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Translated Title: Antisemitism Report 2016
Date: 2017
Abstract: Depending on the study, anti-Semitic attitudes are to be encountered in 10 to 25 percent of the
population. The Swiss Federation of Jewish Communities (SIG) and the Foundation against
Racism and Anti-Semitism (GRA) show in their Anti-Semitism report for 2016 what happens
when attitudes become actions.

In 2016, the year under report, serious incidents were recorded from the spectrum of the extreme
Right: In October 2016, in Toggenburg, a concert was held featuring some notorious neo-Nazi
bands. According to media reports, around 5000 people attended the event.

A number of the bands appearing included songs with anti-Semitic content in their repertoire;
photos of the event show concertgoers giving the Hitler salute. A serious event likewise came to
light in October 2016: In one of their songs, members of a neo-Nazi band made death threats
against the SIG President and members of the SIG management. They also warned of bomb
attacks on Jewish institutions in Zurich.

In July the SIG received an E-mail containing blackmail threats. Jews were held responsible for
all the world’s misfortunes. The unknown sender demanded a large amount of money from the
SIG. If the SIG failed to pay up, the blackmailer threatened that “Jewish people in Switzerland will
bear the consequences”. Two incidents of physical violence occurred in Zurich: At a football
ground two Jewish youngsters asked other footballers if they could join in. The answer was:
“You’re Jews. There’s nothing here for Jews. S**t Jews”. The two Jewish youngsters were then
spat on. As they left they were followed by jeers of “Heil Hitler”. Again in Zurich, in April a Jewish
boy was the victim of massive anti-Semitic invective in the street and was spat on as he rode his
bicycle past three young people.

As the focus of his contribution the historian Daniel Rickenbacher, under the title “When hatred of
Jews creates unity”, looks at the cross-front phenomenon in Switzerland. Cross-fronts is the term
coined to describe associations which are formed between groups who are at opposite ends of
the political spectrum. Rickenbacher shows that in Switzerland informal interaction exists
between groupings on the Left, the Right, and Islamists. According to Rickenbacher, the
embedding of anti-Semitism in a range of different political spectra provides the basis for groups
to find common ground who would otherwise be assumed to be in complete opposition.
Date: 2010
Abstract: Le tableau récapitulatif des actes antisémites recensés pour l’année 2009 en Suisse romande fait état d’une augmentation de 59% par rapport à l’année passée. A titre de comparaison, l’année 2009 atteint, avec un total de 153 actes recensés, un « record » par rapport aux cinq années précédemment examinées.

L’utilisation de plus en plus fréquente, à des fins de propagande antisémite, des diverses plateformes interactives mises à disposition du public par les médias est inquiétante. Force est de constater, en effet, que nombre de ces outils (blogs, commentaires de lecteurs en ligne,…) sont utilisés par certains afin de déverser leur haine des Juifs de manière anonyme. Cette libération de la parole antisémite est, pour le moins, alarmante.

De plus, l’actualité liée au conflit en cours au Proche-Orient est également l’occasion, pour certains, de diffuser des messages à caractère antisémite – voire de justifier des actes antisémites – sous couvert de critiquer la politique d’Israël.

La question de l’antisionisme et de la critique d’Israël est, en effet, de plus en plus au cœur de l’actualité. Il est bien entendu qu’Israël, comme n’importe quel Etat, peut être critiqué lorsqu’il commet des erreurs et qu’il ne saurait exister d’exception en ce qui le concerne. Mais comment s’assurer que des critiques qui visent l’Etat d’Israël soient inspirées par des sentiments que n’influence aucun soupçon d’antisémitisme ?

Ce phénomène, qualifié de « nouvel antisémitisme » ou d’antisémitisme « dans une nouvelle enveloppe » consiste en une critique d’Israël qui ne se concentre pas sur ce qu’Israël fait, mais sur ce qu’il est – un Etat juif. Les stéréotypes généralement associés aux Juifs par la propagande antisémite sont ainsi attribués à l’Etat d’Israël (soif de domination, contrôle des médias et de la finance,…) ; certains vont même jusqu’à faire le parallèle entre les Palestiniens et la figure du Christ, ressuscitant ainsi le mythe du peuple juif « déicide ».

Le fait de définir des critères moraux plus élevés pour Israël que pour d’autres Etats, et par conséquent, de critiquer Israël plus sévèrement que d’autres Etats, relève également de ce phénomène.

D’autre part, l’antisionisme, en tant qu’opposition de principe à l’existence de l’Etat d’Israël, ne saurait être toléré. En effet, contrairement à ce que certains prétendent, l’antisionisme n’est pas une position politique acceptable ; il s’agit de la remise en question pure et simple du droit du peuple juif à disposer d’un Etat.
Plus spécifiquement, le Centre européen de surveillance du racisme et de la xénophobie (European Monitoring Center on Racism and Xenophobia, EUMC) a établi une définition de travail de l’antisémitisme, dont une partie est consacrée à cette question particulière :
« […] Des exemples de la manière dont l’antisémitisme se manifeste en rapport avec l’Etat d’Israël […] pourraient inclure:

- Le fait de nier au peuple juif son droit à l’auto-détermination.
- Le fait d’appliquer un double standard en réclamant [d’Israël] un comportement qui n’est exigé ou attendu d’aucune autre nation démocratique.
- Le fait d’utiliser les symboles et images associées à l’antisémitisme classique (p.ex., l’affirmation que les Juifs ont tué Jésus ou les accusations de meurtre rituel) pour caractériser Israël ou les Israéliens.
- Le fait de dresser des comparaisons entre la politique israélienne et celle des nazis.
- Le fait de tenir les Juifs pour collectivement responsables des actions de l’Etat d’Israël. […] »

Enfin, la liberté d’expression est un attribut fondamental de la démocratie et le respect de son principe est indispensable à l’existence d’une société ouverte, pluraliste et respectueuse. C’est pourquoi, nous nepouvons accepter qu’un principe aussi fondamental que la liberté d’expression soit utilisé comme instrument de propagande haineuse.
Nous espérons que la flambée d’actes antisémites constatée en 2009 ne trouve pas écho en 2010 et soulignons dans ce cadre, la nécessité d’une prise de conscience générale face à une situation, pour le moins, alarmante. Nous sommes cependant inquiets en constatant l’émergence de débats sur les pratiques et la liberté religieuses, contraires à l’esprit de tolérance et de respect qui prévaut dans notre pays.
Date: 2012
Abstract: Le nombre d’actes antisémites recensés en Suisse romande en 2011 révèle une augmentation de 28% par rapport à l’année 2010. Au total, 130 actes antisémites, dont 119 préoccupants, 6 considérés comme sérieux et 5 comme étant des actes graves, ont été enregistrés (contre 104 l’année précédente). Au-delà de la hausse de ces chiffres, c’est davantage la nature de ces actes qui inquiètent la CICAD, car il s’agit principalement d’agressions physiques (dont l’une à l’arme blanche) ou encore de menaces de mort et d’insultes ciblées. 2011 est en effet l’année qui enregistre le plus grand nombre d’actes graves depuis le début du recensement en 2003.

