressions physiques.

Les réseaux sociaux concentrent la grande majorité des actes recensés dans ce rapport soit 64%.
Une tendance observée depuis plusieurs années. Les médias en général concentrent 24% des chiffres.

Principaux vecteurs d’antisémitisme

L’extrême-droite : recrudescence de leurs activités en 2018 et intensification des liens entretenu par ces groupes entre les différents cantons romands, la France et l’Italie.
A l’ère des fake news et des sites de « ré information», un nombre considérable de commentaires antisémites sur internet trouvent leur source dans le complotisme, particulièrement en ce qui concerne les milieux d’extrême-droite, d’extrême-gauche, islamistes ainsi que les mouvements dits de «dissidence ». 21% des actes recensés ont trait à la théorie du complot juif.
Le conflit israélo-palestinien reste une des sources permanentes d’antisémitisme. La nazification d’Israël et l’antisionisme concentrent 29% des actes.
Le négationnisme est toujours une réalité en Suisse. 26% des actes antisémites recensés concernent le négationnisme de la Shoah.
La banalisation de plus en plus fréquente du discours antisémite sous couvert de « blague potache » et dans le discours public.
L’année 2019 n’a pas démarré sous de meilleurs auspices. Le pseudo-humoriste Français Dieudonné M’Bala M’Bala, dans son dernier « spectacle » au Théâtre de Marens en janvier, a franchi une ligne rouge que la CICAD n’entend pas accepter sans agir. Par conséquent, la CICAD a dénoncé pénalement Dieudonné M’Bala M’Bala le 7 février 2019 suite à ses récents propos négationnistes.

Recommandations

La lutte contre le racisme et l’antisémitisme doit se concevoir dans une approche d’éducation, de prévention tout en favorisant une mobilisation des plus actives. La CICAD émet plusieurs recommandations détaillées dans le présent rapport. L’introduction d’une reconnaissance de la qualité de partie pour les organisations afin qu’elles puissent agir face aux contrevenants à la norme pénale contre le racisme (article 261bis CP) est l’une d’entre elles.

Il est indispensable qu’une définition précise de l’antisémitisme soit adoptée en Suisse. La working definition de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) sur l’antisémitisme est devenue la référence dans plusieurs états d’Europe.

Chaque acte antisémite est une atteinte à nos libertés et notre conscience collective qui mérite des prises de position publiques claires.

La Suisse n’est pas un « îlot » épargné par la hausse de l’antisémitisme observée en Europe même si ce dernier s’exprime moins violemment que dans d’autres pays.
Date: 2019
Abstract: Der Schweizerische Israelitische Gemeindebund SIG hat im Jahr 2018 42 antisemitische Vorfälle (exklusive Online) registriert. Darunter waren 1 Tätlichkeit, 11 Beschimpfungen und 5 Schmierereien und keine Sachbeschädigungen. Online, also in den sozialen Medien und den Kommentarspalten von Zeitungen, wurden 535 Vorfälle registriert. Überdies kommt noch eine Dunkelziffer an nicht gemeldeten Vorfällen hinzu.

Inhaltlich wurden vier verschiedene Kategorien unterschieden: Antisemitismus allgemein (148 Vorfälle), Schoahleugnung/-banalisierung (37), israelbezogener Antisemitismus (170) und zeitgenössische antisemitische Verschwörungstheorien (222). Gerade antisemitische Verschwörungstheorien haben in der heutigen Zeit
weiterhin enorm Konjunktur. Dabei werden die verschiedensten und absurdesten Theorien verknüpft, diese
weisen letztlich aber alle auf eine angebliche «jüdische Weltverschwörung» hin (vgl. Kapitel 2.1).

