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Date: 2004
Abstract: Ce rapport contient:

une comparaison des actes antisémites pour les années 2000 à 2003;
le total des actes antisémites pour l’année 2003;
le total des incidents par type d’incident;
le total des incidents par type de cible;
le total des incidents par ville.


Analyse des incidents recensés en Belgique depuis le 1erjanvier 2003

28 actes à caractère antisémite ont été recensés en Belgique depuis le 1er janvier 2003.

Le nombre d’incidents à fortement diminué par rapport à celui de l’année dernière, puisqu’à la même époque, 62 d’incidents avaient été perpétrés à l’encontre de la communauté juive de Belgique, soit plus du double.

Nous avions établi la relation entre les incidents survenant en Belgique à la suite de l’actualité au Proche Orient.

La population belge étant lassée d’entendre parler de ce problème, elle s’est intéressée à d’autres thématiques telles que la guerre en Irak et les problèmes socio-économiques nationaux, ce qui peut expliquer la chute du nombre d’incidents au cours de cette année 2003.

Au sujet des actes à caractère antisémite que nous avons recensé depuis 11 mois, ceux-ci sont principalement composés d’agressions, d’insultes et de menaces faites à l’encontre des membres de la Communauté juive. Les bâtiments communautaires représentent ensuite la deuxième cible. Viennent alors la dégradation de biens appartenant à des membres de la communauté juive, un attentat à la bombe, la découverte d’un colis suspect, des graffitis, la profanation de tombes juives, la découverte de cocktails molotovs, des tentatives de pénétrations dans des bâtiments communautaires, ainsi que de nombreuses prises de renseignement.

Date: 2005
Abstract: Ce rapport contient:

une comparaison des actes antisémites pour les années 2000 à 2004;
le total des actes antisémites pour l’année 2004;
le total des incidents par type d’incident;
le total des incidents par type de cible;
le total des incidents par ville.


Analyse des incidents antisémites recensés au cours de l’année 2004

Du 1er janvier au 31 décembre 2004, 46 incidents antisémites ont été recensés en Belgique.

Les villes les plus touchées sont Anvers et Bruxelles, suivent Knokke, Gand, Charleroi et Hasselt.

Deux constats clairs peuvent être mis en avant pour cette année 2004:

Le premier est l’augmentation importante d’incidents à Anvers. Alors qu’en 2002, sur les 62 incidents recensés, 7 seulement ont été perpétrés à Anvers et que, pour l’année 2003, on n’en a compté que 3 sur 28, en 2004, 20 incidents antisémites ont été recensés sur le territoire de la province d’Anvers.
Quant au second constat, il pointe la différence claire de nature des incidents antisémites entre la ville d’Anvers et les autres villes du pays. Alors que les actes antisémites perpétrés sont principalement des insultes, menaces ou actes de vandalisme dans les autres villes, 7 des 9 agressions antisémites recensées en Belgique ont été commises à Anvers, dont le plus grave fut le coup de couteau dans le dos reçu par un jeune étudiant d’une yeshiva.
Ces constats ne relèvent aucunement du hasard et plusieurs raisons peuvent être avancées pour le confirmer. Tout d’abord, la grande majorité des victimes d’actes antisémites à Anvers sont les juifs orthodoxes. Ceux-ci sont victimes de bien plus d’actes antisémites que ceux recensés. Seulement, ces victimes ne réagissent que très peu. Ce n’est que grâce à un travail de sensibilisation des organisations juives anversoises que les victimes issues de cette communauté isolée prennent maintenant de plus en plus l’initiative de déposer plainte. En outre, les victimes d’agressions sont reconnaissables en tant que juives de part leur habillement (chapeau noir, kaftan noir, papillotes…) et constituent par conséquent une cible beaucoup plus facilement repérable pour les auteurs d’agression. Enfin, l’AEL (Arab European League) est bien implantée dans les milieux arabes anversois. Ses nombreux communiqués sur l’actualité au Proche-Orient, visant à combattre l’ennemi sioniste et à stigmatiser la ville d’Anvers comme la capitale du sionisme européen, devant, à leurs yeux, devenir la Mecque du combat pour la liberté du peuple palestinien, importent le conflit et amènent des jeunes souvent désoeuvrés à commettre de tels actes.

