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Date: 2019
Abstract: 174 actes antisémites recensés en 2018 dont 2 agressions physiques.

Les réseaux sociaux concentrent la grande majorité des actes recensés dans ce rapport soit 64%.
Une tendance observée depuis plusieurs années. Les médias en général concentrent 24% des chiffres.

Principaux vecteurs d’antisémitisme

L’extrême-droite : recrudescence de leurs activités en 2018 et intensification des liens entretenu par ces groupes entre les différents cantons romands, la France et l’Italie.
A l’ère des fake news et des sites de « ré information», un nombre considérable de commentaires antisémites sur internet trouvent leur source dans le complotisme, particulièrement en ce qui concerne les milieux d’extrême-droite, d’extrême-gauche, islamistes ainsi que les mouvements dits de «dissidence ». 21% des actes recensés ont trait à la théorie du complot juif.
Le conflit israélo-palestinien reste une des sources permanentes d’antisémitisme. La nazification d’Israël et l’antisionisme concentrent 29% des actes.
Le négationnisme est toujours une réalité en Suisse. 26% des actes antisémites recensés concernent le négationnisme de la Shoah.
La banalisation de plus en plus fréquente du discours antisémite sous couvert de « blague potache » et dans le discours public.
L’année 2019 n’a pas démarré sous de meilleurs auspices. Le pseudo-humoriste Français Dieudonné M’Bala M’Bala, dans son dernier « spectacle » au Théâtre de Marens en janvier, a franchi une ligne rouge que la CICAD n’entend pas accepter sans agir. Par conséquent, la CICAD a dénoncé pénalement Dieudonné M’Bala M’Bala le 7 février 2019 suite à ses récents propos négationnistes.

Recommandations

La lutte contre le racisme et l’antisémitisme doit se concevoir dans une approche d’éducation, de prévention tout en favorisant une mobilisation des plus actives. La CICAD émet plusieurs recommandations détaillées dans le présent rapport. L’introduction d’une reconnaissance de la qualité de partie pour les organisations afin qu’elles puissent agir face aux contrevenants à la norme pénale contre le racisme (article 261bis CP) est l’une d’entre elles.

Il est indispensable qu’une définition précise de l’antisémitisme soit adoptée en Suisse. La working definition de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) sur l’antisémitisme est devenue la référence dans plusieurs états d’Europe.

Chaque acte antisémite est une atteinte à nos libertés et notre conscience collective qui mérite des prises de position publiques claires.

La Suisse n’est pas un « îlot » épargné par la hausse de l’antisémitisme observée en Europe même si ce dernier s’exprime moins violemment que dans d’autres pays.
Date: 2019
Abstract: Der Schweizerische Israelitische Gemeindebund SIG hat im Jahr 2018 42 antisemitische Vorfälle (exklusive Online) registriert. Darunter waren 1 Tätlichkeit, 11 Beschimpfungen und 5 Schmierereien und keine Sachbeschädigungen. Online, also in den sozialen Medien und den Kommentarspalten von Zeitungen, wurden 535 Vorfälle registriert. Überdies kommt noch eine Dunkelziffer an nicht gemeldeten Vorfällen hinzu.

Inhaltlich wurden vier verschiedene Kategorien unterschieden: Antisemitismus allgemein (148 Vorfälle), Schoahleugnung/-banalisierung (37), israelbezogener Antisemitismus (170) und zeitgenössische antisemitische Verschwörungstheorien (222). Gerade antisemitische Verschwörungstheorien haben in der heutigen Zeit
weiterhin enorm Konjunktur. Dabei werden die verschiedensten und absurdesten Theorien verknüpft, diese
weisen letztlich aber alle auf eine angebliche «jüdische Weltverschwörung» hin (vgl. Kapitel 2.1).

Über 90 Prozent der erfassten Online-Vorfälle stammen von den Social-Media-Plattformen Facebook und
Twitter. Diese Tendenz deckt sich auch mit den allgemeinen Feststellungen zu «Hate Speech» auf den
sozialen Medien. Weit weniger antisemitische Beiträge gibt es in den Kommentarspalten auf den Webseiten der
Schweizer Zeitungen. Dies liegt sicherlich auch daran, dass diese Kommentare vor der Veröffentlichung meist
kontrolliert werden (vgl. Kapitel 2.2).