Les appels au passage à l’acte et autres mots propageant la haine raciale aboutissent à un recours à la violence qui tend à se banaliser et à se multiplier, comme ce fut le cas lors de certaines affaires. Il s'agit d'actes d'une nature nouvelle auxquels sont confrontés les juifs, parfois à titre individuel.


Cette hausse d’actes antisémites fait également suite à l’utilisation croissante des nouveaux moyens de communication. En effet, des internautes sont de plus en plus nombreux à créer leur blog et à commenter des articles, souvent de manière anonyme pour déverser leur haine antisémite. En utilisant le prétexte de la liberté d’expression, des activistes entendent imposer un «droit à la discrimination», à la «diffamation» et à «l’injure raciste». Cette libération de la parole antisémite est pour le moins alarmante.


Cette situation bénéficie d’un climat particulier où se mêlent allègrement la banalisation des propos racistes, les invitations à s'en prendre aux juifs (toujours répétées dans certains milieux intégristes à l'étranger et jamais dénoncées ici ou ailleurs), l’inculture face aux questions de discrimination, la méconnaissance des faits historiques et une accoutumance à la violence des paroles et des actes. Un phénomène qui transcende les générations.


De plus, la crise économique mondiale, ressentie très fortement en Europe, sert de base idéologique à des groupes «conspirationnistes» pour tenter de justifier les thèses les plus antisémites, remettant au goût du jour les vieux poncifs datant du Moyen-âge sur les juifs et l’argent ou les théories du complot illustrées par «Les Protocoles des Sages de Sion».


Par ailleurs, l’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien reste plus que jamais un facteur pour désigner les juifs, et depuis peu, le judaïsme comme la quintessence du Mal. Les juifs sont même accusés d’avoir inventé la Shoah et de l’instrumentaliser afin de créer à dessein un sentiment de culpabilité au sein de la population non juive. Qu’il s’agisse d’associations qui mêlent amalgames et propagandes, de groupes reprenant les thèses nationales socialistes ou de leaders religieux… ces activistes déploient leur énergie pour faire front commun : l’alliance des extrémistes.
Date: 2013
Abstract: Pour la neuvième année consécutive, la CICAD publie son rapport qui recense, en Suisse romande, les actes antisémites.
Le nombre total d’actes antisémites en 2012 est de 87, ce qui représente une baisse de 33% par rapport à l’année 2011 (130 actes).
Les efforts déployés par la CICAD pour dénoncer systématiquement tout acte antisémite portent leurs fruits, notamment les commentaires anonymes postés sur internet : le nombre de commentaires antisémites postés sur les sites de médias romands recensés est en nette diminution.
Cette baisse fait suite à une série de mesures prises par les rédactions concernées, que la CICAD salue, même si elles n’ont pas permis de régler totalement le problème. La question des commentaires haineux nécessite toutefois un engagement à long terme de la part des hébergeurs concernés.
Autres sources de préoccupation :
- l’émergence de groupuscules d’extrême-droite utilisant des références explicites au fascisme ou au nazisme et qui tendent à se développer depuis quelques années déjà ;
- la résurgence de thèses antisémites provenant des milieux catholiques intégristes, condamnés à plusieurs reprises par l’Eglise catholique romaine ;
- l’antisémitisme sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter, notamment);
- l’actualité proche-orientale, et notamment le conflit israélo-palestinien, qui est toujours l’occasion pour certains de laisser libre cours à leurs préjugés antisémites.
Le Rapport revient en détail, dans sa partie analytique, sur ces différents foyers d’antisémitisme.

Ce rapport annuel est également l’occasion pour la CICAD de faire part de ses recommandations aux journalistes, aux élus, ainsi qu’aux responsables de l’enseignement et de l’éducation pour une lutte efficace contre le racisme et l’antisémitisme.
Date: 2014
Abstract: Le nombre total d’actes antisémites enregistrés en 2013 par la CICAD en Suisse romande est de 151, ce qui représente une augmentation de près de 75% par rapport à l’année 2012 (87 actes).

Un très grand nombre de ces actes concerne les commentaires postés sur internet, notamment sur les sites de grands médias romands. Force est ainsi de constater que les mesures prises par les différentes rédactions concernées – que nous saluions en 2012 – ne sont pas suffisantes pour endiguer la vague de commentaires antisémites auxquels nous devons faire face chaque année.
La fin du système d’anonymat sur la toile, ainsi que la modération des commentaires avant et non après leur publication, restent pour la CICAD l’alternative la plus souhaitable.
L’analyse de la situation pour l’année 2013 met en exergue quatre pôles principaux d’antisémitisme :
Les groupuscules d’extrême-droite. Qu’il s’agisse du Parti Nationaliste Suisse de Philippe Brennenstuhl, du groupe Genève Non Conforme ou de la branche suisse du mouvement d’Alain Soral, Egalité & Réconciliation, tous ont un ennemi commun bien identifié : les Juifs.
Les thèses antisémites développées dans les milieux catholiques intégristes suisses. Le site Eschaton, dont Julien Günzinger est l’administrateur et qui se présente comme un « blog de promotion de la doctrine sociale catholique et de résistance au mondialisme », regorge d’articles hostiles au judaïsme et à « l’oligarchie talmudo-maçonnique ».
L’antisémitisme toujours plus présent sur les réseaux sociaux (Facebook, YouTube et Twitter, notamment) est également un développement alarmant. Bien que non comptabilisés, la CICAD livre dans son Rapport une analyse de ces supports. Des dénonciations au Parquet ont d’ailleurs été initiées par la CICAD pour certaines de ces publications.
L’actualité proche-orientale – et notamment le conflit israélo-palestinien – est toujours l’occasion, pour certains, de laisser libre cours à leurs préjugés antisémites, prétextant une simple critique de la politique israélienne.