Enfin, les cibles restent à près de 75% des personnes physiques. Les bâtiments communautaires (centres, synagogues, musées) ont subis 5 actes de vandalisme ou menaces, tandis que les lieux publics ont fait l’objet de 4 actes de vandalisme (croix gammées, etc…).
Translated Title: 2005 Report
Date: 2006
Abstract: Ce rapport contient:

une analyse générale;
une comparaison des actes antisémites pour les années 2000 à 2006;
le total des actes antisémites pour l’année 2006;
le total des incidents par type d’incident;
le total des incidents par type de cible;
ainsi que le total des incidents par ville.

Analyse des incidents antisémites recensés au cours de l’année 2005

Du 1er janvier au 31 décembre 2005, 60 incidents antisémites ont été recensés en Belgique. Les villes les plus touchées sont Bruxelles et Anvers, suivent la région du Brabant wallon (banlieue sud de Bruxelles), Knokke, Namur et Eupen. Certains actes touchent plus largement toute la Belgique de par la spécificité du support (presse écrite, internet…).

Deux constats clairs peuvent être mis en avant pour cette année 2005 et confirment clairement les tendances rencontrées en 2004.

Le premier est le maintient d’un nombre important d’incidents à Anvers. Alors qu’en 2002, sur les 62 incidents recensés, 7 seulement ont été perpétrés à Anvers et que, pour l’année 2003, on n’en a compté que 3 sur 28, en 2004, 20 incidents antisémites ont été recensés sur Anvers et 19 nouveaux ont pu être enregistrés pour l’année 2005.

Quant au second constat, il pointe la différence claire de la nature des incidents antisémites entre Anvers et les autres villes du pays. Sur la base des incidents recensés, 75% des attaques sur les personnes ont été perpétrées à l’encontre de membres de la Communauté juive anversoise. A Bruxelles, on relève par contre une grande augmentation des actes de vandalisme (croix gammées, celtiques…).

Ces constats ne relèvent aucunement du hasard et plusieurs raisons peuvent être avancées pour le confirmer. Tout d’abord, la grande majorité des victimes d’actes antisémites à Anvers sont les juifs orthodoxes. Ceux-ci sont victimes de bien plus d’actes antisémites que ceux recensés. Seulement, ces victimes ne réagissent que très peu. Ce n’est que grâce à un travail de sensibilisation des organisations juives anversoises que les victimes issues de de la communauté orthodoxe prennent maintenant de plus en plus l’initiative de déposer plainte. Cette tranche de la communauté est plus facilement reconnaissable en tant que juive de par l’habillement de ses membres et constitue par conséquent une cible beaucoup plus facilement repérable pour les auteurs d’agression. Enfin, l’AEL (Arab European League) est très bien implantée dans la Communauté arabo-musulmane anversoise. Ses nombreux communiqués sur l’actualité au Proche-Orient, visant à combattre l’ennemi sioniste et à stigmatiser Anvers comme la capitale du sionisme européen, devant, à leurs yeux, devenir la Mecque du combat pour la liberté du peuple palestinien, importent le conflit et amènent des jeunes habilement manipulés à commettre de tels actes.

Le nombre d’actes antisémites peut paraître élevé puisqu’il égale presque les 62 actes recensés en 2002, année où s’est déroulée en Israël l’« Opération Rempart », opération qui a fait des vagues partout dans le monde et a, entre autres en Belgique et en France, été prétexte à l’importation du conflit et au passage à l’acte antisémite de certains au nom de l’antisionisme. Le nombre élevé d’actes antisémites ne signifie pas pour autant qu’il y a une augmentation de l’antisémitisme en Belgique mais est plutôt le résultat d’une meilleure communication des incidents et d’une meilleure collaboration avec les autorités compétentes.

