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Author(s): Denis, Sieffert
Date: 2020
Abstract: Depuis 1967, le conflit israélo-palestinien a souvent été un facteur de tension au sein de la société française. Racisme, antisémitisme, affrontements communautaires se nourrissent de l’interminable crise du Proche-Orient. Pour quelles raisons particulières la France est-elle plus sensible qu’aucun autre pays occidental aux échos d’un conflit lointain et localisé ? Dans ce livre informé, Denis Sieffert s’efforce de remettre en perspective les relations tumultueuses entre la France et Israël. Plus qu’une simple affaire de politique étrangère, le Proche-Orient agit comme un miroir pour la société française et les communautés qui l’habitent. C’est pourquoi toute prise de position prend un caractère passionnel. Depuis le parrainage d’Israël par la IVe République jusqu’au caillassage du Premier ministre Lionel Jospin à l’université de Bir Zeit, en passant par la fameuse déclaration du général de Gaulle en 1967 à propos du peuple juif « sûr de lui-même et dominateur », et le « sauvetage » de Yasser Arafat par François Mitterrand en 1982, les débats et polémiques ont souvent divisé l’opinion française et ses responsables politiques. Denis Sieffert explore ici le rôle du passé colonial français toujours douloureux, la relation difficile entre le sionisme et la République et, plus largement, le problème que soulèvent les doubles allégeances. Il rappelle les liens que les grandes familles politiques conservent, plus d’un demi-siècle après la naissance d’Israël, avec les protagonistes du conflit. Il montre en particulier que les socialistes, comme leurs ancêtres de la SFIO, restent souvent très liés à Israël, alors que les communistes, l’extrême gauche, les Verts et les altermondialistes sont, eux, engagés dans le soutien des Palestiniens.
Author(s): Renton, David
Date: 2021
Abstract: Between 2015 and 2020 the Labour Party was riven by allegations that the party had tolerated antisemitism.

For the Labour right, and some in the media, the fact that such allegations could be made was proof of a moral collapse under Jeremy Corbyn’s leadership. Sections of the left, meanwhile, sought to resist the accusations by claiming that the numbers of people accused of racism were few, that the allegations were an orchestrated attack, and that those found guilty were excluded from the party. This important book by one of Britain’s leading historians of anti- fascism gives a more detailed account than any yet published of what went wrong in Labour. Renton rejects those on the right who sought to exploit the issue for factional advantage. He also criticises those of his comrades on the left who were ignorant about what most British Jews think and demonstrated a willingness to antagonise them.