La fin de l’année 2013, de même que les premiers mois de 2014, auront été marqués par « la nébuleuse Dieudonné », qui contribue à cette libération de la parole antisémite. Le Rapport revient sur ce phénomène, qui n’épargne malheureusement pas la Suisse romande. L’occasion pour la CICAD de rappeler que l’antisémitisme n’est pas une opinion, mais bien un délit ; se réclamer de la liberté d’expression pour propager des thèses antisémites ou négationnistes ne saurait donc être toléré.
Date: 2015
Abstract: En 2014, la CICAD a recensé 270 actes, contre 151 en 2013, une augmentation de 79% par rapport à l’année précédente.
Jamais la CICAD n’avait enregistré autant d’incidents depuis la première publication de son Rapport en 2003. Particulièrement troublant, l’explosion du nombre d’actes en janvier et lors de la deuxième moitié de 2014 et, en particulier, des actes préoccupants et indicateurs.
Ce déchainement, notamment, des propos antisémites disséminés sur internet, s’explique, comme le soulève l’analyse présentée dans notre rapport, par l’actualité. Lors de l’opération Bordure Protectrice de l’été 2014, les propos les plus virulents ont trouvé un écho dans nombre de plateformes médias. De plus, la présence durant plusieurs semaines d’une femme munie d’un drapeau palestinien venue manifester devant la synagogue Beth Yaakov, une première à Genève, montre que l’hostilité à l’égard de la communauté juive a franchi une ligne rouge cet été. Des situations qui illustrent comment antisémitisme et antisionisme sont les 2 faces d’une même médaille.
L’inquiétude règne au sein de la communauté juive en ce début d’année. Les événements encouragent à la vigilance. Ainsi, en février 2015, deux actes inquiétants visant des institutions juives sont à relever: un homme se trouvant devant une école juive a interpellé un responsable de cette école en le menaçant : «Vous allez tous mourir ! On va faire sauter votre école ». Et plus récemment, un pétard a été lancé par un groupe sur une synagogue de Genève.
De plus, le rapport de la « task-force de lutte contre les voyageurs djihadistes », diffusé le 26 février 2015, souligne: « on ne peut exclure qu'un attentat soit commis en Suisse à l'instar de ce qui s'est passé à Paris ou à Copenhague ».
Translated Title: Antisemitism Report 2015
Date: 2016
Abstract: In 2015, SIG and GRA registered 14 anti-Semitic incidents in German-speaking Switzerland.
This is significantly less than in 2014: in that year 66 incidents were registered. As in previous
years, in 2015 the actual quantity of anti-Semitic hatred on the internet was not recorded;
however there was a noticeable tendency towards less anti-Semitic hatred than in the previous
year.
As in 2014, two anti-Semitically motivated physical attacks were registered in the reporting year.
On one occasion, Jewish adolescents were physically attacked in Zurich by adolescents of the
same age - in the second case, it was neo-Nazis who also attacked a Jew in Zurich.
However, this drop in the number of registered incidents should not be taken as a sign of any
corresponding reduction in the level of anti-Semitic sentiment.
The study "Living Together in Switzerland", conducted on behalf of the centre for anti-racism and
published early in 2015, reveals that the spread of anti-Semitic sentiment across the broad
spectrum of society is, at around 10% of the Swiss population, relatively stable. This sentiment
often remains hidden and emerges in surges, sparked off by 'trigger events' such as conflict
between Israel and Palestinians. This was particularly apparent in 2014. While the Israeli military
deployment in Gaza was a response to rocket attacks on Israel, the number of anti-Semitic
incidents accelerated, only to drop quickly again afterwards. A further point to make is that
criticism of Israel's policies is not regarded explicitly as a form of "anti-Semitic incident", whereas
statements such as "all Jews should be gassed" are.
In 2015, there was no military escalation with Israeli involvement such as in 2014 and also no
other trigger events. This could well be the main reason for the lower number of registered
incidents. As in previous years, the actual number of incidents is most probably higher, because
many incidents go unreported.
In autumn 2015, there were numerous knife attacks by Palestinians on Jewish Israelis in Israel.
This also led to anti-Semitic comments in Switzerland, for example on Facebook, which glorified
the perpetrators as heroes. However, there was no heightened activity, as in 2014 during the
Gaza War, when Facebook hatred-mongers whipped each other up and tried to outdo each
other.
In 2014, SIG and GRA brought 25 criminal charges against individuals making hate statements
about Jews on Facebook. In the cases were it was possible to unmask the perpetrators, they
were found to have breached the anti-racism penal code. However, many cases against
unidentifiable Facebook hatred-mongers had to be abandoned. Also, other institutions and
private individuals brought dozens of other charges. SIG and GRA do not know the outcomes of
these proceedings.
2/2
It cannot be ruled out that these charges and media reports about them in 2014 led to fewer and
less drastic hate statements against Jews on Swiss Facebook pages in 2015 than in previous
years. In summer 2015, hate statements on the net became a broad subject of media attention in
connection with the refugee crisis. This debate, too, could have led to the sensitization of many
people. Today, it may well be true that more people than in the past are aware that racist and
anti-Semitic hatred in the internet can be a criminal offence.
The fact that 2015 also saw not only written and verbal attacks but also physical assaults on
Jews shows that anti-Semitic sentiment can still lead to physical violence on occasion.
Such as, in summer 2015, more than 20 neo-Nazis turned up in Zurich-Wiedikon and attacked an
orthodox Jew. They insulted him, spat at him, and jostled him. This may well have had a more
serious outcome, but for the energetic interventions of passers-by and the police. Another
incident took place at a football pitch in Zurich. Young footballers from a Jewish football
association were insulted anti-Semitically, jostled and finally beaten by other young people. The
perpetrators only left their victims in peace when passers-by got involved. The perpetrators then
fled the scene unidentified.
Date: 2012
Abstract: Die Meldestelle des Schweizerischen Israelitischen Gemeindebundes SIG
erfasst und registriert antisemitische Vorfälle in der Deutschschweiz. Erfasst
werden öffentlich bekannte Vorfälle wie auch Vorfälle, die dem SIG gemeldet
werden. Seit Anfang 2011 beobachtet der SIG zudem verschiedene Schweizer
Internetseiten. Die GRA Stiftung gegen Rassismus und Antisemitismus erfasst
öffentlich bekannte und gemeldete Vorfälle in der ganzen Schweiz und veröffentlicht
diese in einer jährlich erscheinenden Chronologie.17 Der vorliegende
Bericht vereinigt alle vom SIG und der GRA registrierten antisemitischen
Vorfälle aus der deutschsprachigen Schweiz. Die Vorfälle aus der Westschweiz
sind im Antisemitismusbericht der CICAD (Coordination intercommunautaire
contre l’antisémitisme et la diffamation) zusammengefasst.18
Im Berichtsjahr 2011 erfassten SIG und GRA insgesamt 112 antisemitische Vorfälle
in der deutschsprachigen Schweiz. Die massive Steigerung gegenüber dem
Vorjahr (34 erfasste Vorfälle) erklärt sich dadurch, dass der SIG Anfang 2011
damit begonnen hat, aktiv nach antisemitischen Äusserungen im Internet zu
suchen. Bei 76 der 112 Vorfälle handelte es sich um Fälle von Antisemitismus im
Internet. Die Zahl der antisemitischen Vorfälle, die sich nicht im Internet ereignet
haben, ist mit 36 leicht höher als im Vorjahr (29 Vorfälle). Aus dieser quantitativen
Steigerung lässt sich jedoch nicht auf eine bedeutend stärkere Verbreitung
von Antisemitismus in der deutschsprachigen Schweiz schliessen.
Author(s): Kosmin, Barry A.
Date: 2016
Abstract: Launched by the American Jewish Joint Distribution
Committee’s International Centre for Community
Development (JDC-ICCD), and conducted by a research
team at Trinity College (Hartford, Connecticut, USA)
between June and August 2015, the Third Survey of
European Jewish Leaders and Opinion Formers presents
the results of an online survey administered to 314
respondents in 29 countries. The survey was conducted
online in five languages: English, French, Spanish, German
and Hungarian. The Survey of European Jewish Leaders
and Opinion Formers is conducted every three or four
years using the same format, in order to identify trends
and their evolution. Findings of the 2015 edition were
assessed and evaluated based on the results of previous
surveys (2008 and 2011).
The survey posed Jewish leaders and opinion formers a
range of questions about major challenges and issues that
concern European Jewish communities in 2015, and about
their expectations of how communities will evolve over
the next 5-10 years. The 45 questions (see Appendix) dealt
with topics that relate to internal community structures
and their functions, as well as the external environment
affecting communities. The questionnaire also included
six open-ended questions in a choice of five languages.
These answers form the basis of the qualitative analysis
of the report. The questions were organized under the
following headings:
• Vision & Change (6 questions)
• Decision-Making & Control (1 question)
• Lay Leadership (1 question)
• Professional Leadership (2 questions)
• Status Issues & Intermarriage (5 questions)
• Organizational Frameworks (2 questions)
• Community Causes (2 questions)
• Jewish Education (1 question)
• Funding (3 questions)
• Communal Tensions (3 questions)
• Anti-Semitism/Security (5 questions)
• Europe (1 question)
• Israel (1 question)
• Future (2 questions)
• Personal Profile (9 questions)
Date: 2015
Abstract: Viele Jüdinnen und Juden lieben nichtjüdische Partner_innen, leben und haben Kinder mit ihnen. Die Vorstellung von ‚Juden‘ und ‚Nichtjuden‘ als klar unterscheidbaren Gruppen ist überholt. ‚Gemischte‘ Familien und Partnerschaften sind stattdessen Teil der zeitgenössischen Lebensrealität im deutschsprachigen Raum und darüber hinaus.