Sogenannte «Trigger», Anlässe oder Ereignisse, die für einen begrenzten Zeitraum eine massiv höhere Anzahl an antisemitischen Vorfällen zur Folge haben, spielen bei der Verteilung der antisemitischen Vorfälle eine zentrale Rolle. Insbesondere im Internet werden viele der antisemitischen Kommentare durch ein bestimmtes Ereignis bzw. die Berichterstattung darüber ausgelöst. International sind dies vor allem Ereignisse im Nahen Osten. In der Schweiz waren besonders die Berichterstattungen über den Prozess gegen den Rechtsextremisten Kevin G., ein Blick-Artikel über muslimischen Antisemitismus, der Angriff eines mit einem Messer bewaffneten Mannes auf eine Gruppe Juden sowie die Diskussion um jüdisch-orthodoxe Feriengäste Auslöser für überdurchschnittlich viele antisemitische Kommentare und Posts (vgl. Kapitel 2.4)


La Fédération suisse des communautés israélites FSCI a recensé un total de 42 incidents antisémites (occurrences en ligne non comprises), dont 1 cas de voie de fait, 11 cas d’insultes et 5 de graffitis, mais pas de déprédations. En ligne, c’est-à-dire dans les médias sociaux et les colonnes de commentaires des journaux en ligne, 535 incidents ont été enregistrés. Ceci sans compter les cas n’ayant fait l’objet ni d’un signalement ni d’un recensement.

Quatre catégories d’incidents différentes ont été déterminées en fonction de leur teneur : antisémitisme général (148 incidents), négation et banalisation de la Shoah (37), antisémitisme en rapport avec Israël (170) et
théories du complot antisémites contemporaines (222). Cette dernière catégorie des théories complotistes antisémites connaît une croissance importante à l’heure actuelle. Les théories les plus diverses et les plus
absurdes se combinent pour, en fin de compte, toutes aboutir à une prétendue « conspiration mondiale juive »
(voir chapitre 2.1).
Plus de 90 pour cent des incidents en ligne ont pour
origine les plateformes de médias sociaux Facebook et
Twitter. Cette tendance est corroborée par ce que l’on
sait d’une manière générale des propos haineux circulant sur les réseaux sociaux. Beaucoup moins nombreuses sont les entrées antisémites que l’on trouve
dans les colonnes de commentaires des sites des
journaux suisses, ce qui s’explique certainement par le
fait qu’elles sont généralement contrôlées avant d’être
publiées (voir chapitre 2.2).
On appelle « déclencheurs » des circonstances ou des
événements ayant pour effet, durant une période limitée, une augmentation massive du nombre d’incidents
antisémites : ils ont un impact considérable sur l’occurrence et le nombre d’incidents antisémites. Sur Internet
en particulier, nombreux sont les commentaires suscités
par un certain événement ou un reportage. Sur le plan
international, ils ont surtout pour cause des événements
au Proche-Orient. En Suisse, les articles de journaux
portant sur le procès intenté à l’extrémiste de droite Kevin G., un article du Blick sur l’antisémitisme musulman
et l’attaque au couteau d’un homme contre un groupe
de vacanciers juifs orthodoxes ont provoqué un nombre
particulièrement élevé de commentaires et de posts antisémites (voir chapitre 2.4).
Date: 2018
Abstract: ON NE PEUT RAISONNABLEMENT PAS PARLER DE BAISSE DE L’ANTISEMITISME

Le nombre d’ACTES antisémites (ACTIONS + MENACES) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 335 en 2016 à 311 en 2017. Soit une baisse de 7%.

‣ Mais ce chiffre est faussement encourageant. Relevons certaines réalités qui doivent être prises en compte dans l’analyse:

Le nombre des ACTIONS antisémites (attentat ou tentative, homicide ou tentative, violence, incendie ou tentative, dégradation ou vandalisme) ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 77 en 2016 à 97 en 2017. Soit une hausse de 26%.

Parmi ces violences, notons l’assassinat sauvage de Sarah Halimi (z’l), une femme de 65 ans, à son domicile dans le 11ème arrondissement de Paris.

Le nombre des MENACES antisémites (propos / geste menaçant ou démonstration injurieuse, tract / courrier, inscription) a diminué de 17% en 2017 comparativement à 2016 (214 contre 258).

