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Date: 2020
Abstract: Im Berichtsjahr 2019 blieb die Schweiz zum Glück von schweren physischen Angriffen auf Jüdinnen und Juden verschont – dies im Gegensatz zu anderen Ländern in Europa, wobei der traurige Höhepunkt sicherlich der Anschlag im deutschen Halle war. Dieser zeigte erneut mit grosser Deutlichkeit, dass Polizei und Nachrichtendienste die rechtsextreme Gefahr streng beobachten und mit aller Deutlichkeit bekämpfen müssen. In der Schweiz kam es im Jahr 2019 zu zahlreichen Beschimpfungen und Schmierereien mit antisemitischem Hintergrund. Diese wurden dem Schweizerischen Israelitischen Gemeindebund SIG gemeldet oder konnten durch Medienberichterstattung oder eigene Recherchen erfasst werden. Weiterhin ist von einer markant hohen Dunkelziffer auszugehen, da viele Betroffene Vorfälle oftmals nicht melden, womit diese keinen Eingang in den Bericht finden können. Die Plattformen mit der höchsten Zahl antisemitischer Vorfälle bleiben weiterhin generell das Internet und spezifisch soziale Medien wie Facebook und Twitter. Weitverbreitet ist noch immer der klassische stereotypenbezogene Antisemitismus. Der israelbezogene Antisemitismus und abstruseste antisemitische Verschwörungstheorien sind aber auf dem Vormarsch. Beide bestätigen die Theorie des «Judenhasses als Chamäleon»: Antisemitismus und seine fortwährende Anpassung an aktuelle Bedingungen und Diskurse in Gesellschaft und Politik. Gerade Verschwörungstheorien sind heute besonders populär und haben ihren Ursprung in den unterschiedlichsten Milieus. Die Gefahr, die von diesen Theorien ausgeht, darf unter keinen Umständen unterschätzt werden. Gerade die rechtsextremen Attentäter von Pittsburgh im Oktober 2018, von Christchurch im März 2019, von Poway im April 2019 und von Halle im Oktober 2019 waren alle Anhänger von antisemitischen Verschwörungstheorien. Alle begründeten ihre Attentate mit der sogenannten «Replacement Theory». Diese besagt, dass die alles beherrschenden Juden die europäische, weisse Bevölkerung durch arabische und afrikanische Einwanderer ersetzen wollten. Sie versuchten auch eine neue Mischrasse zu erschaffen, die von minderer Intelligenz sei und so besser kontrolliert werden könne. Was uns allen immer wieder bewusst werden muss: Auf Worte können Taten folgen. Für gewisse Menschen erscheinen selbst die abwegigsten und wirrsten Verschwörungstheorien wahr. Dementsprechend irrational können daher auch ihre daraus abgeleiteten Handlungen sein. Durch die zunehmende Verbreitung von Verschwörungstheorien und ihr Mitschwingen in scheinbar harmlosen Diskursen wird diesen weiter Glaubwürdigkeit und Legitimität verschafft, was wiederum zu einer stärkeren Verbreitung führt. Das ist eine beunruhigende und auch gefährliche Entwicklung, der Einhalt geboten werden muss. Alle – Zivilpersonen, Politiker oder Lehrpersonen – sind dazu angehalten, solchen Theorien entschieden entgegenzutreten: sei es mittels Counterspeech (Widerspruch oder Gegenrede), Präventionsmassnahmen an Bildungseinrichtungen sowie durch politisches Engagement und schlichter Zivilcourage. Ganz gezielt muss zudem die Verbreitung solcher Theorien eingedämmt werden. Es ist deshalb sehr wichtig, dass Plattformen wie Facebook, Twitter oder YouTube sich aktiv daran beteiligen, Lösungen für einen Verbreitungsstopp in den sozialen Medien zu suchen.
Date: 2020
Abstract: Avec 114 actes enregistrés, le rapport de la CICAD pour l’année 2019 s’achève avec une augmentation des actes sérieux et préoccupants (14 actes en 2019 contre 6 en 2018). Les actes recensés en ligne diminuent (100 actes contre 168 en 2018), notamment sur les plateformes de commentaires des médias romands.

Insultes, menaces de mort contre des enfants juifs se rendant à l’école, profanation de la stèle en mémoire des victimes de la Shoah, propos discriminatoires dans le cadre d’un entretien d’embauche. Quelques exemples de cet antisémitisme décomplexé, qui s’exprime désormais au grand jour. Alors que l’immense majorité des actes antisémites recensés par la CICAD ces dernières années concernaient Internet et les réseaux sociaux, nous constatons en 2019 une augmentation des actes visant les personnes et les biens.

Face à ces phénomènes discriminatoires, la CICAD se mobilise quotidiennement en faveur des victimes tout en adoptant une approche proactive de sensibilisation, d’éducation. Les autorités doivent, quant à elles, prendre les mesures qui s’imposent et soutenir des programmes dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la protection juridique.

Enfin, il est important de relever l’inquiétude légitime des communautés juives face aux terribles événements qui se sont déroulés en 2019, notamment l’attaque contre la synagogue de Halle en Allemagne. Comme la CICAD l’a rappelé à plusieurs reprises, il appartient aux autorités municipales, cantonales et fédérales de soutenir les projets visant au renforcement de la sécurité. Le Service de renseignement de la Confédération (SRC) mentionne dans son dernier rapport que

« des intérêts juifs pourraient également être touchés en cas d’attentats sur territoire Suisse ».

La CICAD publie pour la première fois dans son rapport une analyse nationale, élaborée par la CICAD et la FSCI (Fédération Suisse des Communautés Israélites) sur l’antisémitisme en Suisse.

Date: 2019
Abstract: Le nombre d’ACTES antisémites (ACTIONS + MENACES) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est en hausse de 74% en 2018 comparativement à 2017. Il est passé de 311 à 541 = Plus d’un Acte antisémite commis par jour.

Le nombre d’ACTIONS antisémites (Attentat ou tentative, homicide ou tentative, violence, incendie ou tentative, dégradation ou vandalisme) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est en hausse de 89%. Il est passé de 97 à 183 comparativement à 2017.

Parmi les ACTIONS, les Violences physiques antisémites ont augmenté de 170% en 2018, 81 contre 30 en 2017.
= Plus d’une Violence physique antisémite commise par semaine.

En mars 2018, 11 mois après le massacre de Sarah Halimi (zal), une grand-mère juive est sauvagement assassinée chez elle. Mireille Knoll (zal) avait échappé enfant à la rafle du Vel d’Hiv. En 2018, les Français juifs, qui représentent moins de 1% de la population, ont subi 55% des Violences physiques racistes commises en France. Les adultes et les enfants juifs affrontent un quotidien oppressant, agressif et une violence continue.

Le nombre de MENACES antisémites (Propos, geste menaçant ou démonstration injurieuse, tract et courrier, inscription) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est en hausse de 67% en 2018 comparativement à 2017. Il est passé de 214 à 358.