Der nicht unumstrittene Begriff des Hybriden, ursprünglich aus Botanik und Biologie entlehnt und im 19. Jahrhundert in die Rassenlehre übernommen, wo er negativ besetzt wurde, findet seit einigen Jahren in diversen Bereichen der Geistes-, Kultur- und Sozialwissenschaften wieder Verwendung. Dort richtet sich das Interesse auf Begegnungen, Vermischungen, Übergänge, Übersetzungen und Neuschöpfungen. Daraus entstehen Fragen nach Inklusion und Exklusion, welche Formen ‚Vermischungen‘ oder ‚Hybridisierungen‘ in konkreten Kontexten annehmen und in welchen kulturellen Praktiken und Identitätskonstruktionen sich diese äußern. Solche Fragen stellen sich auch für zeitgenössische jüdische Lebensentwürfe: Versteht man Identitäten als reflexive Prozesse des Selbstverstehens, des Entwickelns von sich immer in Veränderung befindlichen Selbstbildern und als eine Beziehung, zeigt sich, wie bedeutsam der Kontakt mit anderen und das Erfahren von Fremdwahrnehmung durch andere ist. Widersprüchliche Definitionen von Jüdischsein führen hier zu Herausforderungen für gemischte Familien. Die Komplexität resultiert u.a. aus den verschiedenen Ebenen zeitgenössischer jüdischer Identität, wie der kulturellen, der religiösen und nach der Shoah der historischen Ebene der Familien- und Verfolgungsgeschichte.

Der Band Hybride jüdische Identitäten versammelt die Vorträge der gleichnamigen internationalen Tagung, die im November 2012 am Erziehungswissenschaftlichen Institut der Universität Zürich stattgefunden hat. Die Autor_innen bringen nicht nur Perspektiven unterschiedlicher wissenschaftlicher Disziplinen, wie der Psychologie, der Soziologie, der Kultur- und Literaturwissenschaft sowie der Psychoanalyse zusammen, sondern untersuchen auch unterschiedliche nationale Zusammenhänge und Spezifika. Der Sammelband bündelt damit erstmalig Forschungen zu gemischt jüdisch-nichtjüdischen Familien und deren Selbstverständnissen und Erfahrungen.

Inhalt:

Lea Wohl von Haselberg: Einleitung 7
Micha Brumlik: Matrilinearität im Judentum. Ein religionshistorischer Essay19
Elisabeth Beck-Gernsheim: Juden, Nichtjuden und die dazwischen. Im Dschungel der Orientierungsversuche 35
Christina von Braun: Virtuelle Genealogien 49
Christa Wohl: Patrilineare in Deutschland: Jüdisch oder nicht? Eine psychologische Untersuchung 65
Birgitta Scherhans: Jüdisch-christliche ‚Mischehen‘ in Deutschland nach 1945 83
Madeleine Dreyfus: ‚Mischehe‘ und Übertritt. Elemente jüdischer Identitätskonstruktionen am Beispiel der deutschen Schweiz 103
Catherine Grandsard: Approximate Answers to Baffling Problems. Issues of Identity in Mixed Jewish-Christian Families in France 121
Adrian Wójcik/Michał Bilewicz: Beyond Ethnicity. The Role of the Mixed-Origin Family for Jewish Identity: A Polish Case Study 133
Pearl Beck: The Relationship between Intermarriage and Jewish Identity in the United States. An Examination of Overall Trends and Specific Research Findings 147
Joela Jacobs: Die Frage nach dem Bindestrich. Deutsch-jüdische Identitäten und Literatur 169
Date: 2004
Abstract: Das Buch ist Ausdruck jener Vielfalt und Komplexität, die nicht nur die jüdische Lebenswelt, sondern das Leben in der Schweiz und in der Welt heute ganz allgemein prägen. Allein die Frage, was unter «jüdisch» zu verstehen wäre, lässt sich nicht eindeutig beantworten. Ist dieses Wort religiös oder säkular zu verstehen, oder ist es national oder kulturell zu definieren, oder birgt es einen ethischen und zivilisatorischen Wert, oder streiten sich darin historische und aktuelle politische Deutungen?
Im Mittelpunkt dieses Buches stehen Beiträge von Autorinnen und Autoren aus den veschiedensten Erfahrungs- und Wissensbereichen, die divergierende Sichtweisen, Lebensbezüge und Wahrnehmungen zum Judentum, zur Schweiz, zu Schweizer Juden, zu Israel, Europa und weiteren Orten der Diaspora haben. Institutionengeschichtliche Aspekte - des SIG, des Verbandes Schweizerischer Jüdischer Fürsorgen, des Bundes Schweizerischer Jüdischer Frauenvereine sowie der jüdischen Presse - sowie rechtliche, demographische und politische Themen, welche gerade für die einzelnen Gemeinden des SIG von Interesse für die Zukunft sein können, finden ebenso ihre Berücksichtigung wie das Schaffen von Jüdinnen und Juden in der Schweiz in den Bereichen Literatur, Theater, Musik und bildende Kunst. über tiefere Deutungsgehalte des Judentums und seiner Beziehung zur Welt geben Erörterungen philosophischer, psychologischer, staatspolitischer und religionsgeschichtlicher Art Auskunft. Eng damit verknüpft ist die Frage der Identität(en), der sowohl anhand individueller Lebensentwürfe als auch allgemeiner Orientierungshorizonte, wie sie in einem pluralistischen Judentum heute existieren, nachgegangen wird. Schliesslich wird die in den 1990er Jahren im Vordergrund gestandene Auseinandersetzung mit der Rolle der Schweiz im Zweiten Weltkrieg und deren Implikationen noch einmal aus der gebührenden Distanz reflektiert.
Am Schluss der Festschrift steht ein detaillierter Überblick über die jüdischen Gemeinden und Einrichtungen in der Schweiz. Illustriert wird sie durch Kunstwerke von in der Schweiz lebenden jüdischen Künstlerinnen und Künstlern.

Inhalt

Vergangenheiten/Historique des institutions juives
Michael Funk, Uriel Gast, Zsolt Keller: Eine kleine Geschichte des Schweizerischen Israelitischen Gemeindebundes (1904-2004)
Daniel Gerson, Claudia Hoerschelmann: Der Verband Schweizerischer Jüdischer Fürsorgen/Flüchtlingshilfen (VSJF)
Elisabeth Weingarten-Guggenheim: Die Jüdische Frauenbewegung in der Schweiz von 1904-2004
Simon Erlanger: Eine kurze Geschichte der jüdischen Presse in der Schweiz
Zeitfragen/Questions d'actualité
Pascal Krauthammer: Die rechtliche und gesellschaftliche Stellung der Juden in der Schweiz
Ralph Weill: Strukturelle Veränderungen bei den Juden in der Schweiz
David Banon: La culture séfarade en Suisse
Ralph Weingarten: Entwicklung und Perspektiven der jüdischen Gemeinden in der deutschen Schweiz
Laurence Leitenberg: Evolution et perspectives des communautés en Suisse romande
Elio Bollag: Jüdische Gemeinden im Tessin
Kulturen/Cultures
Charles Linsmayer: Juden und Judentum im Schweizer Literatur- und Theaterschaffen
Walter Labhart: Juden und Judentum im Musikschaffen der Schweiz
Katarina Holländer: Juden und Judentum in der bildenden Kunst in der Schweiz
Reflexionen/Réflexions
Michel Bollag: Das Judentum: Eine Kultur des Interpretierens
Willi Goetschel: Zwischen Emanzipation, Vernichtung und Neuanfang: Jüdische Philosophen in der Schweiz
Jean Halpérin: Être Juif auhourd'hui
Arthur Cohn: «Anwalt einer gerechten Sache.» Erinnerungen an Marcus Cohn
Ekkehard W. Stegemann: «Dabru Emet - Redet Wahrheit. Eine Reflexion auf einige konstitutive Bedingungen des christlich-jüdischen Gesprächs
Joseph Starobinski: Le judaïsme et les nations
Michael Kohn: Nachhaltige Entwicklung - und die Juden?
Identitäten/Identités
Ruth Dreifuss: Schweizer Juden zwischen religiösen und politischen Bestimmungen
Ernst Ludwig Ehrlich: Pluralismus im Judentum
Diana Pinto: The Wager: Europe, the Jews, and Israel
Dan Diner: Vom Flüchtlingsschicksal zur Nation: Die Entstehung Israels aus der Diaspora 1947/48
Madeleine Dreyfus: Jüdische Identitäten in der Schweiz
Urs Altermatt: Religion, Staat und Gesellschaft in der Schweiz
Brennpunkte/Points de mire
Jacques Picard: Über den Gebrauch der Geschichte: Die UEK im Kontext schweizerischer Vergangenheitspolitik
Hans Michael Riemer: Das Problem der nachrichtenlosen Vermögen und seine Bewältigung durch das «Schiedsgericht für nachrichtenlose Konten in der Schweiz» (1997-2001)
Rolf Bloch: Anerkennung für erlittenes Schicksal. Entstehung, Arbeitsweise und Rolle des Schweizer Fonds für bedürftige Opfer von Holocaust/Shoa auf dem Hintergrund der Kontroverse in den 1990er Jahren
Georg Kreis: Judenfeindschaft in der Schweiz
Barbara Haering: Insegnamenti della storia per la politica d'oggi
Anhang
Pia Graf, Jacques Picard: Jüdische Gemeinden, Institutionen und Organisationen/Les communautés, institutions et organisations juives
Kurzbiografien der Autorinnen und Autoren, Künstlerinnen und Künstler/Biographies sommaires des auteures et auteurs et artistes
Date: 2014
Abstract: In den sich ausdifferenzierenden Lebenswelten der Jüdinnen und Juden in der Schweiz sind in den letzten Jahrzehnten vermehrt neue Konflikte zutage getreten: Einerseits sind die Stellung der jüdischen Frauen in Gemeinden und Gottesdiensten sowie der Umgang mit Ehen zwischen jüdischen und nichtjüdischen Partnern und deren Kindern vermehrt in den Mittelpunkt der Aufmerksamkeit gerückt. Andererseits bilden charedische, das heisst streng orthodoxe Gemeinschaften ausserhalb der Einheitsgemeinden eine jüdische Milieugesellschaft, die als eine eigene Lebenswelt wahrgenommen wird.
Hinzu kommt, dass heute in Israel beinahe so viele jüdische Schweizer und Schweizerinnen leben, wie es Juden und Jüdinnen in Gemeinden in der Schweiz gibt.
Das Bild der jüdischen Schweizer und Schweizerinnen ist also höchst vielfältig. In diesen unterschiedlichen Lebenswelten stellen sich Fragen nach dem Regelwerk von Selbstorganisation, nach dem religiösen Wertekanon und den systemischen Wirkungen in- und ausserhalb der jüdischen Gemeinden.
Im Zentrum der in diesem Band versammelten Beiträge stehen die so genannten Einheitsgemeinden, unter deren Dach die unterschiedlichen religiösen Richtungen unter Führung eines zumeist orthodoxen Rabbinats stehen. In diesen Gemeinden fühlt sich ein grosser Teil der Juden und Jüdinnen in der Schweiz beheimatet. Die Auseinandersetzungen zwischen orthodoxen, konservativen und liberalen Flügeln des Judentums haben diesen Willen zur Einheit immer wieder vor die Frage von Inklusion und Exklusion gestellt.