Table of Contents
1. Introduction

2. The Uniqueness of Antisemitism

3. Naz Shah and the Cause of Palestine

4. Ken Livingstone and the Crimes of Zionism

5. Jews and the Slave Trade

6. Seeing No Evil: Trump and the US Right

7. Seeing No Evil: Corbyn and the Mear One Mural

8. Jewdas and the Figure of the Bad Jew

9. The Labour Left and the Israel Lobby

10. The Labour Right and Anti-Zionist Jews

11. The Bullying of Luciana Berger

12. Fighting the Rich, Without Fighting Jews

13. From the Edge of the Anti-War Movement

14. Israel’s Eastern European Allies

15. On Gatekeeping

16. Antisemitism and Black Emancipation

17. Conclusion
Author(s): Dart, Jon
Date: 2021
Abstract: In June 2020, Black Lives Matter UK (BLM-UK) posted a series of tweets in which they endorsed the pro-Palestinian Boycott, Divestment and Sanctions movement. Calling for ‘targeted sanctions in line with international law against Israel’s colonial, apartheid regime,’ one tweet claimed that ‘mainstream British politics is gagged of the right to critique Zionism’. The tweets were seen by some to be antisemitic and resulted in the English Premier League, the BBC and Sky Sports, which had hitherto been supportive of the Black Lives Matter protests, distance themselves from the Black Lives Matter movement. One month later, during the BLM protests in the USA, Black NFL player DeSean Jackson posted material to his Instagram story that was also viewed as antisemitic. This article unpacks, via these two sports-based incidents, the relationship between anti-racism, antisemitism, and anti-Zionism. I discuss how these tensions are not new, but a clear echo of the tensions that existed in the 1960s and 1970s during the height of the Civil Rights Movement; these tensions continue because the foundational issues remain unchanged. These two incidents raise important questions about how sports organisations operate in a world where sport is seen as ‘apolitical’ and strive for ‘neutrality’ but fail to recognise sport is political and that a position of neutrality cannot be successfully achieved. The article assesses the challenges that arise when sports organisations, and their athletes, choose to engage in a certain kind of sport politics.
Author(s): Minerbi, Sergio I.
Date: 2003
Abstract: The purpose of this article is to analyze and confute some of the arguments recently put forward by important Italian intellectuals against Jews and against Israel. Neo anti-Semitism camouflaged as anti-Zionism is spreading in Italy today. Three main examples of this phenomenon are given: Sergio Romano, Alberto Asor Rosa, and Barbara Spinelli. Romano claims that the memory of the Shoah has become an insurance policy and is used by Israel as a diplomatic weapon, while Israel itself is "a war-mongering, imperialist, arrogant nation" and "an unscrupulous liar." Asor Rosa claims that Israel "developed a marvelous army" but at the same time "the tradition and thinking melted away," while Israel affirms, he writes, "the racial superiority of the Jewish people." For Barbara Spinelli: "Israel constitutes a scandal" for the way in which Moses' religion validates "rights which are often meta-historical" and "linked to sacred texts." Spinelli thinks that Israel should express its culpability to Palestinians and Islam. She goes as far as stating that some Israelis dream "of a sort of second holocaust." She also attacks the "double and contradictory loyalty" of the Jews. There is a short analysis of the Italian press and of the stand of the Catholic Church. The lynch in Ramallah is discussed, as well as the declarations of Ambassador Vento. The author also raises the question of school textbooks, the boycott against Israeli universities, and the existence of other voices, very different from the ones mentioned above.
Author(s): Vidal, Dominique
Date: 2003
Abstract: [Summary from: http://iesr.ephe.psl.eu/ressources-pedagogiques/comptes-rendus-ouvrages/vidal-dominique-mal-etre-juif-entre-repli]

L’A. part du constat que de nombreux Juifs français éprouvent aujourd’hui un malaise lié à la fois au conflit du Proche- Orient et à une véritable crise structurelle d’identité. Son livre est une étude sociologique qui tente de comprendre cette crise identitaire des Juifs français auxquels il reste selon lui à « forger une identité (juive) moderne et progressiste ». L’ouvrage s’appuie sur une enquête menée en janvier 2002 qui fournit des chiffres très précis sur les Juifs de France (p.63). La religion, la solidarité avec Israël et la mémoire de la Shoah sont pour les principales institutions officielles du judaïsme les trois éléments fondamentaux de l’identité juive mais cette conception fait aussi l’objet de critiques très vives à l’intérieur même de la communauté. Le judaïsme français apparaît donc comme polyphonique dans l’approche de son identité (p. 35).

L’A. dénonce le développement d’une « contre-Intifada idéologique » dont le but est de décrédibiliser toutes les voix discordantes face au « récit officiel » du conflit au Proche-Orient. Il estime qu’un tel acharnement n’est pas seulement condamnable en soi mais qu’il a aussi contribué à privilégier désormais la prudence sur la recherche de vérité, notamment dans les médias. Si d’autre part il reconnaît la recrudescence d’actes antijuifs en France, il dénonce à la fois une exagération numérique liée à l’amalgame dangereux qui est fait entre tous les actes recensés et le silence qui enveloppe la vague concomitante d’agressions anti-arabes qui a suivi le 11 septembre 2001.
Date: 2020
Date: 2010
Abstract: Loin d’avoir disparu, la haine des Juifs est entrée dans un nouveau régime en se fixant sur Israël, cible d’une guerre médiatique de haute intensité. L’antisionisme radical, dont l’objectif est la destruction de l’État juif, représente en effet la dernière figure historique prise par la judéophobie. À ce titre, négatrice du droit à l’existence d’une nation, elle constitue l’une des principales formes contemporaines du racisme. Pour comprendre comment s’est accomplie la mondialisation de cette nouvelle configuration antijuive, l’auteur dissèque le nouveau discours de propagande des ennemis déclarés d’Israël tel qu’il s’est développé au cours des années 2000-2010. La nouvelle vision antijuive, qui consiste à « nazifier » les « sionistes » en tant qu’« agresseurs » et à « judaïser » corrélativement les Palestiniens en tant que « victimes », permet d’accuser les « sionistes » de « génocide » ou de « palestinocide ». Ce discours de propagande est replacé dans son contexte international, marqué par une menace islamiste centrée sur l’appel au jihad contre les Juifs.