Précisons que plusieurs facteurs viennent encore majorer ces chiffres déjà dramatiques. La mesure des Actes antisémites est bien inférieure à la réalité car :

‣ La majeure partie des discours et propagandes antisémites a migré vers Internet ces dernières années. Or, la comptabilisation des Menaces n’inclut que quelques faits relevés sur Internet mais pas la pleine activité antisémite qui s’y propage.
‣ Le curseur de l’antisémitisme en France est allé tellement loin, jusqu’au terrorisme, assassinant même des enfants, des vieilles dames, que les témoins ou victimes de « l’antisémitisme du quotidien » manifestent une sorte de résignation et d’habituation. Ils ne déposent plus plainte pour des faits considérés comme « mineurs » comparativement aux violences physiques antisémites. Or leur gravité et conséquences désastreuses restent entières.
‣ De nombreuses victimes d’Actes antisémites disent ne pas porter plainte par peur de représailles.
‣ De nombreuses victimes d’Actes antisémites sont peu confiantes sur l’aboutissement d’une enquête et sur l’issue d’une procédure pénale.
• L'antisionisme et la haine d'Israël prolifèrent de façon décomplexée voire admise. Ils oeuvrent comme des paravents masquant, voire légitimant l’antisémitisme.
• L’opération Sentinelle, engagée en France dès janvier 2015, avait contribué activement et rapidement à une baisse conséquente en 2016 des actes antisémites, passant de 808 en 2015 à 335 en 2016, soit une baisse de 58%.
Depuis la levée de son dispositif statique, les Actions antisémites n’ont cessé de croître dans des proportions inquiétantes. Ayant démontré leur efficacité, le retour à des mesures de prévention et de protection
dédiées à la communauté juive semble donc urgent et nécessaire.
Date: 2019
Abstract:
Antisemitisme.be recense, depuis l’année 2001, les actes antisémites commis sur l’ensemble du territoire belge et, chaque année, publie un rapport sur l’antisémitisme en Belgique.Dans ce document, vous découvrirez la liste de tous les incidents recensés, notre méthodologie de travail, ainsi qu’une analyse de l’année écoulée.
Les incidents recensés et analysés dans ce rapport sont ceux qui nous ont été communiqués ou qui ont fait l’objet d’une plainte pour racisme. Les chiffres repris dans cette analyse reflètent bien sûr une tendance et non une photographie exacte dans l’antisémitisme en Belgique.

Tant que les membres de la Communauté juive se sentiront, à juste titre, en insécurité, tant que les institutions juives auront besoin d’être protégées, tant qu’ils ne pourront pas circuler comme tout citoyen belge en toute sécurité lorsqu’il arbore un signe apparent de judaïté (kippa, étoile de David…), l’antisémitisme devra être combattu et les autorités politiques devront y mettre tous les moyens.


Sinds 2001, identificeert Antisemitisme.be antisemitische handelingen in het hele Belgische grondgebied, en publiceert jaarlijks een verslag over antisemitisme in België.

In dit document vind u onze werk methodologie en een analyse van het afgelopen jaar.

Incidenten geïdentificeerd en geanalyseerd in dit verslag zijn ofwel gecommuniceerd of dat het onderwerp van een klacht over racisme zijn geweest. De cijfers in deze analyse, zijn zeker als gevolg van een trend, maar geven niet een nauwkeurig beeld van antisemitisme in België.

Antisemitisme kan niet worden gekwantificeerd in aantallen, maar ook door de ernst van de incidenten, zoals de tragische ervaring die de Joodse gemeenschap zaterdag 24 mei, jl. heeft mee moeten maken.

Zolang de leden van de Joodse gemeenschap zich terecht onveilig voelen, de Joodse instellingen beschermd moeten worden, ze niet in staat zijn om veilig te bewegen net als elke andere Belg wanneer ze enig duidelijk teken van joodse identiteit (Kippa, Ster van David, …) dragen, moet antisemitisme bestreden worden en de politieke autoriteiten moeten alle middelen in deze strijd zetten.
Date: 2020
Date: 2016
Author(s): Knobel, Marc
Date: 2013
Abstract: La France n’est pas un pays raciste ou antisémite. Il n’y existe plus d’antisémitisme institutionnalisé comme cela fut le cas dans les années 40. Il faut donc éviter de dresser des comparaisons obscènes avec l’Occupation et la Shoah, mais on ne peut que constater que les violences, allant jusqu’à l’assassinat, et les menaces contre les juifs et leurs institutions, ont considérablement augmenté depuis l’année 2000.

Marc Knobel explique pourquoi les choses se sont envenimées à ce point, quelquefois dans l’indifférence des politiques et des médias. Il ne convient pas de faire de l’angélisme et d’ignorer la réalité. L’hostilité à l’endroit des juifs s’est largement développée chez les jeunes qui vivent dans des quartiers dits sensibles et qui, souvent discriminés ou victimisés, sont en quête d’identité et s’identifient aux Palestiniens.

Ils glissent très vite de l’antisionisme à l’antisémitisme, d’Israël à Juifs. Le conflit israélo-palestinien joue donc ici un rôle majeur. Notons que ce conflit sert aussi d’alibi à l’expression de l’antisémitisme dans des milieux plus privilégiés culturellement et socialement. De plus, les islamistes font des banlieues défavorisées le lieu préféré de diffusion de leurs idées. Dans les prêches ou à travers Internet, ils présentent une vision d’un Islam qui serait assiégé, menacé par les Américains, les Européens et les juifs.

Cette vision complotiste du monde est d’autant plus grave que de jeunes déshérités entendent et lisent régulièrement leur propagande, s’en nourrissent en pensant y trouver l’explication de leur désarroi dans une société qui n’a pas su les intégrer. Les antisémites pensent que les juifs sont protégés, ils imaginent qu’ils sont tous riches et puissants. Les vieux stéréotypes sont là. L’antisémitisme, tout comme toute autre forme de racisme, est inacceptable.

Il est une injure à la République et ses effets peuvent se révéler dramatiquement, car ceux qui utilisent et manient l’antisémitisme s’illustrent par leurs appels incessants à la haine, à la violence et au meurtre.
Date: 2020
Date: 2020
Abstract: [Edited from press release]

Le bureau français de l’American Jewish Committee (AJC) a publié aujourd’hui sa première « radiographie » de l’antisémitisme en France ; une enquête sur les perceptions des Français et des Français de confession ou de culture juive sur la question de l’antisémitisme.

L’étude a été réalisée par l’institut de sondage IFOP, en partenariat avec la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol). Un échantillon de 505 Français juifs et de 1027 Français a été interrogé selon un questionnaire commun.


« Les statistiques publiées chaque année par le ministère de l’Intérieur, bien qu’essentielles, ne reflètent pas les différentes facettes du problème que représente l’antisémitisme dans notre pays. Les données existantes s’appuient principalement sur les plaintes déposées, mais elles ne tiennent pas compte de la perception du problème et de son impact sur la vie des citoyens français » explique Anne-Sophie Sebban-Bécache, directrice de l’AJC Paris.

Selon l’enquête, la majorité des Français comme des Français d’origine juive considère qu’il y a beaucoup d’antisémitisme en France et que le phénomène est en augmentation.

70% des Juifs français déclarent avoir été victimes d’au moins un incident antisémite au cours de leur vie (84% pour les Français juifs de moins de 25 ans). Un tiers des Français juifs se sentent menacés en raison de leur appartenance religieuse ; le sentiment de menace est beaucoup plus fort chez les Juifs pratiquants et les jeunes Juifs (moins de 35 ans). Les deux principaux lieux où des incidents antisémites se produisent sont la rue (54%) et l’école (55%). Pour 26 % des Français ayant subi une agression physique, cela s’est produit à l’école ou dans un contexte scolaire. Pour échapper à l’antisémitisme, les Français juifs évitent certains territoires (44%) et s’abstiennent d’afficher des symboles exprimant leur judaïsme (37%). Un quart des Français juifs ont déclaré avoir déjà évité de révéler leur appartenance à la communauté juive sur leur lieu de travail.