Inhalt

Jacques Picard: Konfliktuelle Vielfalt und sekundäre Pluralisierung. Zum Werte- und Traditionswandel im Schweizer Judentum heute
Isabel Schlerkmann: Orte des Wissens. Zum Interesse am Judentum in der Schweiz – ein Streiflicht
Christian Bolliger: Judentum in der Direktdemokratie. Schächtverbot und Anerkennungsfrage aus politologischer Perspektive
Daniel Gerson: Pluralisierungen und Polarisierungen. Jüdische Reformbewegungen in der Schweiz 1950–2010
Valérie Rhein: Konservativer als die Halacha? Die Frau im Judentum und die Bat-Mizwa in Deutschschweizer Einheitsgemeinden
Madeleine Dreyfus: Mischehe oder Übertritt. Drei Lebensentwürfe
Leonardo Fridman: Religionsunterricht und jüdische Tagesschulen in der Schweiz
Sabina Bossert: Alija von Schweizer Jüdinnen und Juden nach Israel
Author(s): Gerson, Daniel
Date: 2010
Abstract: Das interdisziplinäre Forschungsprojekt ging davon aus, dass das religiöse Leben der Jüdinnen und
Juden in der Schweiz im Kontext gesellschaftlicher Veränderungen seit den 60er Jahren des 20.
Jahrhunderts einem verstärkten individuellen und kollektiven Wandlungsprozess unterworfen ist.
Dabei wurden die Auswirkungen der Integration der jüdischen Minderheit und die aktuelle Bedeutung
von Antisemitismus erfasst. Die Position der jüdischen Religionsgemeinden als Teil der Schweizer
Gesellschaft wurde auch im Hinblick auf eine partiell erfolgte öffentlich-rechtliche Anerkennung sowie
auf das Interesse der Öffentlichkeit am Judentum hin untersucht.
Gesamtgesellschaftliche Phänomene wie Individualisierung und Säkularisierung sind als wesentliche
Faktoren vorausgesetzt und in die Analyse miteinbezogen worden.
Die Untersuchung konzentrierte sich auf Polarisierungs- und Pluralisierungsprozesse in den grössten
schweizerisch-jüdischen Gemeinschaften von Basel, Genf und Zürich, wo heute rund 70% der ca.
18’000 statistisch erfassten Jüdinnen und Juden leben. Die Auswirkungen von Mischehen (ca. 50%)
wurde für jüngste Entwicklungen des Schweizer Judentums als zentral erachtet: Sie schwächen die
traditionellen Einheitsgemeinden, die durch die soziale und religiöse Ausgrenzung von
Mischehenfamilien an Bedeutung verlieren und führen zur Bildung neuer Gemeinschaften, die beim
Umgang mit nichtjüdischen Familienangehörigen integrative Ansätze vertreten.
Anhand von Kontroversen um die Gleichstellung von Frauen im religiösen Leben und den Umgang mit
Homosexualität können Konfliktlinien zwischen den Ansprüchen einer modernen, rechtlich egalitären
Gesellschaft und den jahrhundertealten Bestimmungen des Religionsgesetzes aufgezeigt werden. Die
Vermittlung von Religion an Jugendliche wurde gesamtschweizerisch erfasst. Zudem wurden die
Auswirkungen der Auswanderung nach Israel auf das jüdische Selbstverständnis analysiert.
Mit dem Blick auf jüdische Gemeinschaften in Deutschland (Berlin) und Schweden (Stockholm) konnte
das Schweizer Judentum in den Kontext der europäischen Diaspora zu Beginn des 21. Jahrhunderts
gestellt werden.
Als Grundlage unserer Forschung dienten schriftliche Quellen und Interviews.
Author(s): Bossert, Sabina
Date: 2010
Abstract: Einleitung
Die Arbeit befasst sich mit Schweizer Jüdinnen und Juden, die zum gegenwärtigen Zeitpunkt in Israel leben und zwischen 1964 und 2008 nach Israel ausgewandert sind. Sie beruht hauptsächlich auf von der Verfasserin in Israel geführten Leitfadeninterviews. Neben theoretischen Hintergründen über Migrationsforschung und Alija gibt die Arbeit einen Überblick über die statistische Situation der Auslandsschweizer im Allgemeinen und die Schweizer Gemeinde in Israel im Speziellen. Zudem wird das wissenschaftliche Vorgehen begründet sowie der Ablauf der Suche nach Interviewpartnern vorgestellt und die Interviewpartner charakterisiert.
Die Resultate der Forschung umfassen die Schwerpunkte Alija (mit den Unterthemen Gründe für die Auswanderung, Zeitpunkt, Landeskenntnisse, Vorgehen), Leben in Israel (Integration, Bildung, Militärdienst, Politik), religiöses Leben (Veränderungen im religiösen Leben sowie jüdische Identität) und Verbindung zur Schweiz (Auslandschweizerorganisation, Schweizer Freunde, Schweizer Politik). Diese Ergebnisse werden durch Einbezug verschiedener Publikationen wie statistischen Informationen aus Israel und der Schweiz, Zeitungsartikeln, staatlichen Publikationen aus Israel sowie wissenschaftlichen Publikationen gestützt.
Übersicht Schweizerinnen und Schweizer in Israel
Gemäss den neuesten Angaben von Anfang 2010 des Bundesamtes für Statistik wurden in Israel im Jahr 2009 14’251 Schweizerinnen und Schweizer gezählt, was im Vergleich zum Vorjahr ein Plus von 585 Personen bedeutet. Diese Zahl von ungefähr 500 Einwanderern jährlich aus der Schweiz nach Israel ist in den letzten Jahren relativ stabil geblieben.
Über die Religionszugehörigkeit werden keine Statistiken geführt, es muss jedoch davon ausgegangen werden, dass nicht alle dieser Personen jüdisch sind und nicht alle durch eine Alija nach Israel gekommen sind: In den Statistiken des Eidgenössischen Departements für Auswärtige Angelegenheiten werden alle Personen mit Schweizer Pass registriert, die ihren Lebensmittelpunkt permanent oder vorübergehend in Israel haben, einschliesslich beispielsweise nicht-jüdische Schweizer, die mit einem Israeli (jedwelcher Religionszugehörigkeit) verheiratet sind bzw. Personen, die in den palästinensischen Autonomiegebieten leben sowie Kinder und Enkelkinder von nach Israel ausgewanderten Schweizern.
Aus diesen Gründen ist die Zahl, die in den Auslandschweizerstatistiken genannt wird, wesentlich höher als die Zahl der Schweizerinnen und Schweizer, die tatsächlich durch eine Alija nach Israel gelangt sind: Offizielle Angaben von der Jewish Agency aus dem Jahr 2009 zeigen, dass seit der Staatsgründung Israels im Jahr 1948 insgesamt 5'078 Schweizer Jüdinnen und Juden Alija gemacht haben. Im Vergleich zum Anteil der Juden an der Schweizer Bevölkerung ist diese Zahl relativ hoch.