Enfin, au niveau politique, deux résolutions du Sénat et du Parlement bruxellois ont été adoptées afin de demander aux autorités compétentes de réagir plus fermement contre l’antisémitisme, en poursuivant de façon systématique les auteurs d’actes antisémites, négationnistes et révisionnistes. Il est également demandé aux autorités compétentes de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection nécessaire et indispensable des membres des diverses communautés dans le cadre de leurs pratiques religieuses ou lors de la fréquentation de leurs écoles et de leurs lieux communautaires. En 2004, l’ancienne ministre de l’Egalité des Chances, Marie Arena, avait déjà, suite à plusieurs actes antisémites graves, présenté un plan en 10 points pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme. Toutes ces initiatives doivent encore être concrétisées dans les faits…
Date: 2014
Abstract: Antisemitisme.be recense, depuis l’année 2001, les actes antisémites commis sur l’ensemble du territoire belge et, chaque année, publie un rapport sur l’antisémitisme en Belgique.Dans ce document, vous découvrirez la liste de tous les incidents recensés, notre méthodologie de travail, une réflexion sur l’antisionisme ainsi qu’une analyse de l’année écoulée.
S’agissant du rapport 2013, vous n’y retrouverez pas de trace de l’attentat du 24 mai 2014 contre le Musée Juif de Belgique qui a fait 4 morts.

Vous n’y trouverez pas non plus les signalements les plus récents liés à Laurent Louis, Dieudonné et le congrès (interdit) de la dissidence européenne qui devait se tenir le 4 mai 2014 à Bruxelles.

Les incidents recensés et analysés dans ce rapport sont ceux qui nous ont été communiqués ou qui ont fait l’objet d’une plainte pour racisme. Les chiffres repris dans cette analyse reflètent bien sûr une tendance et non une photographie exacte dans l’antisémitisme en Belgique.

Comme la Communauté juive en a fait la tragique expérience ce samedi 24 mai 2014, l’antisémitisme ne se quantifie pas seulement par les chiffres mais aussi par la nature des incidents recensés.

Tant que les membres de la Communauté juive se sentiront, à juste titre, en insécurité, tant que les institutions juives auront besoin d’être protégées, tant qu’ils ne pourront pas circuler comme tout citoyen belge en toute sécurité lorsqu’il arbore un signe apparent de judaïté (kippa, étoile de David…), l’antisémitisme devra être combattu et les autorités politiques devront y mettre tous les moyens.


Sinds 2001, identificeert Antisemitisme.be antisemitische handelingen in het hele Belgische grondgebied, en publiceert jaarlijks een verslag over antisemitisme in België.

In dit document vind u een lijst van alle bekende incidenten, onze werk methodologie, alsook een reflectie op anti-zionisme en een analyse van het afgelopen jaar.

Met betrekking tot het verslag van 2013, hierin zal niets vermeld worden over de aanval van 24 mei 2014 tegen het Joods Museum van België, waarbij 4 doden zijn te betreuren.

Tevens zult u niets vinden van de meest recente rapporten met betrekking tot Laurent Louis en Dieudonné, noch van de (verboden) Europees Congres van Dissidentie welke op 4 mei 2014 zou worden gehouden in Brussel.

Incidenten geïdentificeerd en geanalyseerd in dit verslag zijn ofwel gecommuniceerd of dat het onderwerp van een klacht over racisme zijn geweest. De cijfers in deze analyse, zijn zeker als gevolg van een trend, maar geven niet een nauwkeurig beeld van antisemitisme in België.

Antisemitisme kan niet worden gekwantificeerd in aantallen, maar ook door de ernst van de incidenten, zoals de tragische ervaring die de Joodse gemeenschap zaterdag 24 mei, jl. heeft mee moeten maken.

Zolang de leden van de Joodse gemeenschap zich terecht onveilig voelen, de Joodse instellingen beschermd moeten worden, ze niet in staat zijn om veilig te bewegen net als elke andere Belg wanneer ze enig duidelijk teken van joodse identiteit (Kippa, Ster van David, …) dragen, moet antisemitisme bestreden worden en de politieke autoriteiten moeten alle middelen in deze strijd zetten.
Date: 2015
Abstract: Antisemitisme.be recense, depuis l’année 2001, les actes antisémites commis sur l’ensemble du territoire belge et, chaque année, publie un rapport sur l’antisémitisme en Belgique.Dans ce document, vous découvrirez la liste de tous les incidents recensés, notre méthodologie de travail, une réflexion sur l’antisionisme ainsi qu’une analyse de l’année écoulée.

Les incidents recensés et analysés dans ce rapport sont ceux qui nous ont été communiqués ou qui ont fait l’objet d’une plainte pour racisme. Les chiffres repris dans cette analyse reflètent bien sûr une tendance et non une photographie exacte dans l’antisémitisme en Belgique.

Comme la Communauté juive en a fait la tragique expérience le samedi 24 mai 2014 après l’attentat contre le Musée Juif de Belgique, l’antisémitisme ne se quantifie pas seulement par les chiffres mais aussi par la nature des incidents recensés.