« Il est très inquiétant de constater que l’antisémitisme a un impact sur la vie et le mode de vie de la majorité des Français juifs. Nous remarquons amèrement que ces derniers n’ont pas de répit face à l’antisémitisme. Cela doit cesser » a déclaré Anne-Sophie Sebban-Bécache.

Un Français sur cinq déclare avoir déjà entendu une personne de son entourage dire du mal des Juifs. 16% des Français disent avoir déjà assisté à une agression verbale antisémite. La grande majorité des Français (73%) et des Français juifs (72%) considèrent que l’antisémitisme concerne la société française toute entière.

« L’antisémitisme fait partie de la vie quotidienne des Français dans leur ensemble. C’est un phénomène qu’ils perçoivent et qui les touche. C’est désormais une préoccupation pour toute la société française, et non plus seulement pour les Français d’origine juive. C’est donc la note finale encourageante et positive de cette enquête : nous ne sommes plus aussi seuls, pour combattre ce fléau, que nous avons pu l’être – ou avons eu le sentiment de l’être – par le passé. Cela doit se refléter dans les actions politiques ; la lutte contre l’antisémitisme doit être une priorité nationale disposant de moyens adéquats pour couvrir l’ensemble du territoire français. » conclut Anne-Sophie Sebban-Bécache.
Date: 2019
Abstract: [Edited from press release]

The AJC Paris study was conducted by IFOP, a leading polling firm, in partnership with Fondapol, a major French think tank. They polled 505 French Jews and 1027 French people between October 14 and November 19, 2019.

As antisemitism in France continues to spiral, Jews and the general population in France agree on the magnitude of the problem, according to the American Jewish Committee (AJC) Paris survey of perceptions of and experiences with antisemitism in France.

But alignment on the antisemitism threat to French society, and the government’s weak responsiveness, does not mitigate the fears of Jews about their safety and future in France.

Nearly three-quarters, 73%, of the French public, and 72% of Jews, consider antisemitism a problem that affects all of French society. 47% of the general public and 67% of the Jewish respondents say the level of antisemitism in France is high, while 27% and 22%, respectively, say it is low.

While 53% of the general public say antisemitism has been increasing, and 18% decreasing, in recent years, 77% of Jews say it has increased and 12% decreased.

The AJC Paris survey found that 70 percent of French Jews say they have been victims of at least one antisemitic incident in their lifetime, 64% have suffered anti-Semitic verbal abuse at least once, and 23% have been targets of physical violence on at least one occasion, with 10 percent saying they were attacked several times.

The continued spiraling of antisemitism in France has led significant percentages of the Jewish population to take protective actions. More than one-third, 37%, refrain from using visible Jewish symbols, 25% avoid revealing their Jewish identity in the workplace, and 52% have considered leaving France.

Overall, 44% of the Jewish sample say the situation for French Jews is worse than a year ago, only 11% say it is better and 42% no better or worse.

The youngest Jews, ages 18-24, are on the “front line” more than older cohorts in confronting antisemitism. 84% of them have suffered at last one antisemitic act, compared with 70% of all respondents; 79 percent had suffered verbal abuse, compared with 64% of all respondents, and 39% faced an act of physical aggression, compared with 23% of the full Jewish sample.

Visibly religious French Jews feel the most vulnerable, with 74% of them saying they had been a victim of at least one act of verbal abuse, compared with 64% of the full Jewish sample.

The main locations where antisemitic incidents occur the most are in the street and school. 55% said they had been insulted or threatened on the street, and 59% said they had suffered physical abuse in the school.

54% were victims of verbal abuse, and 26% had been victims of antisemitic violence in schools.

But equally disturbing is the finding that 46% said they had suffered anti-Semitic verbal abuse in the workplace.

Regarding the responsiveness of elected officials, Jews and the general public agree. Only 47% of Jews and 48% of the general public have confidence in the President of France tackling antisemitism, 46% of Jews and 41% of the public in the French government, and 58% of Jews and 56% of the public in local elected officials

Date: 2019
Abstract: 174 actes antisémites recensés en 2018 dont 2 agressions physiques.

Les réseaux sociaux concentrent la grande majorité des actes recensés dans ce rapport soit 64%.
Une tendance observée depuis plusieurs années. Les médias en général concentrent 24% des chiffres.

Principaux vecteurs d’antisémitisme

L’extrême-droite : recrudescence de leurs activités en 2018 et intensification des liens entretenu par ces groupes entre les différents cantons romands, la France et l’Italie.
A l’ère des fake news et des sites de « ré information», un nombre considérable de commentaires antisémites sur internet trouvent leur source dans le complotisme, particulièrement en ce qui concerne les milieux d’extrême-droite, d’extrême-gauche, islamistes ainsi que les mouvements dits de «dissidence ». 21% des actes recensés ont trait à la théorie du complot juif.
Le conflit israélo-palestinien reste une des sources permanentes d’antisémitisme. La nazification d’Israël et l’antisionisme concentrent 29% des actes.
Le négationnisme est toujours une réalité en Suisse. 26% des actes antisémites recensés concernent le négationnisme de la Shoah.
La banalisation de plus en plus fréquente du discours antisémite sous couvert de « blague potache » et dans le discours public.
L’année 2019 n’a pas démarré sous de meilleurs auspices. Le pseudo-humoriste Français Dieudonné M’Bala M’Bala, dans son dernier « spectacle » au Théâtre de Marens en janvier, a franchi une ligne rouge que la CICAD n’entend pas accepter sans agir. Par conséquent, la CICAD a dénoncé pénalement Dieudonné M’Bala M’Bala le 7 février 2019 suite à ses récents propos négationnistes.

Recommandations

La lutte contre le racisme et l’antisémitisme doit se concevoir dans une approche d’éducation, de prévention tout en favorisant une mobilisation des plus actives. La CICAD émet plusieurs recommandations détaillées dans le présent rapport. L’introduction d’une reconnaissance de la qualité de partie pour les organisations afin qu’elles puissent agir face aux contrevenants à la norme pénale contre le racisme (article 261bis CP) est l’une d’entre elles.

Il est indispensable qu’une définition précise de l’antisémitisme soit adoptée en Suisse. La working definition de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) sur l’antisémitisme est devenue la référence dans plusieurs états d’Europe.

Chaque acte antisémite est une atteinte à nos libertés et notre conscience collective qui mérite des prises de position publiques claires.

La Suisse n’est pas un « îlot » épargné par la hausse de l’antisémitisme observée en Europe même si ce dernier s’exprime moins violemment que dans d’autres pays.
Date: 2019
Abstract: Der Schweizerische Israelitische Gemeindebund SIG hat im Jahr 2018 42 antisemitische Vorfälle (exklusive Online) registriert. Darunter waren 1 Tätlichkeit, 11 Beschimpfungen und 5 Schmierereien und keine Sachbeschädigungen. Online, also in den sozialen Medien und den Kommentarspalten von Zeitungen, wurden 535 Vorfälle registriert. Überdies kommt noch eine Dunkelziffer an nicht gemeldeten Vorfällen hinzu.