Interviews und Interviewpartner
Im Zentrum der Forschung standen Interviews mit zehn Schweizer Jüdinnen und Juden, die zum gegenwärtigen Zeitpunkt in Israel leben. Die Interviews, die in Form von face-to-face Interviews mithilfe eines teilstrukturierten Leitfadens durchgeführt wurden, fanden zwischen April und Juni 2009 in Israel statt. Bei der Auswahl der Interviewpartner wurde darauf geachtet, ein möglichst breites Spektrum abzudecken, was den Einwanderungszeitpunkt, das Alter, das Geschlecht und die religiöse sowie politische Ausrichtung der untersuchten Personen betrifft. Bedingung war, dass die Personen aus eigenem Entschluss nach Israel ausgewandert sind, also keine, die als Kinder mit ihren Eltern nach Israel gingen, oder Nachkommen von Einwanderern, die noch immer einen Schweizer Pass besitzen. Zudem sollten die befragten Personen in der Schweiz aufgewachsen bzw. sozialisiert sein.
Von diesen 10 Personen wohnen heute fünf im Grossraum Tel Aviv, zwei in Haifa, jeweils eine Person in Beer Scheva, Beit Schemesch und Hadera. Bezüglich ihrer Herkunft aus der Schweiz kommt die Mehrheit der Befragten ursprünglich aus dem Grossraum Zürich, zwei aus Basel. Bis auf zwei Personen, die allerdings in einer festen Beziehung mit Heiratsabsichten lebten, waren zum Zeitpunkt der Interviews alle verheiratet, drei hatten (noch) keine eigene Kinder.
Alle befragten Personen sind in Besitz eines israelischen und eines Schweizer Passes und reisen regelmässig in die Schweiz. Der Zeitpunkt der Alija bewegt sich zwischen 1964 und 2008, zum Zeitpunkt der Interviews waren die Befragten also zwischen über 40 Jahren und knapp einem Jahr in Israel wohnhaft. Die meisten Befragten sind allein ausgewandert, lediglich zwei Personen sind mit ihren Partnern nach Israel gekommen, eine Person mit der ganzen Familie, wobei die Frau in diesem Fall Israelin war, es für sie also nicht eine Auswanderung sondern eine Rückwanderung war.