Tant que les membres de la Communauté juive se sentiront, à juste titre, en insécurité, tant que les institutions juives auront besoin d’être protégées, tant qu’ils ne pourront pas circuler comme tout citoyen belge en toute sécurité lorsqu’il arbore un signe apparent de judaïté (kippa, étoile de David…), l’antisémitisme devra être combattu et les autorités politiques devront y mettre tous les moyens.


Sinds 2001, identificeert Antisemitisme.be antisemitische handelingen in het hele Belgische grondgebied, en publiceert jaarlijks een verslag over antisemitisme in België.

In dit document vind u onze werk methodologie en een analyse van het afgelopen jaar.

Incidenten geïdentificeerd en geanalyseerd in dit verslag zijn ofwel gecommuniceerd of dat het onderwerp van een klacht over racisme zijn geweest. De cijfers in deze analyse, zijn zeker als gevolg van een trend, maar geven niet een nauwkeurig beeld van antisemitisme in België.

Antisemitisme kan niet worden gekwantificeerd in aantallen, maar ook door de ernst van de incidenten, zoals de tragische ervaring die de Joodse gemeenschap zaterdag 24 mei, jl. heeft mee moeten maken.

Zolang de leden van de Joodse gemeenschap zich terecht onveilig voelen, de Joodse instellingen beschermd moeten worden, ze niet in staat zijn om veilig te bewegen net als elke andere Belg wanneer ze enig duidelijk teken van joodse identiteit (Kippa, Ster van David, …) dragen, moet antisemitisme bestreden worden en de politieke autoriteiten moeten alle middelen in deze strijd zetten.
Date: 2011
Abstract: Objectives. In Belgium, dominant ideological traditions – Christianity and non-religious humanism – have the floor in debates on euthanasia and hardly any attention is paid to the practices and attitudes of ethnic and religious minorities, for instance, Jews. This article aims to meet this lacuna.

Design. Qualitative empirical research was performed in the Orthodox Jewish community of Antwerp (Belgium) with a purposive sample of elderly Jewish (non-)Hasidic and secularised Orthodox women. In-depth interviews were conducted to elicit their attitudes towards (non-)voluntary euthanasia and assisted suicide.

Results. The research reveals diverse views among women in the community on intentionally terminating a patient's life. Absolute rejection of every act which deliberately terminates life is found among the overwhelming majority of (religiously observant) Orthodox (Hasidic and non-Hasidic) women, as they have an unconditional faith and trust in God's sovereign power over the domain of life and death. On the other hand, the views of secularised Orthodox women – mostly irreligious women, who do not consider themselves Orthodox, thus not following Jewish law, yet say they belong to the Orthodox Jewish community –show an acceptance of voluntary euthanasia and assisted suicide but non-voluntary euthanasia is approached more negatively. As they perceive illness and death as merely profane facts, they stress a patient's absolute right towards self-determination, in particular with regard to one's end of life. Among non-Hasidic Orthodox respondents, more openness is found for cultivating a personal opinion which deviates from Jewish law and for the right of self-determination with regard to questions concerning life and death. In this study, these participants occupy an intermediate position.

Conclusion. Our study reveals an interplay between ethical attitudes on euthanasia and religious convictions. The image one has of a transcendental reality, or of God, has a stronger effect on one's (dis)approval of euthanasia than being (ir)religious.
Author(s): Deprez, Karolien
Date: 2004
Abstract: Sinds het voorjaar van 2002 wordt Antwerpen beschouwd als een lokale conflicthaard voor een internationaal conflict. Naar aanleiding van een aantal gewelddadige confrontaties tussen ‘joden’ en ‘moslims’ werd erop gewezen dat het Israëlisch-Palestijns conflict ook in Antwerpen voet aan grond begon te krijgen. Het gevolg daarvan zou onder andere, een toenemend antisemitisme zijn vanwege ‘islamitische’ allochtonen. De verklaringen voor de spanningen tussen beide geloofsgemeenschappen moeten volgens zowel politiek als media worden gezocht in het Israëlisch-Palestijns conflict. Antwerpse ‘moslims’ zouden sympathiseren met hun Palestijnse ‘broeders’ en hun frustratie uitwerken op hun ‘joodse’ stadsgenoten. Het transfereren van een internationale naar een lokale Antwerpse context werd gemeenzaam ‘de import van het Israëlisch-Palestijns conflict’ genoemd.