Über 90 Prozent der erfassten Online-Vorfälle stammen von den Social-Media-Plattformen Facebook und
Twitter. Diese Tendenz deckt sich auch mit den allgemeinen Feststellungen zu «Hate Speech» auf den
sozialen Medien. Weit weniger antisemitische Beiträge gibt es in den Kommentarspalten auf den Webseiten der
Schweizer Zeitungen. Dies liegt sicherlich auch daran, dass diese Kommentare vor der Veröffentlichung meist
kontrolliert werden (vgl. Kapitel 2.2).

Sogenannte «Trigger», Anlässe oder Ereignisse, die für einen begrenzten Zeitraum eine massiv höhere Anzahl an antisemitischen Vorfällen zur Folge haben, spielen bei der Verteilung der antisemitischen Vorfälle eine zentrale Rolle. Insbesondere im Internet werden viele der antisemitischen Kommentare durch ein bestimmtes Ereignis bzw. die Berichterstattung darüber ausgelöst. International sind dies vor allem Ereignisse im Nahen Osten. In der Schweiz waren besonders die Berichterstattungen über den Prozess gegen den Rechtsextremisten Kevin G., ein Blick-Artikel über muslimischen Antisemitismus, der Angriff eines mit einem Messer bewaffneten Mannes auf eine Gruppe Juden sowie die Diskussion um jüdisch-orthodoxe Feriengäste Auslöser für überdurchschnittlich viele antisemitische Kommentare und Posts (vgl. Kapitel 2.4)


La Fédération suisse des communautés israélites FSCI a recensé un total de 42 incidents antisémites (occurrences en ligne non comprises), dont 1 cas de voie de fait, 11 cas d’insultes et 5 de graffitis, mais pas de déprédations. En ligne, c’est-à-dire dans les médias sociaux et les colonnes de commentaires des journaux en ligne, 535 incidents ont été enregistrés. Ceci sans compter les cas n’ayant fait l’objet ni d’un signalement ni d’un recensement.

Quatre catégories d’incidents différentes ont été déterminées en fonction de leur teneur : antisémitisme général (148 incidents), négation et banalisation de la Shoah (37), antisémitisme en rapport avec Israël (170) et
théories du complot antisémites contemporaines (222). Cette dernière catégorie des théories complotistes antisémites connaît une croissance importante à l’heure actuelle. Les théories les plus diverses et les plus
absurdes se combinent pour, en fin de compte, toutes aboutir à une prétendue « conspiration mondiale juive »
(voir chapitre 2.1).
Plus de 90 pour cent des incidents en ligne ont pour
origine les plateformes de médias sociaux Facebook et
Twitter. Cette tendance est corroborée par ce que l’on
sait d’une manière générale des propos haineux circulant sur les réseaux sociaux. Beaucoup moins nombreuses sont les entrées antisémites que l’on trouve
dans les colonnes de commentaires des sites des
journaux suisses, ce qui s’explique certainement par le
fait qu’elles sont généralement contrôlées avant d’être
publiées (voir chapitre 2.2).
On appelle « déclencheurs » des circonstances ou des
événements ayant pour effet, durant une période limitée, une augmentation massive du nombre d’incidents
antisémites : ils ont un impact considérable sur l’occurrence et le nombre d’incidents antisémites. Sur Internet
en particulier, nombreux sont les commentaires suscités
par un certain événement ou un reportage. Sur le plan
international, ils ont surtout pour cause des événements
au Proche-Orient. En Suisse, les articles de journaux
portant sur le procès intenté à l’extrémiste de droite Kevin G., un article du Blick sur l’antisémitisme musulman
et l’attaque au couteau d’un homme contre un groupe
de vacanciers juifs orthodoxes ont provoqué un nombre
particulièrement élevé de commentaires et de posts antisémites (voir chapitre 2.4).
Date: 2018
Abstract: ON NE PEUT RAISONNABLEMENT PAS PARLER DE BAISSE DE L’ANTISEMITISME

Le nombre d’ACTES antisémites (ACTIONS + MENACES) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 335 en 2016 à 311 en 2017. Soit une baisse de 7%.