Précisons que plusieurs facteurs viennent relativiser cette baisse :

✓ La comptabilisation des MENACES n’inclut que quelques faits relevés sur Internet mais pas la pleine activité antisémite sur Internet. Or, la majeure partie des discours et propagandes antisémites a migré vers Internet ces
dernières années.
✓ Le curseur de l’antisémitisme en France est allé tellement loin, jusqu’au terrorisme, assassinant même des enfants, des vieilles dames, que les témoins ou victimes de « l’antisémitisme du quotidien » manifestent une
sorte de résignation et d’habituation. Ils ne déposent plus plainte pour des faits considérés comme « mineurs » comparativement aux violences physiques antisémites. Or ces mêmes actes du quotidien donnaient lieu à
des plaintes il y encore quelques années. Une partie de ces « signaux plus faibles » ne sont plus dénoncés alors que leur gravité et leurs conséquences désastreuses restent entières

De nombreuses victimes d’actes antisémites disent ne pas porter plainte par peur de représailles.
✓ De nombreuses victimes d’actes antisémites sont peu confiantes sur l’aboutissement d’une enquête et sur l’issue d’une procédure pénale.
Le nombre des MENACES antisémites ayant donné lieu à une plainte représente donc un volume très inférieur à la réalité.
En 2017, une augmentation très forte des ACTIONS antisémites (+26%) et une baisse « artificielle » des MENACES (-17%) conduisent à une vraie inquiétude et à la nécessité de plans d’action forts et immédiats en matière d’éducation, de prévention et de sanction.
‣ 1 acte raciste sur 3 commis en France en 2017 est dirigé contre un Juif. Rappelons que les Français juifs représentent moins de 1% de la population et subissent 33% des actes racistes.
‣ L'antisionisme et la haine d'Israël prolifèrent de façon décomplexée, voire admise. Ils oeuvrent comme des paravents masquant, voire légitimant l’antisémitisme. Comment mesurer et étudier un phénomène pour le combattre si on lui permet de se dissimuler ? Comment cautionner un délit par un autre délit ?
Date: 2017
Date: 2019
Abstract: В конце прошлого, 2018го и начале этого 2019 года были опубликованы очередные доклады израильских, российских и украинских организаций, вовлеченных в процесс мониторинга появлений антисемитизма и ксенофобии на просторах бывшего СССР, и прежде всего – в России и Украине. Факты и выводы этих документов стали богатым информационным поводом и предметом оживленной дискуссии представителей политических кругов этих стран и различных фракций постсоветских еврейских элит. Основные разногласия связаны с темой классификации тех или иных событий в качестве антисемитских проявлений. Точкой соприкосновения сторонников разных подходов является стремление уделять особое внимание не только прямым физическими преступлениями или вандализма на почве ненависти к евреям, но и таким сюжетам как подстрекательство, попытки диффамации евреев и Израиля, отрицание Катастрофы, и антисемитизм, замаскированный под «антисионизм».


В конце прошлого, 2018-го и начале этого 2019 года вниманию общественности были представлены очередные доклады организаций, вовлеченных в процесс мониторинга появлений антисемитизма и ксенофобии на просторах бывшего СССР, и прежде всего – в России и Украине. Где тема отношения властей и общества к евреям стала заметным элементом психологической, дипломатической и информационной активности, сопровождающей уже более чем четырехлетний тяжелый конфликт между двумя странами. Не случайно, что факты и выводы документов, представленных в нынешней – как и прошлогодней серии докладов, стали богатым информационным поводом и предметом оживленной дискуссии представителей политических кругов этих стран и различных фракций постсоветских еврейских элит
Date: 2018
Date: 2019
Abstract: De groei van antisemitisme in Nederland komt overeen met de trends in andere landen: ook in het Verenigd Koninkrijk, Frankrijk en Duitsland kwamen het afgelopen jaar vaker anti-Joodse incidenten voor.

Met name in de directe omgeving steeg het aantal antisemitische incidenten sterk. De stijging in deze categorie was 67 procent. Het gaat hier om voorvallen op school, op het werk of tussen buren. Juist deze incidenten hebben doorgaans een grote impact en zijn daardoor extra schrijnend. Zo registreerde CIDI een melding van een Joodse scholier, die in de klas en in groepsapps opmerkingen te horen krijgt als “alle Joden moeten dood” en “ga terug naar de gaskamer”. De school neemt pas na veel aandringen maatregelen en het pesten neemt pas af wanneer de leerling (op eigen verzoek) wordt overgeplaatst naar een andere klas.

De door CIDI geregistreerde incidenten vormen hoogstwaarschijnlijk het topje van de antisemitische ijsberg in Nederland. Onderzoek door het Fundamentele Rechtenagentschap van de EU geeft aan dat slechts 25 procent van de Joodse Nederlanders, die de afgelopen vijf jaar slachtoffer werden van antisemitisme, hun ervaring meldde bij een instantie (zoals CIDI) of aangifte deed bij de politie. Veel antisemitisme speelt zich dus af onder de radar.