In het kader van een licentiaatverhandeling werd deze vermoedelijke identificatie onder de loep genomen. De nadruk lag daarbij niet op het geweld of op de aanwezige ‘import’ maar op de ‘joodse’ en ‘islamitische’ gemeenschappen in Antwerpen. Dit onderzoek vertrekt van de autobiografie van Dyab Abou Jahjah, ‘Tussen twee werelden. Roots van een vrijheidsstrijd’. Tijdens een reeks groepsgesprekken met zowel leden van de Antwerpse ‘joodse’ als ‘islamitische’ gemeenschappen, trachtten we te achterhalen hoe de respondenten zichzelf omschreven, hoe ze de ‘andere’ (‘joden’ of ‘moslims’) definieerden en in welke mate het Israëlisch-Palestijns conflict daar een rol bij speelde. We focusten daarbij vooral op etnische, nationale en religieuze aspecten van hun identiteit. De respondenten werden geselecteerd op basis van hun lidmaatschap van politiek-ideologische, religieuze of jongeren- of vrouwenorganisaties, al bleek het een moeilijke opdracht om organisaties te vinden die bereid waren mee te werken en tegelijkertijd binnen dit profiel pasten. De deelnemende organisaties aan ‘joodse’ kant (B’Nai B’Rith, Unie der Joodse Jongeren van Antwerpen, Women’s International Zionist Organisation –WIZO- en WIZO Informatiegroep Midden-Oosten) waren allemaal zionistische organisaties en kunnen bijgevolg allemaal als politiek-ideologisch worden gelabeld, terwijl een religieuze organisatie ontbreekt. De ‘islamitische’ organisaties (Arabisch-Europese Liga, El Moustaqbal, Jongeren voor Islam en Student Focus) daarentegen vormen wel een correct staal.

De gesprekken maakten ons duidelijk dat identiteiten, zowel bij ‘joden’ als ‘moslims’, geplaatst moeten worden binnen de context. Los van de gegeven conflictsituatie lijkt identiteit een moeilijk te definiëren begrip te zijn. De respondenten wijzen zelf op verschillende deelidentiteiten, al blijkt meestal toch één subidentiteit te overheersen. De ‘joodse’ respondenten wezen zonder meer op een sterke band met het ‘thuisland’ Israël. De ‘islamitische’ respondenten legden de nadruk op hun religieuze overtuiging, al blijkt bij de Arabisch-Europese Liga de Arabische nationale identiteit te overheersen. In die zin vertonen de standpunten van de ‘joodse’ respondenten structurele gelijkenissen met deze van de AEL. Beide hechten vooral belang aan de natie(staat), respectievelijk Israël en de Arabische natie. Bij de overige ‘islamitische’ respondenten blijkt het niet zozeer hun identiteit te zijn die de identificatie bepaalt, maar eerder de aanwezigheid van onderdrukking (i.e. een conflictsituatie). Deze ‘moslims’ identificeren zich met de Palestijnen omdat er sprake is van onderdrukking. De identificatie wordt versterkt door de gemeenschappelijke Arabische etnische afkomst of religieuze overtuiging. Zonder deze conflictsituatie zou de band hoogstwaarschijnlijk minder sterk zijn.


Daarnaast blijkt dat de etnische en religieuze identiteiten van zowel ‘joden’ als ‘moslims’ niet voor iedereen dezelfde betekenis hebben. Terwijl voor de ene het ‘joods-zijn’ enkel en alleen een religieuze overtuiging is, verwijst de andere naar de ‘joden’ als “één religie, één nationaliteit, één volk” . Hetzelfde geldt voor de ‘islamitische’ respondenten. De islam lijkt voor een aantal respondenten hun Marokkaanse etniciteit te vervangen, terwijl anderen ook daar enkel en alleen het religieuze in zien. De Marokkaanse herkomst verdwijnt binnen deze context vaak naar de achtergrond.