Inhaltlich wurden vier verschiedene Kategorien unterschieden: Antisemitismus allgemein (148 Vorfälle), Schoahleugnung/-banalisierung (37), israelbezogener Antisemitismus (170) und zeitgenössische antisemitische Verschwörungstheorien (222). Gerade antisemitische Verschwörungstheorien haben in der heutigen Zeit
weiterhin enorm Konjunktur. Dabei werden die verschiedensten und absurdesten Theorien verknüpft, diese
weisen letztlich aber alle auf eine angebliche «jüdische Weltverschwörung» hin (vgl. Kapitel 2.1).

Über 90 Prozent der erfassten Online-Vorfälle stammen von den Social-Media-Plattformen Facebook und
Twitter. Diese Tendenz deckt sich auch mit den allgemeinen Feststellungen zu «Hate Speech» auf den
sozialen Medien. Weit weniger antisemitische Beiträge gibt es in den Kommentarspalten auf den Webseiten der
Schweizer Zeitungen. Dies liegt sicherlich auch daran, dass diese Kommentare vor der Veröffentlichung meist
kontrolliert werden (vgl. Kapitel 2.2).

Sogenannte «Trigger», Anlässe oder Ereignisse, die für einen begrenzten Zeitraum eine massiv höhere Anzahl an antisemitischen Vorfällen zur Folge haben, spielen bei der Verteilung der antisemitischen Vorfälle eine zentrale Rolle. Insbesondere im Internet werden viele der antisemitischen Kommentare durch ein bestimmtes Ereignis bzw. die Berichterstattung darüber ausgelöst. International sind dies vor allem Ereignisse im Nahen Osten. In der Schweiz waren besonders die Berichterstattungen über den Prozess gegen den Rechtsextremisten Kevin G., ein Blick-Artikel über muslimischen Antisemitismus, der Angriff eines mit einem Messer bewaffneten Mannes auf eine Gruppe Juden sowie die Diskussion um jüdisch-orthodoxe Feriengäste Auslöser für überdurchschnittlich viele antisemitische Kommentare und Posts (vgl. Kapitel 2.4)


La Fédération suisse des communautés israélites FSCI a recensé un total de 42 incidents antisémites (occurrences en ligne non comprises), dont 1 cas de voie de fait, 11 cas d’insultes et 5 de graffitis, mais pas de déprédations. En ligne, c’est-à-dire dans les médias sociaux et les colonnes de commentaires des journaux en ligne, 535 incidents ont été enregistrés. Ceci sans compter les cas n’ayant fait l’objet ni d’un signalement ni d’un recensement.

Quatre catégories d’incidents différentes ont été déterminées en fonction de leur teneur : antisémitisme général (148 incidents), négation et banalisation de la Shoah (37), antisémitisme en rapport avec Israël (170) et
théories du complot antisémites contemporaines (222). Cette dernière catégorie des théories complotistes antisémites connaît une croissance importante à l’heure actuelle. Les théories les plus diverses et les plus
absurdes se combinent pour, en fin de compte, toutes aboutir à une prétendue « conspiration mondiale juive »
(voir chapitre 2.1).
Plus de 90 pour cent des incidents en ligne ont pour
origine les plateformes de médias sociaux Facebook et
Twitter. Cette tendance est corroborée par ce que l’on
sait d’une manière générale des propos haineux circulant sur les réseaux sociaux. Beaucoup moins nombreuses sont les entrées antisémites que l’on trouve
dans les colonnes de commentaires des sites des
journaux suisses, ce qui s’explique certainement par le
fait qu’elles sont généralement contrôlées avant d’être
publiées (voir chapitre 2.2).
On appelle « déclencheurs » des circonstances ou des
événements ayant pour effet, durant une période limitée, une augmentation massive du nombre d’incidents
antisémites : ils ont un impact considérable sur l’occurrence et le nombre d’incidents antisémites. Sur Internet
en particulier, nombreux sont les commentaires suscités
par un certain événement ou un reportage. Sur le plan
international, ils ont surtout pour cause des événements
au Proche-Orient. En Suisse, les articles de journaux
portant sur le procès intenté à l’extrémiste de droite Kevin G., un article du Blick sur l’antisémitisme musulman
et l’attaque au couteau d’un homme contre un groupe
de vacanciers juifs orthodoxes ont provoqué un nombre
particulièrement élevé de commentaires et de posts antisémites (voir chapitre 2.4).
Date: 2018
Abstract: ON NE PEUT RAISONNABLEMENT PAS PARLER DE BAISSE DE L’ANTISEMITISME

Le nombre d’ACTES antisémites (ACTIONS + MENACES) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 335 en 2016 à 311 en 2017. Soit une baisse de 7%.

‣ Mais ce chiffre est faussement encourageant. Relevons certaines réalités qui doivent être prises en compte dans l’analyse:

Le nombre des ACTIONS antisémites (attentat ou tentative, homicide ou tentative, violence, incendie ou tentative, dégradation ou vandalisme) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 77 en 2016 à 97 en 2017. Soit une hausse de 26%.

Parmi ces violences, notons l’assassinat sauvage de Sarah Halimi (z’l), une femme de 65 ans, à son domicile dans le 11ème arrondissement de Paris.

Le nombre des MENACES antisémites (propos / geste menaçant ou démonstration injurieuse, tract / courrier, inscription) a diminué de 17% en 2017 comparativement à 2016 (214 contre 258).

Précisons que plusieurs facteurs viennent relativiser cette baisse :

✓ La comptabilisation des MENACES n’inclut que quelques faits relevés sur Internet mais pas la pleine activité antisémite sur Internet. Or, la majeure partie des discours et propagandes antisémites a migré vers Internet ces
dernières années.
✓ Le curseur de l’antisémitisme en France est allé tellement loin, jusqu’au terrorisme, assassinant même des enfants, des vieilles dames, que les témoins ou victimes de « l’antisémitisme du quotidien » manifestent une
sorte de résignation et d’habituation. Ils ne déposent plus plainte pour des faits considérés comme « mineurs » comparativement aux violences physiques antisémites. Or ces mêmes actes du quotidien donnaient lieu à
des plaintes il y encore quelques années. Une partie de ces « signaux plus faibles » ne sont plus dénoncés alors que leur gravité et leurs conséquences désastreuses restent entières

De nombreuses victimes d’actes antisémites disent ne pas porter plainte par peur de représailles.
✓ De nombreuses victimes d’actes antisémites sont peu confiantes sur l’aboutissement d’une enquête et sur l’issue d’une procédure pénale.
Le nombre des MENACES antisémites ayant donné lieu à une plainte représente donc un volume très inférieur à la réalité.
En 2017, une augmentation très forte des ACTIONS antisémites (+26%) et une baisse « artificielle » des MENACES (-17%) conduisent à une vraie inquiétude et à la nécessité de plans d’action forts et immédiats en matière d’éducation, de prévention et de sanction.
‣ 1 acte raciste sur 3 commis en France en 2017 est dirigé contre un Juif. Rappelons que les Français juifs représentent moins de 1% de la population et subissent 33% des actes racistes.
‣ L'antisionisme et la haine d'Israël prolifèrent de façon décomplexée, voire admise. Ils oeuvrent comme des paravents masquant, voire légitimant l’antisémitisme. Comment mesurer et étudier un phénomène pour le combattre si on lui permet de se dissimuler ? Comment cautionner un délit par un autre délit ?
Editor(s): Shainkman, Mikael
Date: 2018
Abstract: This book illustrates the two clear trends in antisemitism today: “old” antisemitism, based in religious and racist prejudices, which has largely disappeared from public discourse in the West after the defeat of Nazi Germany, but has resurfaced in the last quarter-century in the face of right wing frustration of weakening nation states in a globalized world; and “new” antisemitism, or the antisemitic narrativization of Israel, which is most commonly found on the Left, in the Muslim world, and in the post-colonial discourse.