‣ Mais ce chiffre est faussement encourageant. Relevons certaines réalités qui doivent être prises en compte dans l’analyse:

Le nombre des ACTIONS antisémites (attentat ou tentative, homicide ou tentative, violence, incendie ou tentative, dégradation ou vandalisme) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 77 en 2016 à 97 en 2017. Soit une hausse de 26%.

Parmi ces violences, notons l’assassinat sauvage de Sarah Halimi (z’l), une femme de 65 ans, à son domicile dans le 11ème arrondissement de Paris.

Le nombre des MENACES antisémites (propos / geste menaçant ou démonstration injurieuse, tract / courrier, inscription) a diminué de 17% en 2017 comparativement à 2016 (214 contre 258).

Précisons que plusieurs facteurs viennent relativiser cette baisse :

✓ La comptabilisation des MENACES n’inclut que quelques faits relevés sur Internet mais pas la pleine activité antisémite sur Internet. Or, la majeure partie des discours et propagandes antisémites a migré vers Internet ces
dernières années.
✓ Le curseur de l’antisémitisme en France est allé tellement loin, jusqu’au terrorisme, assassinant même des enfants, des vieilles dames, que les témoins ou victimes de « l’antisémitisme du quotidien » manifestent une
sorte de résignation et d’habituation. Ils ne déposent plus plainte pour des faits considérés comme « mineurs » comparativement aux violences physiques antisémites. Or ces mêmes actes du quotidien donnaient lieu à
des plaintes il y encore quelques années. Une partie de ces « signaux plus faibles » ne sont plus dénoncés alors que leur gravité et leurs conséquences désastreuses restent entières

De nombreuses victimes d’actes antisémites disent ne pas porter plainte par peur de représailles.
✓ De nombreuses victimes d’actes antisémites sont peu confiantes sur l’aboutissement d’une enquête et sur l’issue d’une procédure pénale.
Le nombre des MENACES antisémites ayant donné lieu à une plainte représente donc un volume très inférieur à la réalité.
En 2017, une augmentation très forte des ACTIONS antisémites (+26%) et une baisse « artificielle » des MENACES (-17%) conduisent à une vraie inquiétude et à la nécessité de plans d’action forts et immédiats en matière d’éducation, de prévention et de sanction.
‣ 1 acte raciste sur 3 commis en France en 2017 est dirigé contre un Juif. Rappelons que les Français juifs représentent moins de 1% de la population et subissent 33% des actes racistes.
‣ L'antisionisme et la haine d'Israël prolifèrent de façon décomplexée, voire admise. Ils oeuvrent comme des paravents masquant, voire légitimant l’antisémitisme. Comment mesurer et étudier un phénomène pour le combattre si on lui permet de se dissimuler ? Comment cautionner un délit par un autre délit ?
Author(s): Partington, Alan
Date: 2012
Author(s): Volovici, Leon
Date: 1994
Author(s): Wistrich, Robert
Date: 2004
Date: 1996
Abstract: W książce, którą Państwu przedstawiamy, omawiamy wyniki ogólnopolskiego badania ankietowego. Badanie to poświęcone było wielu różnym zagadnieniom, które wiązały się bezpośrednio i pośrednio ze stosunkiem Polaków do mniejszości narodowych, sąsiadów, a nade wszystko — do Żydów. [... ]
Obraz, jaki się wyłania z naszego badania, nie jest tak ciemny i niekorzystny dla społeczeństwa polskiego, jak by wynikało z opinii, popularnych choćby na początku lat dziewięćdziesiątych. [...]
Początek lat dziewięćdziesiątych nie był łaskawy dla obrazu Polski i Polaków w oczach opinii światowej. Zachwytowi zwycięstwem nad komunizmem i wprowadzeniem zasadniczych reform ustrojowych towarzyszyły opinie o Polakach - antysemitach, zamkniętych w sobie, a w dodatku wzajemnie ze sobą skłóconych. Do przywołania tego obrazu przyczynili się politycy, choć już wcześniej zaczęła to publicystyka, zwłaszcza w czasie kampanii wyborczych: prezydenckiej i do Sejmu. Wówczas to niektóre ważne osoby z dawnej opozycji demokratycznej nader często pisały — również w prasie zagranicznej — o niechęci Polaków do obcych i ich antysemityzmie. [...]
Na podstawie odpowiedzi na pytania ankiety wyodrębniliśmy dwa rodzaje antysemityzmu: pierwszy — polityczny [...], zwany nowoczesnym, oraz drugi — religijny, nazwany tradycyjnym. [...] W Polsce mamy do czynienia raczej z przejawami polityczno-ideologicznej formy antysemityzmu, na którą składa się charakterystyczny zespół poglądów występujący w całej Europie. Nie znajdujemy w nim nic „specyficznie polskiego". Natomiast tradycyjny, religijnie uzasadniony antysemityzm bardziej zasługiwałby na to miano. Jednakże obecnie występuje on rzadko. [..,] W żadnym więc przypadku nie można uznać go za charakterystyczny rys polskich postaw antyżydowskich. Również wiara religijna samodzielnie w niewielkim stopniu wyjaśnia niechęci i antyżydowskie stereotypy.
Editor(s): Shainkman, Mikael
Date: 2018
Abstract: This book illustrates the two clear trends in antisemitism today: “old” antisemitism, based in religious and racist prejudices, which has largely disappeared from public discourse in the West after the defeat of Nazi Germany, but has resurfaced in the last quarter-century in the face of right wing frustration of weakening nation states in a globalized world; and “new” antisemitism, or the antisemitic narrativization of Israel, which is most commonly found on the Left, in the Muslim world, and in the post-colonial discourse.