Wanneer we beide partijen naar hun mening over elkaar peilden, leek die vooral te worden bepaald door stereotypen en vooroordelen. Oude stereotypen zoals de ‘jood’ als ‘rijke machtswellusteling’ bestaan nog steeds, maar ook ‘moslims’ worden al te vaak beschreven als ‘terroristen’. Uit de gesprekken blijkt dat het niet enkel het Israëlisch-Palestijns conflict is dat de standpunten van beide partijen bepaalt, maar dat die moeten gesitueerd worden binnen een breder perspectief. De polarisatie duidt eerder op een ruimere identificatie, namelijk het joods-christelijke Westen tegenover het Arabisch-islamitsche Oosten. Het gebruik van termen als ‘import’ of ‘verbinnenlandsing’ geeft volgens ons bijgevolg een vertekend beeld over deze identificatieprocessen. De respondenten van dit onderzoek zijn zélf het product van deze geglobaliseerde samenleving. Hun identiteiten worden dan ook gevormd door deze ‘postnationale samenleving’, waar conflicten in een ander werelddeel zelfs in Antwerpen voor beroering kunnen zorgen. Deze identificatie blijft bijgevolg niet enkel beperkt tot Antwerpse ‘moslims’, maar geldt evengoed voor de ‘joodse’ respondenten. Het verschil tussen de ‘joodse’ en de ‘islamitische’ respondenten ligt in de manier waarop ze daar elk mee omgaan. Terwijl de ‘joden’ zich engageren in Israël zélf, trachten de ‘moslims’ hun standpunten te verdedigen in Antwerpen. We prefereren bijgevolg het begrip ‘transnationale solidariteit’ in plaats van het ‘importeren’ van een conflict. Het ‘importeren’ legt ons inziens te veel de nadruk op de grenzen van de traditionele natiestaat, terwijl uit onze gesprekken blijkt dat deze meer en meer aan belang moet inboeten. We kunnen ons niet langer opsluiten in ons eigen dorp of onze eigen natiestaat, nu de wereld zélf een dorp geworden is…
Date: 2006
Abstract: Are Jews today still the carriers of a single and identical collective identity and do they still constitute a single people? This two-fold question arises when one compares a Hassidi Habad from Brooklyn, a Jewish professor at a secular university in Brussels, a traditional Yemeni Jew still living in Sana’a, a Galilee kibbutznik, or a Russian Jew in Novossibirsk. Is there still today a significant relationship between these individuals who all subscribe to Judaism? The analysis shows that the Jewish identity is multiple and can be explained by considering all variants as “surface structures” of the three universal “deep structures” central to the notion of collective identity, namely, collective commitment, perceptions of the collective’s singularity, and positioning vis-à-vis “others.”

Contents:

Preface
Judaism and the culture of memory /Thomas Gergely
Introduction
European Jewry and Klal Yisrael /Eliezer Ben-Rafael, Thomas Gergely, and Yosef Gorny
Is the French model in decline? /Pierre Birnbaum
Case of Belgium /Jean-Philippe Schreiber
Identity of Dutch Jews /Ludo Abicht
Russian-Jewish immigration to Germany /Julius H. Schoeps, Willi Jasper, and Olaf Glöckner
Religiosity, praxis, and tradition in contemporary Hungarian Jewry /András Kovács
Being Jewish in Romania after the second world war /Carol Iangu
Jewish identity, memory, and anti-Semitism /Maurice Konopnicki
Siamese twins: religion and secularism in Jewish national thought /Yosef Gorny
Israeli identity and mission in Buber's thought /Shalom Ratzabi
Sovereignty, voluntarism, and Jewish identity: Nathan Rotenstreich /Avi Bareli
On religious-secular tensions /Avi Sagi
Religious-secular cleavage in contemprary Israel /Yochanan Peres
On European Jewish Orthodoxy, Sephardic tradition, and the Shas movement /Zvi Zohar
Ultra-Orthodox, Orthodox, and secular women in college /Lior Ben-Chaim Rafael
Challenge of secularism to Jewish survival in Abba Hillel Silver's thinking /Ofer Shiff
Identities of Jewish American women /Suzanne Vromen
Jews and secularization: a challenge or a prospect? /Guy Haarscher
Submission and subversion before the law /Rivon Krygier
Tradition of diaspora and political reality of the state of Israel /David Meyer
Diaspora museum and Israeli-Jewish identity /Dina Porat
Jewish transnational community and the Hebrew University of Jerusalem /Uri Cohen
Contemporary dilemmas of identity: Israel and the diaspora /Eliezer Ben-Rafael
Was the Shoah the "sanctification of God"? /Thomas Gergely.
Date: 2013
Abstract: Abstract There is a very small, yet important minority within the community of European Union kosher consumers. There is a great deal of research regarding objective aspects of the kosher religious as well as civil laws and their implementation, but comparatively little research about the subjective attitudes, opinions, and concerns of those who actually purchase and consume kosher food. Such information can be important for a variety of interested parties including suppliers, distributors, regulatory agencies, legislators, and certifying agencies as well as religious authorities. We collected relevant data by organizing hour-long Focus Groups (FG) in five European cities and a suburb of Tel Aviv. The FG addressed consumer attitudes related to shopping practices, commitment, trust, and certification as well as their knowledge and opinions regarding nonhuman animal welfare as it relates to shechita (kosher slaughter) and knowledge of the issue of stunning animals at the time of killing. One of the significant findings was a high level of secularization among Jews that translates to a low level of commitment to eating kosher. But this was accompanied by assertions that eating kosher was an important religious obligation and complaints of low availability and high cost. There was a strong feeling, even among those less committed to eating kosher, that shechita was the preferred method of slaughtering an animal (more animal friendly) and a strong suspicion of anti-Semitism as a motivation for any attempt to impose a stunning obligation.
Author(s): Vollebergh, Anick
Date: 2016
Abstract: This book offers an ethnographic inquiry into the notion of ‘living together’ [samenleven], investigating its historical emergence and role in ‘culturalist’ and secularist politics in Flanders, as well as how it shapes everyday life in diverse urban neighborhoods. The term culturalism was coined to denote the exclusionary discourses that have emerged in postcolonial Europe positing migrants as cultural ‘strangers’ from which the nation and the perceived original, ‘autochthonous’ population need to be safeguarded. This book reveals how culturalism resulted in a new political project to ‘heal’ an assumed deficit of fellow feeling in multi-ethnic urban neighborhoods and a new political-ethical injunction for denizens to ‘live together’ with their ‘strange’ neighbors.
The book focuses on two Antwerpean neighborhoods - Oud-Borgerhout and the ‘Jewish Neighborhood’ – and follows the neighborhood engagements of white Belgian, Moroccan-Belgian, and Jewish Belgian denizens. Due to the politics of ‘living together’, everyday neighborhood life has become a stage, on which denizens are confronted with ethical and philosophical questions to which secure or comfortable answers are never found: about the nature and ethics of ‘objective’ perception; the diagnostics of strangeness; and the nature of fulfilled subject-hood and ‘true’ sociability. Denizens try to position themselves in relation to these questions through largely internal performative contestations - between so-called ‘old’ and ‘new Belgians’, ‘modern’ and ‘pious Jews’, ‘decent’ and ‘bad Moroccans’. Tracing these negotiations, this book pushes for an understanding of lived culturalism in contemporary Europe that attends to the complexities and ambivalences in, and beyond, the imbrication of the allochthon-autochthon divide in denizens’ (self)understandings.
Editor(s): Gergely, Thomas
Date: 2015
Topics: Antisemitism
Abstract: La judéophobie possède une histoire bimillénaire, une histoire qui se décline selon des paradigmes multiples allant de la méprisante incompréhension gréco-romaine, à l'antijudaïsme religieux chrétien, relayé par l'antisémitisme politique du XIXe siècle et son avatar ultime et meurtrier, l'antisémitisme racial. Le tout, prolongé aujourd'hui par le réveil de l'animosité musulmane originelle à l'égard des Juifs, faite à base de passages sélectionnés du Coran et des Hadiths et attisé, actuellement, par l'impasse de la question israélo-palestinienne. Le phénomène de la haine des Juifs, la plus longue exécration ininterrompue de l'histoire humaine, se raconte au fil de ses soubresauts et de ses convulsions. Mais, il doit également s'expliquer selon ses modalités de fonctionnement, ses ressorts et ses mécanismes. Lesquels relèvent, malgré leurs spécificités, des mécanismes généraux de la haine : ceux qui arrivent à pousser des hommes, pourtant considérés comme civilisés, à fondre sur des semblables avec lesquels, jusque-là, ils vivaient en bonne intelligence.
En octobre 2013, l'Institut d'Etudes du Judaïsme à l'ULB a organisé un colloque axé sur les formes actuelles du phénomène, et spécialement sous la forme qu'il revêt en Belgique. Ce volume, le 13e de la collection Mosaïque, met à disposition les interventions des participants, tous spécialistes reconnus de cette question qui n'en finit pas de finir...
Sous la direction de Thomas Gergely, avec les contributions de Eliezer Ben-Rafael, Benoît Bourgine, Edouard Delruelle, Joël Kotek, André Grjebine et Florence Taubmann.
Avec le soutien de la Fondation du Judaïsme de Belgique et du FNRS.
Date: 2013
Abstract: In 2012, JPR conducted a major study of Jewish perceptions and experiences of antisemitism in Europe, after winning a competitive tender from the European Union. The survey, run in partnership with research agency Ipsos MORI and involving several members of JPR’s international team of Associate Fellows, took place in nine EU Member States: Belgium, France, Germany, Hungary, Italy, Latvia, Romania, Sweden and the UK.