This collection of essays analyzes both old and new antisemitisms, in order to understand their place in the world of today and tomorrow. It is written by experts in the field of antisemitism working for, or connected with, the Kantor Center for the Study of Contemporary European Jewry at Tel Aviv University.

Table of Contents
Acknowledgments

Introduction: The Continuity and Change of Antisemitism
Mikael Shainkman

Different Antisemitisms: On Three Distinct Forms of Antisemitism in Contemporary Europe, with a Special Focus on Sweden
Lars Dencik and Karl Marosi

Holocaust Memory and Holocaust Revisionism in Poland and Moldova: A Comparison
Natalia Sineaeva-Pankowska

Honoring the Collaborators: The Ukrainian Case
Irena Cantorovich

The Rise of the Radical Right in Europe and the Jews
Michael Whine

The Worrisome Defiance of the Golden Dawn
Michal Navoth

The Struggle over the International Working Definition of Antisemitism
Dina Porat

Discrimination against Muslims and Antisemitic Views among Young Muslims in Europe
Günther Jikeli

Debates on Islamized Antisemitism in Austria in the Wake of the Israel-Gaza Conflict, 2014
Julia Edthofer

Antisemitism and the Struggle for the “Good” Society: Ambivalent Responses to Antisemitic Attitudes and Ideas in the 2014 Swedish Electoral Race
Kristin Wagrell

Mohamed Omar and the Selective Detection of Non-Nazi Antisemitism
Mathan Ravid

After the Charlie Hebdo Attack: The Line between Freedom of Expression and Hate Speech
Andre Oboler

Online Antisemitic Propaganda and Negationism in the Islamic Republic of Iran: Ahmadinejad and His Enduring Legacy
Liora Hendelman-Baavur

The Nisman Case: Its Impact on the Jewish Community and on National Politics in Argentina
Adrian Gruszniewski and Lidia Lerner

Venezuela’s 2012 Presidential Elections: Introducing Antisemitism into Venezuelan Political Discourse
Lidia Lerner
Date: 2018
Date: 2019
Abstract: De groei van antisemitisme in Nederland komt overeen met de trends in andere landen: ook in het Verenigd Koninkrijk, Frankrijk en Duitsland kwamen het afgelopen jaar vaker anti-Joodse incidenten voor.

Met name in de directe omgeving steeg het aantal antisemitische incidenten sterk. De stijging in deze categorie was 67 procent. Het gaat hier om voorvallen op school, op het werk of tussen buren. Juist deze incidenten hebben doorgaans een grote impact en zijn daardoor extra schrijnend. Zo registreerde CIDI een melding van een Joodse scholier, die in de klas en in groepsapps opmerkingen te horen krijgt als “alle Joden moeten dood” en “ga terug naar de gaskamer”. De school neemt pas na veel aandringen maatregelen en het pesten neemt pas af wanneer de leerling (op eigen verzoek) wordt overgeplaatst naar een andere klas.

De door CIDI geregistreerde incidenten vormen hoogstwaarschijnlijk het topje van de antisemitische ijsberg in Nederland. Onderzoek door het Fundamentele Rechtenagentschap van de EU geeft aan dat slechts 25 procent van de Joodse Nederlanders, die de afgelopen vijf jaar slachtoffer werden van antisemitisme, hun ervaring meldde bij een instantie (zoals CIDI) of aangifte deed bij de politie. Veel antisemitisme speelt zich dus af onder de radar.

CIDI maakt zich zorgen over de toename van antisemitisme en wil een duidelijk actieplan van de overheid om dit probleem te bestrijden. Het is hoog tijd dat politie en justitie specifiek aandacht besteden aan antisemitisme en het probleem goed in kaart brengen. Ook moet worden geïnvesteerd in opsporing en vervolging van daders – nu is het zo dat slachtoffers na een aangifte soms jaren wachten voordat er vervolging plaatsvindt. Steeds meer mensen denken dat melden of aangifte doen geen zin heeft. Antisemitisme dreigt hierdoor steeds verder onder de radar te verdwijnen. Deze zorgwekkende trend kan alleen worden gekeerd wanneer de overheid met een serieuze, transparante en krachtdadige aanpak van het probleem komt.

De aanpak van antisemitisme kan echter niet beperkt blijven tot politie en justitie. CIDI wil dat docenten ondersteuning krijgen bij het bestrijden van antisemitische vooroordelen en complottheorieën in de klas. Inburgeringstrajecten voor nieuwe Nederlanders moeten aandacht besteden aan antisemitisme en benadrukken dat rechten van minderheden in Nederland worden gerespecteerd. En wanneer antisemitisme zich voordoet – op straat, op school, op internet – is het belangrijk dat men zich er duidelijk tegen uitspreekt. We mogen antisemitisme niet normaal gaan vinden.
Date: 2019
Abstract: CST recorded a record high total of 1,652 antisemitic incidents in the UK in 2018. 2018 was the third year in a row that CST has recorded a record high incident total and means the problem of rising antisemitism in our country continues to grow.

The 1,652 antisemitic incidents CST recorded in 2018 represent a 16 per cent rise from the 1,420 incidents recorded in 2017. These 1,652 incidents were spread throughout the year, with over 100 incidents recorded in every month for the first time in any calendar year; indicating that a general atmosphere of intolerance and prejudice is sustaining the high incident totals, rather than a one-off specific ‘trigger’ event. In addition to more general background factors, the highest monthly totals in 2018 came when the problem of antisemitism in the Labour Party was the subject of intense discussion and activity, or when violence surged temporarily on the border between Israel and Gaza; suggesting that these events, and reactions to them, also played a role in 2018’s record total.

The highest monthly totals in 2018 came in May, with 182 incidents; April, with 151 incidents; August, with 150 incidents; and September, with 148 incidents. It is likely that these higher monthly totals were partly caused by reactions to political events in the UK and overseas, involving the Labour Party and violence on the border of Israel and Gaza, during those months.

CST recorded 148 antisemitic incidents in 2018 that were examples of, or took place in the immediate context of, arguments over alleged antisemitism in the Labour Party. Of these 148 incidents, 49 occurred in August, 16 in September and 15 in April. These were all months in which allegations of antisemitism in the Labour Party attracted significant media and political attention. Also in April and May, several Palestinians were killed and many injured in violence connected to protests at the border between Israel and Gaza. CST recorded 173 antisemitic incidents in 2018 that showed anti-Israel motivation alongside antisemitism, of which 47 incidents – over a quarter – occurred in April and May. In 2018 as a whole, CST recorded 84 antisemitic incidents that showed far right motivation, and 13 that showed Islamist motivation.

The 182 incidents recorded by CST in May is the highest monthly total CST has recorded since August 2014, when Israel and Hamas last fought a sustained conflict over Gaza, and is the fourth-highest monthly total CST has ever recorded.