This collection of essays analyzes both old and new antisemitisms, in order to understand their place in the world of today and tomorrow. It is written by experts in the field of antisemitism working for, or connected with, the Kantor Center for the Study of Contemporary European Jewry at Tel Aviv University.

Table of Contents
Acknowledgments

Introduction: The Continuity and Change of Antisemitism
Mikael Shainkman

Different Antisemitisms: On Three Distinct Forms of Antisemitism in Contemporary Europe, with a Special Focus on Sweden
Lars Dencik and Karl Marosi

Holocaust Memory and Holocaust Revisionism in Poland and Moldova: A Comparison
Natalia Sineaeva-Pankowska

Honoring the Collaborators: The Ukrainian Case
Irena Cantorovich

The Rise of the Radical Right in Europe and the Jews
Michael Whine

The Worrisome Defiance of the Golden Dawn
Michal Navoth

The Struggle over the International Working Definition of Antisemitism
Dina Porat

Discrimination against Muslims and Antisemitic Views among Young Muslims in Europe
Günther Jikeli

Debates on Islamized Antisemitism in Austria in the Wake of the Israel-Gaza Conflict, 2014
Julia Edthofer

Antisemitism and the Struggle for the “Good” Society: Ambivalent Responses to Antisemitic Attitudes and Ideas in the 2014 Swedish Electoral Race
Kristin Wagrell

Mohamed Omar and the Selective Detection of Non-Nazi Antisemitism
Mathan Ravid

After the Charlie Hebdo Attack: The Line between Freedom of Expression and Hate Speech
Andre Oboler

Online Antisemitic Propaganda and Negationism in the Islamic Republic of Iran: Ahmadinejad and His Enduring Legacy
Liora Hendelman-Baavur

The Nisman Case: Its Impact on the Jewish Community and on National Politics in Argentina
Adrian Gruszniewski and Lidia Lerner

Venezuela’s 2012 Presidential Elections: Introducing Antisemitism into Venezuelan Political Discourse
Lidia Lerner
Author(s): Hochberg, Gil Z.
Date: 2016
Author(s): Reiter, Margit
Date: 2001
Date: 2013
Date: 2011