Analysant divers matériaux symboliques exploités par la nouvelle propagande antijuive — images ou discours —, P.-A. Taguieff donne à comprendre comment et pourquoi la haine des Juifs, plus d’un demi-siècle après la Shoah, a pu renaître sous les habits neufs de l’« antiracisme » et de l’« anticolonialisme » et, grâce aux médias, se diffuser en recueillant l’assentiment d’individus parfois convaincus d’être étrangers à tout préjugé antijuif.
Date: 2009
Abstract: Placards carrying images of swastikas superimposed on the Star of David and the Israeli flag were commonplace in street-level protests about the recent Israeli military actions and the conflict in Gaza in December 2008 and January 2009. Allusions between Nazi genocidal practices and the activities of the Israeli state were also drawn in some of the speeches at protest meetings and press commentary on the conflict. Although this was not the first occasion that the ‘Nazi card’ had been played against Israel and Jews, the prevalence of the phenomenon appears to indicate its growing normalisation. Playing the ‘Nazi card’ is a discursive act involving the use of Nazi or related terms or symbols (Nazism, Hitler, swastikas, etc.) in reference to Jews, Israel, Zionism or aspects of the Jewish experience. It manifests in words uttered in speech or in writing, or in visual representations such as artwork, drawings, caricatures, cartoons, graffiti, daubings and scratchings, or visual expressions such as a Nazi salute or the clicking of heels. In many instances, the playing of the Nazi card is unquestionably antisemitic. However, the inclusion of particular modes of criticism of Israel in definitions of antisemitism has provoked controversy. The result has been a war of words which has stagnated into an intellectual and discursive cul-de-sac of claim and counter-claim about what does and does not qualify as antisemitism. Because of this, in focusing on discourse, this report attempts to shift the focus of analysis of contemporary antisemitism onto new ground: away from labelling and defining the problem, to an understanding of the consequences of particular discourse. By unravelling and dissecting various manifestations of the phenomenon, the report reveals how the playing of the Nazi card scratches deep wounds by invoking painful collective memory of the Holocaust. It also offers some recommendations as to how the problem might be addressed.
Author(s): Ullrich, Peter
Date: 2014
Abstract: Insbesondere für die deutsche Linke hat der Nahost- und Antisemitismusstreit eine immense Bedeutung und Sprengkraft. Er ist Dauerthema in linken Zeitschriften und Veranstaltungen sowie beliebter Gegenstand der Agitation konservativer Medien gegen die Linke. Gelegentliche Eskalationen zu verschiedenen Anlässen sorgen dafür, dass die Problematik ganz oben auf der politischen Agenda bleibt. Dabei verläuft die Auseinandersetzung auch innerhalb der Linken selten solidarisch. Starke Identifikationen sowie extreme und zudem häufig antagonistische Positionierungen und Blickwinkel kennzeichnen die Debatte. Regelmäßig kommt es auch zu sehr persönlichen und verletzenden Vorwürfen und Angriffen; sogar vor physischer Gewalt wird nicht haltgemacht. Und im Gewand dieser Debatte wird immer wieder auch verhandelt, was eigentlich (noch) links ist.

Ziel dieser kommentierten Bibliografie zur Thematik Linke, Nahostkonflikt und Antisemitismus ist es, zu einer Versachlichung der Diskussion beizutragen. Sie will den einseitigen Positionen, schablonenhaften Schuldzuschreibungen und ritualisierten Phrasen komplexere Perspektiven entgegensetzen, Zugang zu Hintergrundwissen und «Fakten» sowie zu den Bedingungen ermöglichen, die diese erst zu solchen machen, und somit Anregungen zur (selbst-)kritischen Reflexion geben. Die Broschüre soll zudem einen leichten Einstieg in die inzwischen doch recht umfassende Literatur zum Thema bieten. Denn insbesondere in der Zeit nach 1990 ist eine Vielzahl von relevanten Studien und ernsthaften Debattenbeiträgen erschienen, die eine gute Grundlage bieten für die fundierte und kritische Auseinandersetzung mit spezifischen Traditionen, ideologischen Erbschaften, Prägungen und grundlegenden Ambivalenzen linker Politik in Hinblick auf den Nahostkonflikt. Im Folgenden werden die wichtigsten dieser Beiträge in Form von kurzen Inhaltsangaben und Kommentierungen vorgestellt. Als Sammlung von Basistexten ist diese Broschüre vor allem für die Nutzung in der politischen Bildungsarbeit gedacht. Doch auch Studierende, Wissenschaftler/innen und alle anderen Interessierten werden sich mit ihrer Hilfe schnell einen Überblick zum aktuellen Stand der Forschung verschaffen können.