2018 saw an increase in the number and proportion of antisemitic incidents that used political or extremist language and imagery. Forty-five per cent of the incidents recorded by CST in 2018 involved the use of extremist language or imagery alongside antisemitism, compared to 30 per cent of incidents recorded in 2017. Not all of these incidents revealed a clear, single ideological motivation: many involved the varied and confused use of different extremist motifs, drawn from a broad reservoir of antisemitic sources. Of the 1,652 antisemitic incidents recorded during 2018, 456 involved language or imagery relating to the far right or the Nazi period; 254 involved references to Israel and the Palestinians, alongside antisemitism; and 29 involved references to Islam and Muslims. In 285 incidents, more than one type of extremist discourse was used.
Date: 2017
Abstract: Le nombre d’actes antisémites ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 808 en 2015 à 335 en 2016. Soit une baisse de 58%.

Le déploiement du plan de protection statique par l’opération Sentinelle à travers la France a, selon toute vraisemblance, contribué activement et dans des délais courts à cette baisse. Les effets à moyen et long termes des plans gouvernementaux luttant contre le racisme et l’antisémitisme sont très attendus pour continuer à réduire le nombre d’actes racistes et antisémites encore trop nombreux.

Relevons derrière ces chiffres encourageants certaines réalités qui doivent être intégrées à
l’analyse :

-L’ultra violence et le terrorisme, qui ciblent les Juifs en France, éclipsent souvent l’antisémitisme « du quotidien ». De très nombreuses victimes d’agressions verbales ou de violences légères antisémites ne déposent plus plainte. Elles cèdent à une
habituation ou à une banalisation. Le curseur de l’antisémitisme est allé si loin dans la terreur que les « signaux plus faibles » ne sont plus dénoncés ; alors que leur gravité et conséquences désastreuses restent entières.

-1 acte raciste sur 3 commis en France en 2016 est dirigé contre un Juif alors que les Juifs représentent moins de 1% de la population.

-Depuis de nombreuses années, il existe un glissement fort des propagandes et discours antisémites des anciens supports vers Internet. Or, à ce jour, le recensement exhaustif des incitations à la haine ou à la violence antisémites sur le Net n’existe pas.

-L'antisionisme et la haine d'Israël grandissants œuvrent comme des paravents masquant, décomplexant, voire légitimant l’antisémitisme. Comment mesurer et étudier un phénomène pour le combattre si on lui permet de se dissimuler ? Comment
cautionner un délit par un autre délit ?
Date: 2018
Abstract: Het Centrum Informatie en Documentatie Israel (CIDI) maakt zich zorgen over het toenemende antisemitisme op internet en in de landelijke en lokale politiek. Op internet en via sociale media worden holocaustontkenning en complottheorieën over internationale Joodse samenzweringen breed verspreid. Dit soort beelden kunnen zich omzetten in haat en daadwerkelijke verbale of fysieke agressie tegen Joden.

Zorgwekkend zijn ook politieke uitingen met een antisemitische lading. CIDI-directeur Hanna Luden: ‘De grenzen van waar legitieme kritiek op Israel overgaat in antisemitisme worden opgezocht en steeds vaker overschreden’. Dieptepunt is een afbeelding op Facebook van de politieke partij DENK waarin de machtige Joodse lobby in het schaduwduister opereert; dit in verwijzing naar de beruchte antisemitische Protocollen van de Wijzen van Sion. Uitspraken over de ‘lange arm van Israël en de Joden’ en een WhatsAppgroep waar ‘Marokkaanse joden’ van de PvdA uitgemaakt zijn voor ‘verraders van onze gemeenschap’ zijn onaanvaardbaar, aldus Hanna Luden.

CIDI heeft in 2017 voor het eerst antisemitische uitingen op internet en in het politieke domein apart geregistreerd. Het gaat om 7 incidenten in het politieke domein en 24 op internet die bij CIDI zijn gemeld en die vervolgens zijn onderzocht en getoetst aan de definitie van antisemitisme die CIDI hanteert (zie de monitor). De werkelijke omvang van het aantal antisemitische uitingen via internet en sociale media is veel groter. Het door de overheid ingestelde Meldpunt Internet Discriminatie (MiND) registreerde in 2017 236 meldingen van antisemitisme. Dit is 17% van het totaal aantal meldingen over discriminatie. Dat is een hoog percentage, gegeven dat de Joodse minderheid slechts 0,3% van de Nederlandse samenleving uitmaakt.

Uit de vandaag gepubliceerde ‘Monitor antisemitische incidenten in Nederland 2017’ van het CIDI blijkt verder dat het aantal antisemitische incidenten (internet niet meegerekend) vorig jaar uitkwam op 113, een lichte stijging ten opzichte van 2016. Onder dat aantal vielen 28 bekladdingen en vernielingen, waaronder het ingooien van ruiten van het Joodse restaurant HaCarmel en van de Joodse instelling Chabad Central te Amsterdam. Er werden vier geweldsincidenten geregistreerd, waaronder ernstige mishandelingen van een Joods Syrische vluchteling en twee Joodse toeristen uit Israel.

Het CIDI vindt dat geweldsmisdrijven vanuit antisemitische of anderszins discriminerende motieven zwaarder moeten worden bestraft. Wanneer iemand wordt aangevallen vanwege zijn of haar afkomst of geloof raakt dat namelijk niet alleen het individu maar de groep als geheel. Antisemitisch geweld heeft grote impact op het gevoel van onveiligheid in de gehele Joodse gemeenschap.

Een andere belangrijke aanbeveling is dat de Werkdefinitie Antisemitisme van de International Holocaust Remembrance Alliance door relevante organisaties en overheden wordt overgenomen en juridisch bindend verklaard. Momenteel wordt antisemitisme in de Nederlandse wet niet omschreven, waardoor het lastig te bestrijden is, zeker wanneer oude antisemitische vooroordelen en complottheorieën worden gerecycled door het woord ‘joden’ te vervangen door ‘zionisten’. Een heldere definitie helpt relevante actoren (politie, OM, onderwijs) antisemitisme te herkennen en te bestrijden. Een algemeen aanvaarde definitie van antisemitisme kan ook gebruikt worden op scholen en bijvoorbeeld bij de toetsing van subsidieaanvragen van maatschappelijke en religieuze instellingen.
Abstract: One of the most important preconditions of the fight against anti-Semitism is possessing knowledge of the prevalence of anti-Semitism and the reasons behind it. Consequently, the main objective of Action and Protection Foundation (APF) is to fll this knowledge gap. APF monitors Hungarian public events and media on a monthly basis and points out anti-Semitic actions. Without analyzing and evaluating the data collected by the regular monthly monitoring activity, there is no real protection for the community. In this semiannual report, we summarize the results of our monitoring activity between January and June 2017. The report deals with two different kinds of actions: anti-Semitic hate crimes and incidents generated by hatred. In this report, we call both of these two actions hate crimes. In both cases, it is an important criterion that anti-Semitism is identifed in the background as the main driver

Az antiszemitizmus elleni küzdelem egyik legfontosabb feltétele a zsidóellenesség okainak pontos ismerete és az antiszemitizmus valódi elterjedtségének vizsgálata. A Tett és Védelem Alapítvány (TEV) fő célja ezért a kérdést övező ismerethiány felszámolása. A TEV havi rendszerességgel, szakmailag megalapozott módon figyeli a magyar közéleti eseményeket, a különböző médiumokat, és azonosítja az antiszemita megnyilvá- nulásokat és cselekedeteket. A rendszeres havi monitoring tevékenység során összegyűjtött információk elemzése, értékelése nélkül nem lehet valós védelmet biztosítani a zsidó közösség számára. Ebben a féléves jelentésben a 2017. januártól júniusig terjedő időszak monitoring tevékenységének eredményeit foglaljuk össze. A jelentés kétféle cselekménnyel foglalkozik: az antiszemita gyűlölet bűncselekmé- nyekkel, illetve a gyűlölet motiválta incidensekkel. A jelentésben e kettőt összefoglalóan gyűlölet-cselekményeknek nevezzük. Mindkettő esetében fontos kritérium, hogy azok elkövetésének hátterében azonosíthatóan megjelenjen az antiszemita motiváció.