CIDI maakt zich zorgen over de toename van antisemitisme en wil een duidelijk actieplan van de overheid om dit probleem te bestrijden. Het is hoog tijd dat politie en justitie specifiek aandacht besteden aan antisemitisme en het probleem goed in kaart brengen. Ook moet worden geïnvesteerd in opsporing en vervolging van daders – nu is het zo dat slachtoffers na een aangifte soms jaren wachten voordat er vervolging plaatsvindt. Steeds meer mensen denken dat melden of aangifte doen geen zin heeft. Antisemitisme dreigt hierdoor steeds verder onder de radar te verdwijnen. Deze zorgwekkende trend kan alleen worden gekeerd wanneer de overheid met een serieuze, transparante en krachtdadige aanpak van het probleem komt.

De aanpak van antisemitisme kan echter niet beperkt blijven tot politie en justitie. CIDI wil dat docenten ondersteuning krijgen bij het bestrijden van antisemitische vooroordelen en complottheorieën in de klas. Inburgeringstrajecten voor nieuwe Nederlanders moeten aandacht besteden aan antisemitisme en benadrukken dat rechten van minderheden in Nederland worden gerespecteerd. En wanneer antisemitisme zich voordoet – op straat, op school, op internet – is het belangrijk dat men zich er duidelijk tegen uitspreekt. We mogen antisemitisme niet normaal gaan vinden.
Date: 2014
Date: 2015
Date: 2019
Abstract: CST recorded a record high total of 1,652 antisemitic incidents in the UK in 2018. 2018 was the third year in a row that CST has recorded a record high incident total and means the problem of rising antisemitism in our country continues to grow.

The 1,652 antisemitic incidents CST recorded in 2018 represent a 16 per cent rise from the 1,420 incidents recorded in 2017. These 1,652 incidents were spread throughout the year, with over 100 incidents recorded in every month for the first time in any calendar year; indicating that a general atmosphere of intolerance and prejudice is sustaining the high incident totals, rather than a one-off specific ‘trigger’ event. In addition to more general background factors, the highest monthly totals in 2018 came when the problem of antisemitism in the Labour Party was the subject of intense discussion and activity, or when violence surged temporarily on the border between Israel and Gaza; suggesting that these events, and reactions to them, also played a role in 2018’s record total.

The highest monthly totals in 2018 came in May, with 182 incidents; April, with 151 incidents; August, with 150 incidents; and September, with 148 incidents. It is likely that these higher monthly totals were partly caused by reactions to political events in the UK and overseas, involving the Labour Party and violence on the border of Israel and Gaza, during those months.

CST recorded 148 antisemitic incidents in 2018 that were examples of, or took place in the immediate context of, arguments over alleged antisemitism in the Labour Party. Of these 148 incidents, 49 occurred in August, 16 in September and 15 in April. These were all months in which allegations of antisemitism in the Labour Party attracted significant media and political attention. Also in April and May, several Palestinians were killed and many injured in violence connected to protests at the border between Israel and Gaza. CST recorded 173 antisemitic incidents in 2018 that showed anti-Israel motivation alongside antisemitism, of which 47 incidents – over a quarter – occurred in April and May. In 2018 as a whole, CST recorded 84 antisemitic incidents that showed far right motivation, and 13 that showed Islamist motivation.

The 182 incidents recorded by CST in May is the highest monthly total CST has recorded since August 2014, when Israel and Hamas last fought a sustained conflict over Gaza, and is the fourth-highest monthly total CST has ever recorded.

2018 saw an increase in the number and proportion of antisemitic incidents that used political or extremist language and imagery. Forty-five per cent of the incidents recorded by CST in 2018 involved the use of extremist language or imagery alongside antisemitism, compared to 30 per cent of incidents recorded in 2017. Not all of these incidents revealed a clear, single ideological motivation: many involved the varied and confused use of different extremist motifs, drawn from a broad reservoir of antisemitic sources. Of the 1,652 antisemitic incidents recorded during 2018, 456 involved language or imagery relating to the far right or the Nazi period; 254 involved references to Israel and the Palestinians, alongside antisemitism; and 29 involved references to Islam and Muslims. In 285 incidents, more than one type of extremist discourse was used.
Date: 2011
Date: 2018
Abstract: In welchen Manifestationen tritt Antisemitismus im digitalen Zeitalter in Erscheinung? Wie, wo und von wem werden judenfeindliche Inhalte artikuliert und verbreitet?Welche Stereotype werden kodiert, welche Argumente benutzt? Welche Rolle spielen Emotionen und irrationale Affektlogik beim aktuellen Einstellungs- und Verbalantisemitismus? Inwiefern hat das Internet die Verbreitung und Intensivierung von Antisemitismen akzeleriert und forciert? Wie lassen sich die modernen Ausprägungen
des Judenhasses wissenschaftlich beschreiben, einordnen und erklären?