Zusammenfassung der Forschungsergebnisse
Die Lizentiatsarbeit kommt zu dem Ergebnis, dass sich die Schweizer Gemeinde in Israel nicht einfach einordnen lässt; sie ist in vielerlei Hinsicht heterogen. Einerseits besteht eine Heterogenität bezüglich der Religionszugehörigkeit: Nicht alle nach Israel ausgewanderten Schweizer haben tatsächlich Alija gemacht, nicht alle in Israel lebenden Schweizer sind jüdisch. Aber auch in Bezug auf die religiöse Ausrichtung der ausgewanderten Schweizer Jüdinnen und Juden besteht eine grosse Diversität. So waren bei den Interviewpartnern von atheistischen über nicht praktizierenden aber religiösen bis zu streng orthodoxen Juden alle Ausrichtungen vertreten.
Die Alija ist in den meisten Fällen relativ problemlos vor sich gegangen. Unter den befragten Personen sind verschiedene mögliche Formen der Alija vertreten, von Alija aus dem Ausland und Alija aus Israel bis Alija auf Probe. Besonders spannend und aussergewöhnlich ist die Geschichte einer Interviewpartnerin, die keine persönliche Beziehung zu Israel hatte, aber trotzdem als junge Frau aus Abenteuerlust und Interesse an der sozialistischen Ideologie nach Israel gegangen ist, um in einem Kibbutz zu arbeiten, obwohl Kibbutzvolontariate damals (besonders für Nicht-Juden) noch nicht üblich waren. In der Folge hat sie ihren zukünftigen Mann kennen gelernt, und ist 1964 fast ohne Landes- und Hebräischkenntnisse zu ihm nach Israel gezogen.
Es gibt verschiedene Bereiche, in denen die Interviewpartner überraschend identische Erfahrungen und Aussagen gemacht haben: So haben alle Interviewten, die als Juden nach Israel ausgewandert sind (also ausgenommen diejenigen, die erst in Israel zum Judentum konvertiert sind), ihre Zusage zum Zionismus gemacht und bestätigt, dass dieser – oft in Kombination mit einem Wunsch nach Veränderungen im Leben und einer gewissen Abenteuerlust – ein Hauptgrund für ihre Alija gewesen ist. Keine der befragten Personen hat konkrete Absichten, wieder in die Schweiz zurückzukehren. Szenarien, die eine Rückkehr auslösen könnten, gibt es wenige; wenn schon wären es eher persönliche Szenarien als politische.
Ein weiteres Thema, bei welchem sich die interviewten Personen übereinstimmend geäussert haben, war die Frage nach den Reaktionen, die sie auf ihre Auswanderung erfahren haben. Dabei wurde einerseits festgestellt, dass das Schweizer Umfeld insofern geteilt war, als dass jüdische Freunde den Auswanderungswunsch nachvollziehen und die Bedeutung, die die Alija für eine Jüdin oder für einen Juden hat, verstehen konnten, nicht-jüdische Freunde dies in der Regel aber nicht wirklich ernst nahmen. Andererseits erklärten alle Interviewpartner, dass ihnen im israelischen Umfeld viel Unverständnis entgegengebracht wurde und sie dieses Unverständnis Jahre und Jahrzehnte nach der Alija noch erfahren. Das positive, teilweise verklärte Image der Schweiz trägt diesbezüglich dazu bei, dass die Auswanderung nach Israel als sozialer und wirtschaftlicher Abstieg interpretiert wird, und die möglichen Gründe – trotz der positiven religiösen Bedeutung der Alija – für eine Auswanderung (eben Zionismus) für Israelis nicht offensichtlich sind. Die Aussage einer Interviewpartnerin, dass sie in Israel oft gefragt wurde, ob sie denn spinne, was sie hier mache, ist als pointierte Überspitzung dieses Unverständnisses zu sehen.
Es wurde aufgezeigt, dass die befragten Personen sehr unterschiedliche Erfahrungen gemacht haben hinsichtlich der Veränderungen in ihrem Leben durch die Auswanderung nach Israel. Die Annahme, dass das religiöse Leben – aufgrund der Tatsache, dass der Alltag in Israel weitgehend durch die Religion bestimmt wird, indem jüdische Festtage offizielle Feiertage und die meisten Supermärkte und Restaurants koscher sind – für die Auswanderer einfacher wird, trifft nicht in jedem Fall zu. Zwar gibt es Personen, die heute das Praktizieren des Judentums einfacher finden und es deshalb mehr ausleben, als sie es noch in der Schweiz getan haben; es wurden aber auch gegenteilige Aussagen geäussert, die darauf beruhen, dass durch die Verknüpfung von Religion und Politik das religiöse Leben komplizierter geworden ist. Des Weiteren haben besonders jüngere Interviewpartner in der Schweiz im Rahmen ihrer Familie (also bestimmt durch ihre Eltern) ein jüdisches Familienleben gelebt. Durch den Wegfall des Familienlebens wird das Judentum in Israel denn auch weniger praktiziert, was darauf hindeutet, dass die Prägung des Judentums durch die Familie in gewisser Weise als normativ empfunden wird. Dies wird von zwei jungen Auswandererinnen beschrieben, die heute beide weniger praktizieren, als sie es in der Schweiz noch getan haben und deswegen teilweise ein schlechtes Gewissen zu haben scheinen. Zudem ist bei Auswanderern, die sich selbst als atheistisch bezeichnen, zu beobachten, dass bei ihnen das Bedürfnis nach einem minimalen Zugeständnis an das Judentum, welches ihnen in der Diaspora wichtig war, in Israel durch das Leben in einer jüdischen Mehrheitsgesellschaft weggefallen ist.
In einem anderen Punkt bezüglich des religiösen Lebens waren die Erfahrungen der Interviewpartner jedoch wiederum mehrheitlich identisch: Die soziokulturelle und religiöse jüdische Identität, die in der Schweiz vorhanden war und teilweise als bewusste Abgrenzung vom nicht-jüdischen Umfeld gelebt wurde, ist durch die Alija weggefallen und hat sich durch die (Fremd- und Selbst-) Zuschreibung «Schweizer» ersetzt. Diese in Israel übliche Kategorisierung der Olim nach dem Herkunftsland oder der Herkunftsregion wurde von den Schweizer Auswanderern übernommen, akzeptiert und wird als positiv eingeschätzt, auch wenn sich die Interviewpartner in der Schweiz kaum oder gar nicht mit der Bezeichnung «Schweizer» identifizieren konnten bzw. sich nicht als patriotisch beschrieben hätten.
In Bezug auf die politische Ausrichtung der Interviewpartner wurde aufgezeigt, dass diese zumindest teilweise mit der religiösen Ausrichtung zusammenhängt. Personen, die sich als orthodox bezeichnen, wählen eher konservative Parteien, wie zum Beispiel eine Auswandererin, die als ultra-orthodoxe Frau die aschkenasisch-ultraorthodoxe Partei «Vereinigtes Tora-Judentum» wählt oder eine weitere befragte Person, die sich als konservativ-praktizierend bezeichnet und für den konservativen Likud gestimmt hat. Im Gegensatz dazu stehen diejenigen Personen, die sich selbst als liberal oder atheistisch einschätzen und Linksparteien wählen. So wählt beispielsweise eine Interviewpartnerin, weder praktizierend noch religiös, Meretz und tendiert dazu, weiter nach links zu rutschen. Diese Polarisierung von Religion und Politik zeigt sich auch in den Parteiprogrammen: Rechte Parteien vertreten expliziter religiöse Positionen als linke Parteien.
Bei den Kapiteln zur Beziehung der Auswanderer zu ihrem Herkunftsland Schweiz hat sich gezeigt, dass mehrheitlich eine starke Verbindung dazu besteht, die sich darin äussert, dass die meisten Interviewpartner regelmässig in die Schweiz fliegen, oft mit Freunden und Verwandten in der Schweiz telefonieren und sich über Vorgänge in der Schweiz informieren. Zwar hat kaum jemand eine Schweizer Zeitung oder Zeitschrift abonniert; die Internetausgaben werden aber offensichtlich mit grossem Interesse gelesen. Aktuelle und vergangene politische Ereignisse in der Schweiz sind den Interviewpartnern deswegen mehrheitlich geläufig, und sie haben sich dazu ihre eigene Meinung gebildet (durchaus auf eine kritische Art und Weise), die sie bei Nachfragen aus ihrem israelischen Umfeld diskutieren. Dazu gehören sowohl Vorgänge wie die Debatte der 1990er Jahren über die Rolle der Schweiz im Zweiten Weltkrieg, als auch aktuelle Nachrichten wie das Treffen von Bundespräsident Merz mit dem iranischen Präsidenten.
Author(s): Erlanger, Simon
Date: 2008
Abstract: The Muslim population in Switzerland has increased rapidly from 16,353 in 1970 to an estimated 400,000 persons today, while the general population grew from around six million to 7.6 million. The Jewish community today is some 18,000 strong, a number that has not changed since the 1950s. Whereas the Jewish community, given its small size and its age profile, is likely to shrink and lose influence, the Muslim community can be expected to become more influential. Already up to eight percent of the population in the large cities is Muslim. Muslims in Switzerland are younger and less well educated than the average, whereas the Jewish community is older than average and the best-educated group in the country.
The Muslim community in Switzerland is marked by extreme religious and ethnic diversity and hence, also, by a variety of attitudes toward Jews and Israel. There has so far been no openly anti-Jewish mass movement among Muslims with multiple hate crimes committed such as in France. Kurds, Turks, and Bosnians tend to be more secular and friendlier toward Jews than Arabs from North Africa and the Middle East.
There has been some cooperation between the Jewish and Muslim communities with the former even providing support to the latter. Certain Muslim groups want to learn from the established Jewish community how to gain legal, political, and social acceptance in Switzerland.
Muslims have not been the driving force behind the Swiss version of the new Europe-wide anti-Semitism. However, there is a growing radicalization of disaffected Muslim youth, with Islamism gaining ground among certain groups.

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