Date: 2018
Abstract: 150 actes antisémites recensés en 2017 dont 2 agressions physiques : deux jeunes enfants insultés et victimes de crachats. Un homme tabassé et insulté en pleine rue.

30% des actes recensés ont trait au négationnisme de la Shoah, 24% à la théorie du complot juif et 23% aux théories antisémites «classiques». Par ailleurs, la répartition des actes antisémites confirme que les réseaux sociaux concentrent la grande majorité des actes recensés dans ce rapport soit 46%. Une tendance observée depuis plusieurs années.

Au-delà du recensement des actes, la CICAD propose une analyse fine de la situation et des statistiques, tout en articulant des recommandations précises pour répondre à cette problématique.

Principaux vecteurs d’antisémitisme

L’extrême-droite : recrudescence de leurs activités en 2017 et intensification des liens entretenus par ces groupes dans tous les cantons romands et en France voisine.

A l’ère des fake news et des sites de « ré information», un nombre considérable de commentaires antisémites sur internet trouvent leur source dans le complotisme, particulièrement en ce qui concerne les milieux d’extrême-droite, d’extrême-gauche, islamistes ainsi que les mouvements dits de «dissidence ».

L’affaire Jonas Fricker, qui a défrayé la chronique en 2017, a mis en lumière un phénomène de plus en plus récurrent en Suisse : la banalisation de la Shoah, notamment dans les milieux dits antispécistes.

Ainsi, l’année 2017 est marquée par un antisémitisme qui prend racine dans des idéologies antisémites profondes et des concepts éculés.

Recommandations

La lutte contre le racisme et l’antisémitisme doit se concevoir dans une approche d’éducation et de prévention. Face à ces problématiques, la CICAD émet des recommandations - extraits :

- Introduction d’une reconnaissance de la qualité de partie pour les organisations afin qu’elles puissent agir face aux contrevenants à la norme pénale contre le racisme (article 261bis CP),

- Mise en place d’une étude afin de déceler une potentielle présence de préjugés racistes et antisémites dans les établissements scolaires.

La CICAD attend des Autorités qu’elles fassent preuve d’un engagement plus conséquent à lutter contre ce fléau qu’est l’antisémitism
Date: 2017
Abstract: CIDI registreerde in 2016 109 antisemitische incidenten in Nederland, tegenover 126 in 2015. In meer Europese landen, bijvoorbeeld in Frankrijk, is een daling geconstateerd. Deze cijfers zijn echter hoger dan vóór 2014, met 171 incidenten een piekjaar in verband met de oorlog in Gaza.

CIDI is verheugd over de daling, maar wijst tegelijk op de volgende twee punten: Na twee jaar is het aantal meldingen nog hoger dan in het ‘normale jaar’ 2013, toen heeft CIDI 100 incidenten geteld. Bovendien is de daling voor een groot deel toe te schrijven aan het dalen van het aantal scheld-email-berichten (van 12 in 2015 naar 7 in 2016); dit medium lijkt vervangen te worden door sociale media, waarover CIDI steeds meer meldingen ontvangt.

Sociale media hebben steeds meer invloed op de publieke opinie en het maatschappelijk veld. Daarom heeft CIDI besloten met ingang van 2017 incidenten op internet die op personen gericht zijn ook mee te nemen in de Monitor Antisemitische Incidenten.

Vooral het dalen van het aantal incidenten op scholen stemt positief. Helaas is het aantal incidenten rondom voetbal nog steeds hoog. (9 in 2016, 10 in 2015) en is het aantal scheldpartijen gestegen. In de categorie scheldpartijen en lastigvallen op straat heeft CIDI in 2015 24 incidenten geregistreerd, in 2016 waren het 25 incidenten.

Vandalisme (21 incidenten) en fysiek geweld (3 incidenten) vormen nog steeds een probleem. Ter vergelijking: in 2015 telden we 20 vandalisme- en 5 fysiek geweld incidenten. In 2016 telde CIDI 2016 3 meldingen in de ‘traditionele’ media. In 2015 telden we geen melding in deze categorie.

Het woord “Jood” wordt helaas steeds vaker als scheldwoord gebruikt. Steeds meer constateren we het gebruik hiervan bij (algemene, niet eens op Joden gerichte) scheldpartijen. CIDI vindt dit zeer verontrustend.

De Joodse gemeenschap wordt nog altijd bedreigd. Inlichtingen van antiterreurorganisaties in binnen- en buitenland geven aan dat joden bovenaan de “hitlijst” staan van terroristen. Daarom verdient de beveiliging van Joodse instellingen de hoogste prioriteit.

CIDI blijft wijzen op het belang van educatie vanaf jonge leeftijd, op scholen en op informele clubs zoals sportverenigingen.
Date: 2018
Abstract: CST recorded 1,382 antisemitic incidents in 2017, the highest annual total CST has ever recorded. The total of 1,382 incidents is an increase of three per cent from the 2016 total of 1,346 antisemitic incidents, which was itself a record annual total. The third highest annual total recorded by CST was 1,182 antisemitic incidents in 2014.

There has been a 34 per cent increase in the number of antisemitic incidents recorded in the category of Assaults in 2017: 145 incidents in 2017, compared to 108 in 2016. As in 2016, CST did not classify any of the assaults as Extreme Violence, meaning an attack potentially causing loss of life or grievous bodily harm. This is the highest annual total of Assaults recorded by CST, surpassing the 121 incidents recorded in 2009.

Antisemitic incidents recorded by CST occurred more in the first six months of 2017 than in the second half of the year. The highest monthly total in 2017 came in January with 155 incidents; the second highest was in April with 142 incidents; and the third highest was in February with 134 incidents reported. Every month from January to October, CST recorded a monthly incident total above 100 incidents. This continued an utterly unprecedented sequence of monthly totals exceeding 100 antisemitic incidents since April 2016, a run of 19 consecutive months. There were 89 incidents recorded in November and 78 in December. There is no obvious reason why November and December 2017 saw an end to this sequence, although historically CST has usually recorded fewer antisemitic incidents in December in comparison to other months. It is too soon to predict whether this decline in monthly incident totals towards the end of 2017 marks the beginning of a downward trend from the sustained highs of the past two years.