Die von der DFG vier Jahre lang geförderte Langzeitstudie zur Artikulation, Tradierung, Verbreitung und Manifestation von Judenhass im World Wide Web1 hat diese Fragen im Rahmen der empirischen Antisemitismusforschung systematisch und datenreich
untersucht.

Weltweit, so scheint es seit Jahren, nimmt die Artikulation und Verbreitung von Antisemitismen, insbesondere über das Web 2.0, stark zu. Diese Entwicklung in der virtuellen Welt korreliert in der realen Welt mit judenfeindlichen Übergriffen und Attacken, Drohungen und Beleidigungen sowie dem „neuen Unbehagen d.h. Furcht und Sorge in den jüdischen Gemeinden Deutschlands und Europas.

Dieser Eindruck, der sich bislang nur durch Einzelfälle dokumentiert sah (und deshalb zum Teil bezweifelt oder als subjektives „Gefühl“ in Frage gestellt wurde), wird nun durch die empirischen Daten der vorliegenden Langzeitstudie wissenschaftlich bestätigt.

Durch die Spezifika der Internetkommunikation (Reziprozität, aktive Netzpartizipation, Schnelligkeit, freie Zugänglichkeit, Multimodalität, Anonymität, globale Verknüpfung) und die steigende Relevanz der Sozialen Medien als meinungsbildende Informationsquelle in der Gesamtgesellschaft hat die schnelle, ungefilterte und nahezu grenzenlose Verbreitung judenfeindlichen Gedankengutes allein rein quantitativ ein Ausmaß erreicht, das es nie zuvor in der Geschichte gab. Die Digitalisierung der Informations-und Kommunikationstechnologie hat „Antisemitismus 2.0“ online schnell, multipel, textsortenspezifisch diffus und multimodal multiplizierbar gemacht. Jeden Tag werden Tausende neue Antisemitismen gepostet und ergänzen die seit Jahren im
Netz gespeicherten und einsehbaren judenfeindlichen Texte, Bilder und Videos. Im 10-Jahres-Vergleich hat sich die Anzahl der antisemitischen Online-Kommentare zwischen 2007 und 2018 z.T. verdreifacht. Es gibt zudem kaum noch einen Diskursbereich
im Netz 2.0, in dem Nutzer_innen nicht Gefahr laufen, auf antisemitische Texte zu stoßen, auch wenn sie nicht aktiv danach suchen.
Date: 2017
Abstract: Le nombre d’actes antisémites ayant donné lieu à un dépôt de plainte est passé de 808 en 2015 à 335 en 2016. Soit une baisse de 58%.

Le déploiement du plan de protection statique par l’opération Sentinelle à travers la France a, selon toute vraisemblance, contribué activement et dans des délais courts à cette baisse. Les effets à moyen et long termes des plans gouvernementaux luttant contre le racisme et l’antisémitisme sont très attendus pour continuer à réduire le nombre d’actes racistes et antisémites encore trop nombreux.

Relevons derrière ces chiffres encourageants certaines réalités qui doivent être intégrées à
l’analyse :

-L’ultra violence et le terrorisme, qui ciblent les Juifs en France, éclipsent souvent l’antisémitisme « du quotidien ». De très nombreuses victimes d’agressions verbales ou de violences légères antisémites ne déposent plus plainte. Elles cèdent à une
habituation ou à une banalisation. Le curseur de l’antisémitisme est allé si loin dans la terreur que les « signaux plus faibles » ne sont plus dénoncés ; alors que leur gravité et conséquences désastreuses restent entières.

-1 acte raciste sur 3 commis en France en 2016 est dirigé contre un Juif alors que les Juifs représentent moins de 1% de la population.

-Depuis de nombreuses années, il existe un glissement fort des propagandes et discours antisémites des anciens supports vers Internet. Or, à ce jour, le recensement exhaustif des incitations à la haine ou à la violence antisémites sur le Net n’existe pas.

-L'antisionisme et la haine d'Israël grandissants œuvrent comme des paravents masquant, décomplexant, voire légitimant l’antisémitisme. Comment mesurer et étudier un phénomène pour le combattre si on lui permet de se dissimuler ? Comment
cautionner un délit par un autre délit ?