Conducted in eleven languages, it investigated Jewish populations’ experience of harassment, discrimination, vandalism and violence; whether or not they report these incidents to the police or another authority; how safe and secure they feel; and how aware they are of their rights under the law. In addition, the survey gathered a considerable amount about Jewish identity, communal affiliation, engagement and participation, and Jewish practice.

The findings demonstrate that three-quarters of respondents believe that antisemitism has become worse over the past five years in all countries investigated. Antisemitic verbal threats and harassment are remarkably common – close to a quarter of all respondents said they had personally experienced an incident of this type in the previous twelve months, rising to close to one-third in Hungary and Belgium. Approximately one in fifteen of all respondents said they had experienced at least one antisemitic physical attack – in the form of being hit, pushed or threatened – within the past five years, most commonly in Belgium, France, Germany and Hungary. As is the case with many criminal incidents, respondents recorded widespread under-reporting of these types of incidents to the police or other appropriate organisations. Close to half of all respondents are worried about becoming a victim of a verbal attack or harassment, and approximately a third is worried about becoming a victim of a physical attack.

Significant geographical variations can be discerned, rendering any singular or uniform description of the Jewish population in Europe, or antisemitism in Europe, imprecise at least. Most notably, there are significant distinctions to be drawn between the character of Jewish populations who experienced life under communism, and those who did not. Furthermore, antisemitism manifests itself rather differently: in Eastern Europe it tends to be associated with right-wing ultra-nationalist forces; in Western Europe it is more commonly linked to leftist politics and Islamic extremism.

On the other hand, it is critical to put these findings into context. The vast majority of Jews in the sample feel a strong sense of belonging to the country in which they reside, and are highly integrated into mainstream society. And, when asked to locate the problem of antisemitism in the larger perspective of other problems in society – unemployment, crime, the economy, etc. – it rarely features at the top of the list. Only in Germany does it hold this position; in Latvia and Italy it comes seventh out of nine issues, and in the UK, eighth.
Date: 2010
Abstract: In the context of both the incredible diversity of the societies in which we now
live and the volatile political situation of the last few years, there have been
renewed levels of tensions between religious communities and in particular
between Jews and Muslims. At the same time Jews and Muslims find themselves
not only as perceived enemies but also as possible partners because of
the threat of radical political views gaining strength in the broader community.
In 2005, CEJI – a Jewish contribution to an inclusive Europe - began an initiative
to foster and promote dialogue and understanding between our two communities,
seeing it not only essential for our own well-being but also to strengthen
the vision of a diverse world to which we aspire.

Much work has been going at the local level on the ground but ideas and practices
are rarely shared. The people involved at a local level often feel isolated,
and lacking in support, at times feeling that they are operating in a vacuum, as
they try to generate dialogue between the two communities. The production of
these Mapping Reports for the 5 partner countries involved in the project
(Belgium, Denmark, France, the Netherlands and United Kingdom) intends to
begin to address these issues by publicising and promoting existing dialogue initiatives.
The Mapping Reports led to the First European Jewish Muslim Dialogue
Conference, which was held in April 2007. This event aimed to facilitate the
exchange of information and to gather positive experiences from the five partner
countries. Out of the conference came the recognition that dialogue is not
enough and that cooperation is also needed, and as a result the European
Platform for Jewish Muslim Cooperation was set up. The Platform is made up
of Jewish and Muslim organisations involved in local and national level dialogue
initiatives, and who are committed to developing cooperative actions between
their communities. 

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