Previous record high annual totals in 2014 and 2009 occurred when conflicts in Israel and Gaza acted as sudden trigger events that caused steep, identifiable ‘spikes’ in antisemitic incidents recorded by CST. In contrast, in 2017 (as in 2016) there was not a sudden, statistically outlying large spike in incidents to cause and explain the overall record high.
Date: 2017
Abstract: Quelle est la fréquence des actes antisémites violents dans l’Europe d’aujourd’hui et quelles sont les tendances observables ? Dans quelle mesure les membres de la communauté juive sont-ils exposés dans les différents pays ? Qui sont les auteurs de ces crimes ?
Il est évidemment impératif de pouvoir répondre à ces questions aussi précisément que possible si l’on veut combattre efficacement l’antisémitisme, et en particulier l’antisémitisme violent.
Le travail présenté dans cette note tente d’établir une première comparaison des niveaux de violence antisémite dans différents pays en combinant les données relatives aux incidents fondées sur les rapports de police avec les résultats d’une enquête sur l’antisémitisme réalisée en 2012 par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (FRA). Un échantillon de sept pays (Allemagne, Danemark, France, Royaume-Uni, Norvège, Suède et Russie) permet d’esquisser des analyses mais c’est surtout sur la base des données de quatre pays du panel (France, Royaume-Uni, Allemagne et Suède) que l’étude comparative a été rendue possible. C’est en France que l’exposition des Juifs à la violence antisémite semble la plus forte.
Concernant les auteurs d’actes antisémites violents, les données disponibles montrent, en Europe de l’Ouest, la prédominance de personnes de culture musulmane, alors qu’en Russie le profil qui prévaut est celui de militants d’extrême droite.
Les résultats présentés ici constituent une première contribution à une évaluation rigoureuse de l’antisémitisme violent dans les pays européens. Ce travail appelle à la construction d’indicateurs communs. La définition d’une mesure précise de l’antisémitisme est l’outil indispensable d’une lutte efficace contre ce redoutable préjugé, capable d’engendrer des comportements violents, y compris meurtriers.
Date: 2017
Abstract: How often do incidents of antisemitic violence occur in contemporary Europe, and what trends are
showing? How exposed are Jewish populations in different countries? Who commits these crimes? We
need to answer such questions as precisely as possible in order to effectively combat and prevent
antisemitism in general and violent antisemitism in particular, but we lack the knowledge to do so because
systematic studies of the subject are few and far between. As a step towards filling this research gap, the
current report presents some tentative findings about violent antisemitism in a sample of European
countries and proposes directions for further research.

Combining incident data based on police reporting with a 2012 survey on antisemitism carried out by
the European Union’s Fundamental Rights Agency (FRA), this report tentatively compares the levels of
antisemitic violence in different countries. The seven-country sample contains comparable data for France,
UK, Germany and Sweden only. Among these countries, Jews’ exposure to antisemitic violence appears to
have been highest in France, lower in Sweden and Germany, and lowest in the United Kingdom.
Figures for Norway, Denmark and Russia are not directly comparable because of differing data
sources. However, Russia clearly stands out with a very low number of incidents considering Russia’s
relatively large Jewish population. Russia is also the only case in which there is little to indicate that Jews
avoid displaying their identity in public.

Available data on perpetrators suggest that individuals of Muslim background stand out among
perpetrators of antisemitic violence in Western Europe, but not in Russia, where right-wing extremist
offenders dominate. Attitude surveys corroborate this picture in so far as antisemitic attitudes are far more
widespread among Muslims than among the general population in Western Europe.
The findings presented here are tentative. More and better data as well as more research are needed in
order to form a more accurate picture of the nature and causes of antisemitic violence, a prerequisite for
determining relevant countermeasures.
Date: 2017
Abstract: Hvor ofte forekommer antisemittiske voldshendelser i dagens Europa, og hvilken vei går utviklingen?
Hvor utsatt er de jødiske befolkningene i ulike land? Og hvem står bak ugjerningene? Effektiv forebygging
og bekjempelse er avhengig av at slike spørsmål besvares så presist som mulig, men vi mangler den
nødvendige kunnskapen ettersom svært lite forskning er gjort på feltet. Denne rapporten presenterer noen
tentative funn om voldelig antisemittisme i et utvalg europeiske land og foreslår retninger for videre
forskning.

Ved å bruke hendelsestall basert på anmeldelser i kombinasjon med EUs Fundamental Rights Agency
(FRA) sin spørreundersøkelse om antisemittisme fra 2012, er det mulig å foreta en begrenset og tentativ
sammenlikning av det antisemittiske voldsnivået på tvers av land. I denne rapportens utvalg foreligger
sammenliknbare data kun for Frankrike, Storbritannia, Tyskland og Sverige. Jøders utsatthet for
antisemittisk vold synes å være høyest i Frankrike, mindre i Sverige og Tyskland, og lavest i Storbritannia.
Tall for Norge, Danmark og Russland er ikke sammenliknbare på grunn av mangelfulle data. Vi har
telt 10 hendelser i Norge, 20 i Danmark og 33 i Russland for perioden 2005-2015. Nivået i Russland er
tilsynelatende svært lavt i forhold til vesteuropeiske land og gitt Russlands relativt store jødiske minoritet.
Russland er også det eneste landet der vi ikke har funnet indikasjoner på at jøder unngår å vise sin identitet
offentlig.

Tilgjengelige data tyder på at personer med bakgrunn fra muslimske land skiller seg ut blant dem som
begår antisemittiske voldshandlinger i Vest-Europa, men ikke i Russland, der høyreekstreme aktører
dominerer. Holdningsundersøkelser bygger opp under dette bildet for så vidt som antisemittiske
holdninger er betydelig mer utbredt blant muslimer enn befolkningen generelt i vesteuropeiske land.
Denne rapportens funn er tentative og ment som et oppspill til videre forskning. Bedre data og flere
systematiske studier er nødvendig for å danne et mer presist bilde av fenomenet og dets årsaker, hvilket
igjen er en forutsetning for å kunne bestemme relevante mottiltak.
Author(s): Jikeli, Günther
Date: 2017
Translated Title: Antisemitism Report 2016
Date: 2017
Abstract: Depending on the study, anti-Semitic attitudes are to be encountered in 10 to 25 percent of the
population. The Swiss Federation of Jewish Communities (SIG) and the Foundation against
Racism and Anti-Semitism (GRA) show in their Anti-Semitism report for 2016 what happens
when attitudes become actions.

In 2016, the year under report, serious incidents were recorded from the spectrum of the extreme
Right: In October 2016, in Toggenburg, a concert was held featuring some notorious neo-Nazi
bands. According to media reports, around 5000 people attended the event.

A number of the bands appearing included songs with anti-Semitic content in their repertoire;
photos of the event show concertgoers giving the Hitler salute. A serious event likewise came to
light in October 2016: In one of their songs, members of a neo-Nazi band made death threats
against the SIG President and members of the SIG management. They also warned of bomb
attacks on Jewish institutions in Zurich.

In July the SIG received an E-mail containing blackmail threats. Jews were held responsible for
all the world’s misfortunes. The unknown sender demanded a large amount of money from the
SIG. If the SIG failed to pay up, the blackmailer threatened that “Jewish people in Switzerland will
bear the consequences”. Two incidents of physical violence occurred in Zurich: At a football
ground two Jewish youngsters asked other footballers if they could join in. The answer was:
“You’re Jews. There’s nothing here for Jews. S**t Jews”. The two Jewish youngsters were then
spat on. As they left they were followed by jeers of “Heil Hitler”. Again in Zurich, in April a Jewish
boy was the victim of massive anti-Semitic invective in the street and was spat on as he rode his
bicycle past three young people.

As the focus of his contribution the historian Daniel Rickenbacher, under the title “When hatred of
Jews creates unity”, looks at the cross-front phenomenon in Switzerland. Cross-fronts is the term
coined to describe associations which are formed between groups who are at opposite ends of
the political spectrum. Rickenbacher shows that in Switzerland informal interaction exists
between groupings on the Left, the Right, and Islamists. According to Rickenbacher, the
embedding of anti-Semitism in a range of different political spectra provides the basis for groups
to find common ground who would otherwise be assumed to be in complete opposition.