In die Darstellung wurden vor allem Bücher aufgenommen, die Grundlegendes zum Verständnis linker Kontroversen zum Thema in einer bestimmten Epoche leisten (zum Beispiel zur Zionismus- Debatte in der Arbeiter/innenbewegung des 19. Jahrhunderts) oder die wesentliche Begriffe beziehungsweise theoretische Perspektiven in die Diskussion eingeführt haben (beispielsweise «antiimperialistischer Antizionismus»). Neben recht bekannten, weitverbreiteten und häufig zitierten Publikationen sind auch solche berücksichtigt, die hierzulande bisher weniger rezipiert wurden – sei es, weil sie nicht in deutscher Sprache veröffentlicht wurden oder weil die Texte aus anderen Gründen nicht leicht zugänglich sind. Soweit Zitate vom Englischen ins Deutsche übertragen wurden, stammen die Übersetzungen vom Autor. Nicht alle besprochenen Bücher werden im gleichen Umfang behandelt. Dahinter steht durchaus die Absicht, eine Gewichtung vorzunehmen und unnötige Wiederholungen zu vermeiden. Stattdessen wird die jeweilige Bedeutung der Texte für die Gesamtdebatte herausgestellt. Wo immer es möglich ist, werden die Leser/ innen bei Monografien auch auf kürzere Texte der entsprechenden Autor/ innen (die für Seminare und Lesekreise geeignet sind) oder Online-Ressourcen hingewiesen. Die in fünf Abschnitte unterteilte Darstellung beschränkt sich im Wesentlichen auf wissenschaftliche Beiträge
Date: 2016
Author(s): Knobel, Marc
Date: 2013
Abstract: La France n’est pas un pays raciste ou antisémite. Il n’y existe plus d’antisémitisme institutionnalisé comme cela fut le cas dans les années 40. Il faut donc éviter de dresser des comparaisons obscènes avec l’Occupation et la Shoah, mais on ne peut que constater que les violences, allant jusqu’à l’assassinat, et les menaces contre les juifs et leurs institutions, ont considérablement augmenté depuis l’année 2000.

Marc Knobel explique pourquoi les choses se sont envenimées à ce point, quelquefois dans l’indifférence des politiques et des médias. Il ne convient pas de faire de l’angélisme et d’ignorer la réalité. L’hostilité à l’endroit des juifs s’est largement développée chez les jeunes qui vivent dans des quartiers dits sensibles et qui, souvent discriminés ou victimisés, sont en quête d’identité et s’identifient aux Palestiniens.

Ils glissent très vite de l’antisionisme à l’antisémitisme, d’Israël à Juifs. Le conflit israélo-palestinien joue donc ici un rôle majeur. Notons que ce conflit sert aussi d’alibi à l’expression de l’antisémitisme dans des milieux plus privilégiés culturellement et socialement. De plus, les islamistes font des banlieues défavorisées le lieu préféré de diffusion de leurs idées. Dans les prêches ou à travers Internet, ils présentent une vision d’un Islam qui serait assiégé, menacé par les Américains, les Européens et les juifs.

Cette vision complotiste du monde est d’autant plus grave que de jeunes déshérités entendent et lisent régulièrement leur propagande, s’en nourrissent en pensant y trouver l’explication de leur désarroi dans une société qui n’a pas su les intégrer. Les antisémites pensent que les juifs sont protégés, ils imaginent qu’ils sont tous riches et puissants. Les vieux stéréotypes sont là. L’antisémitisme, tout comme toute autre forme de racisme, est inacceptable.

Il est une injure à la République et ses effets peuvent se révéler dramatiquement, car ceux qui utilisent et manient l’antisémitisme s’illustrent par leurs appels incessants à la haine, à la violence et au meurtre.
Date: 2013
Date: 2019
Author(s): Wistrich, Robert
Date: 2004